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2,5
Publiée le 18 mai 2014
Un titre fait pour Jean-Paul Belmondo qui se fait plaisir une fois de plus! Dans "Le guignolo", l'acteur populaire et roi du box-office joue les escrocs de petite envergure et les hommes de coeur face à un gang de truands! Expert dans l'art du dèguisement (en maharadjah gigolo, en vicomte...), tous les cambrioleurs n'ont pas sa dèlicatesse et son charme! Une recette mise au point par Georges Lautner qui donne ici un amusant divertissement avec près de 4 millions d'entrèes à sa sortie durant le printemps 1980! Du comique de situation très facile, de belles femmes aux dècolletès irrèprochables mais on retiendra surtout dans ce film une vertigineuse cascade au-dessus de la belle Venise où Bebel, en caleçon blanc à pois rouges, se promène sur un trapèze accrochè à un hèlicoptère! N'oublions pas Pierre Vernier dans les seconds rôles, parfait comme souvent, ainsi que Michel Beaune, Charles Gèrard, boule à zèro, et Philippe Castelli en concierge vènitien! Dialogues de Michel Audiard « Je ne fais pas dans l'utile, je fais dans le romanesque » et musique de Philippe Sarde, digne d'un numèro de cirque ou d'une valse viennoise...
Plutot bien.... Belmondo au sommet se son art, Galabru Et Guybet present eux aussi pour ce film. Quelques situations bien la comédie du siècle, mais ça se regarde.
Un film qui n'a rien à nous raconter réalisé à la paresseuse par Lautner (qui sait pourtant parfois être bon) sur un scénario ridicule et inintéressant qui se contente de glorifier Belmondo omniprésent lequel devient vite aussi pitoyable qu'ennuyeux.
Une collaboration Lautner à la réalisation,Audiard aux dialogues,Belmondo à l'interprétation? On prend bien sûr!C'est l'assurance de passer un moment débridé sans se poser des questions.Le divertissement 70's dans toute sa surenchère de gags et de quiproquos.Pourtant,"Le Guignolo" n'atteint pas le niveau d'autres Bébels du même type.Effectivement,il n'y a strictement aucun scénario,et le film est surtout prétexte à des retrouvailles de potes de toujours.Tout ce petit monde s'amuse sans concessions à l'écran.C'est d'ailleurs ce qui fait passer la pilule du grand n'importe quoi ambiant.Et puis,il faut dire que les splendides décors vénitiens sont accrocheurs,tout comme les quelques bons mots signé Audiard décrochés à la volée.Bébel,dans son numéro de clown excessif habituel,se voit poursuivi par les services secrets français,les carabinieri et les arabes pour une histoire de microfilm caché dans une mallette.Une parodie de film d'espionnage datée,à prendre au 10ème degré.
Quand Georges Lautner et Michel Audiard manquent totalement d'inspiration, ça donne un navet comme "Le Guignolo". C'est dans ce genre de circonstance que l'on se rend bien compte que même un bon acteur ne peut pas sauver un film si le scénario est vraiment plat, comme c'est le cas ici. Une belle déception!
Un film fait par des potes pour le plaisir d'etre réuni... Comme l'avoue Lautner, l'histoire est pretexte pour ce film où Bebel endosse les déguisements les uns après les autres. Bon délire mais c'est vrai que c'est pas la meilleure collaboration Bebel-Lautner. Truffé de séquences cultes comme Bebel accroché à l'hélico au dessus de Venise ou des dialogues ciselés, le tout est un peu cucul mais très bon !
Le Guignolo pourrait être une adaptation de théâtre, de vaudeville, où Jean-Paul Belmondo incarne un voleur quelque peu guignol porté par des évènements qui le dépassent. Original, parfois un peu top agité, l'ensemble est divertissant.
« Le Guignolo » comédie franco-italienne réalisée par Georges Lautner et sorti en 1980. Deuxième collaboration Lautner et Belmondo, après Flic ou Voyou, sorti l'année précédente. Lautner et Belmondo feront ensemble les années suivantes : Le Professionnel (1981), Joyeuses Pâques (1984) et L'Inconnu dans la maison (1992). Avec Jean-Paul Belmondo, Michel Galabru, Philippe Castelli, Henri Guybet, Charles Gèrard, Pierre Vernier et Michel Beaune. Scénario de Jean Herman, dialogues de Michel Audiard, musique de Philippe Sarde et cascades toujours magnifiquement réglées par Rémy Julienne. Une comédie un peu décousue qui peut être perçue comme une suite de scènes comiques aux accents de Vaudeville. Jean-Paul Belmondo, dans son personnage de guignolo y évolue avec souplesse entre deux déguisements et quelques bonnes répliques de Michel Audiard, qui contribue énormément au plaisir du film.
De la collaboration entre Lautner et Belmondo est né de très bons films (Le Professionnel, Flic ou Voyou), et d'autres nettement inférieurs, comme celui-ci. L'histoire est peu intéressante, les gags souvent lourds... Reste juste le plaisir de voir Bebel.
Nouveau ratage pour Lautner avec Le Guignolo. Une comédie mal aimé, et je ne peux pas m’en étonner. Alors c’est clair, le film a des moyens. Gros décors, avec notamment quelques scènes à Venise fameuses, une photographie élégante, des scènes d’action de qualité, en la matière, et si l’on évacue une mise en scène toujours assez impersonnelle de la part de Lautner, Le Guignolo a plutôt des atouts, et il incarne la comédie d’aventure à gros budget française dans ses meilleurs aspects. D’autant que Philippe Sarde à la musique ne fait pas un mauvais travail, loin de là. C’est même un aspect sympathique. Formellement peu critiquable, il n’en va pas de même, malheureusement pour le film, du fond ! L’histoire est totalement vaine, ou presque. Comique redondant à souhait (Lautner a beaucoup de mal à varier son humour dans ses films) sous forme de running gag mais qui ne fonctionne pas du tout ; rythme faussement alerte, parce que le souci c’est que souvent le film brasse du vent ; et histoire en carton-pâte. Cette histoire de microfilm devient très vite totalement ennuyeuse, s’entrecroisant avec celle d’un Canaletto, puisque visiblement, la seule chose qui a intéressé Lautner c’est l’action (mais bon, ce n’est pas non plus hautement passionnant vu que Lautner n’est pas un maître du genre), et c’est son acteur principal : Belmondo. Et là on en arrive au clou du spectacle, car Belmondo nous fait absolument n’importe quoi. En roue libre, profitant sans doute de son statut de star qui lui autorise tout sur un plateau, il en fait des caisses, se déguisant à tout va, gesticulant au possible, il force le trait jusqu’à la caricature et s’en est pénible. Même entouré de femmes très belles, et de quelques guest comiques de service (dont le prolifique Michel Galabru), vu que le film se concentre entièrement et uniquement sur Belmondo (il est de chaque plan), et bien vous imaginez les dégâts. Non, Le Guignolo n’est réellement pas bon. Même si le produit est luxueux, à un moment donné faut être franc, de jolis plans de Venise et des intérieurs étincelants ça ne suffit pas à compenser des faiblesses aussi marqués que le jeu des acteurs ou le scénario. 1.5
Le guignolo est loin d’être la meilleur comédie du cinéma français. les acteurs sont très convaincants, on retrouve notamment à l’affiche du film Jean-Paul Belmondo, Michel Galabru, Charles Gérard… et la mise en scène de Georges Lautner est correcte. Cependant je n’ai pas été séduit par l’histoire, le scénario est plat et l’humour ne fonctionne pas toujours très bien. Bref ça vaut un 06 / 20.