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« Le Guignolo » est l’un des films de Jean-Paul Belmondo les moins bien notés et appréciés et après son visionnage, je ne peux qu’être d’accord avec l’avis général.
Mélange de comédie d’espionnage et de film d’action, genre classique pour Jean-Paul Belmondo, et calibré pour plaire au public, le film ne fonctionne jamais vraiment.
Le scénario est assez mal écrit et pas toujours clair. Les scènes s’enchaine sans véritable continuité scénaristique et on se demande même à quoi servent certains d’entre elles. Toute la première partie sur le bateau de croisière et la rencontre avec la femme, n’apporte strictement rien à la suite du récit hormis une touche d’humour un peu grossière. L’ajout d’arcs scénaristiques inutiles, comme les scènes avec Michel Galabru, le tableau et les Japonais, complexifie un scénario assez peu palpitant et souvent brouillon. Le scénario donne l’impression d’avoir été réécrit et rallongé pour donner de la matière à un film qui aurait été trop court.
Ne restent alors plus que le jeu toujours exalté de Jean-Paul Belmondo et ses habituelles cascades pour maintenir un semblant d’intérêt pour ce film.
L’association Georges Lautner – Jean-Paul Belmondo, réussira, ce qu’elle n’a pas réussi ici, avec le bien meilleur « Le professionnel »
Note : 9/20
Mélange de comédie d’espionnage et de film d’action, genre classique pour Jean-Paul Belmondo, et calibré pour plaire au public, le film ne fonctionne jamais vraiment.
Le scénario est assez mal écrit et pas toujours clair. Les scènes s’enchaine sans véritable continuité scénaristique et on se demande même à quoi servent certains d’entre elles. Toute la première partie sur le bateau de croisière et la rencontre avec la femme, n’apporte strictement rien à la suite du récit hormis une touche d’humour un peu grossière. L’ajout d’arcs scénaristiques inutiles, comme les scènes avec Michel Galabru, le tableau et les Japonais, complexifie un scénario assez peu palpitant et souvent brouillon. Le scénario donne l’impression d’avoir été réécrit et rallongé pour donner de la matière à un film qui aurait été trop court.
Ne restent alors plus que le jeu toujours exalté de Jean-Paul Belmondo et ses habituelles cascades pour maintenir un semblant d’intérêt pour ce film.
L’association Georges Lautner – Jean-Paul Belmondo, réussira, ce qu’elle n’a pas réussi ici, avec le bien meilleur « Le professionnel »
Note : 9/20
« Le Guignolo » est une comédie policière réalisée par Georges Lautner en 1980 avec Jean-Paul Belmondo dans le rôle principal (Alexandre Dupré). Cette deuxième collaboration entre le réalisateur et l'acteur principal réunit quasiment les mêmes seconds rôles que la première (« Flic ou Voyou »), à savoir Michel Beaune, Charles Gérard, Michel Galabru, Georges Géret, Tony Kendall et Philippe Castelli. Les dialogues sont également signés Michel Audiard. Par contre, c'est largement moins bien que « Flic ou Voyou », le scénario n'est pas terrible et on s'ennuie parfois. Près de 3 millions d'entrées en salle à sa sortie tout de même. Ce n'est pas le meilleur Belmondo ni le meilleur Lautner. Décevant.
Jean Paul Belmondo a tellement été important pour moi que mettre un avis sur ses films est trop compliqué. Celui ci je l'ai découvert enfant et ça a été l'un des premiers que j'ai pu voir . Je faisais connaissance avec cet acteur et son incroyable façon de jouer avec cette particularité d'inclure comme au théâtre les spectateurs. Pour en venir au film en lui même c'est une bonne comédie qui aujourd'hui a un peu mal vieilli mais qui se laisse regarder sans déplaisir grâce aux bons mots d'Audiard.
« Je ne fais pas dans l’utile, je fais dans le romanesque...Vous savez qu’elle est la différence entre un ... et un voleur ? ...Non!...Un voleur, de temps en temps, se repose ». Ultime phrase d’Alexandre Dupré (Jean-Paul Belmondo) ex-matricule 2712 qui cambriole lors des permissions de sortie et qui, en rendant service pour le passage en douane lors d’un vol (en avion) vers Venise sera poursuivi par les services secrets français et une officine étrangère concurrente. Ce film aurait pu s’intituler : A la poursuite du briquet rose. Les cascades de Bébel sont très spectaculaires : Survol de Venise en étant suspendu à un hélicoptère, poursuites en tous genres. Pierre Vernier, Michel Beaune, Michel Galabru, Georges Géret sans oublier les sculpturales beautés féminines comme l’agent X22 complètent ce tableau comique.
Un bon jeu d'acteurs sans scénario digne de ce nom ne fait pas un bon film. Très ennuyeux dès qu'on regarde autre chose que Belmondo qui fait la vedette.
Un petit air de Philippe Sarde pendant que les eaux de Venise sont filmées à merveille. Un tour en hélicoptère, des poursuites en bateau.
Ce film laisse à la fois de bonnes impressions et un goût de trop peu. En même temps je m'attendais tellement à un carnage que je ne suis pas déçu.
Belmondo qui fait le guignol n'est pas ce que je préfère chez lui, mais il reste un immense acteur et Lautner a l'art d'engager de grands acteurs pour jouer les seconds couteaux.
Après, soyons honnête, s'il y a des moments hauts au film, il y a aussi des moments bas. Le scénario et l'histoire sont moyens, il y a des raccourcis dans le film et un manque d'explications..
Néanmoins il reste un air de nostalgie et le film nous gratifie de très belles scènes. Je ne regrette donc pas de ne pas l'avoir stopper après 20 minutes.. Pourtant, j'ai vraiment failli le faire.
Ce film laisse à la fois de bonnes impressions et un goût de trop peu. En même temps je m'attendais tellement à un carnage que je ne suis pas déçu.
Belmondo qui fait le guignol n'est pas ce que je préfère chez lui, mais il reste un immense acteur et Lautner a l'art d'engager de grands acteurs pour jouer les seconds couteaux.
Après, soyons honnête, s'il y a des moments hauts au film, il y a aussi des moments bas. Le scénario et l'histoire sont moyens, il y a des raccourcis dans le film et un manque d'explications..
Néanmoins il reste un air de nostalgie et le film nous gratifie de très belles scènes. Je ne regrette donc pas de ne pas l'avoir stopper après 20 minutes.. Pourtant, j'ai vraiment failli le faire.
Comédie d'action typique de la grande époque Belmondo, de l'action , un peu d'humour, bref un film qui ne se prend pas au sérieux. Par contre Belmondo et Lautner on déjà fait nettement mieux et franchement Michel Audiard est en petite forme cote dialogue. on retiendra surtout deux bons mots et une belle cascade en hélicoptère au dessus de Venise. C'est peu!
Sur des dialogues composés sur mesure par Michel Audiard, Belmondo, farfelu et désonvolte, cabotine avec talent. Et, somme toute, la comédie de Lautner n'est jamais aussi drôle -le qualificatif est excessif toutefois- que lorsqu'elle laisse Belmondo faire son numéro de dérision. Les quelques cascades ostentatoires de l'acteur m'indiffèrent en revanche. Comme le scénario d'ailleurs, improbable intrigue d'espionnage dans l'exotique Venise.
Petit escroc parisien, Alexandre (de Valembreuse pour ses victimes) détient à son insu un microfilm que se disputent services secrets français et arabes.
Dans un registre similaire, je préfère sans hésiter à cet Alexandre badin de Lautner le Victor mytho de Philippe de Broca dans "L'incorrigible"; Lautner tourne ici un produit commercial sans ambition, aux recettes éprouvées: un Bemondo "belmondisant" et un décor vénitien tape-à-l'oeil. Son intrigue, au coeur de laquelle le réalisateur glisse un grotesque épisode vaudevillesque, est tout à fait rudimentaire.
Petit escroc parisien, Alexandre (de Valembreuse pour ses victimes) détient à son insu un microfilm que se disputent services secrets français et arabes.
Dans un registre similaire, je préfère sans hésiter à cet Alexandre badin de Lautner le Victor mytho de Philippe de Broca dans "L'incorrigible"; Lautner tourne ici un produit commercial sans ambition, aux recettes éprouvées: un Bemondo "belmondisant" et un décor vénitien tape-à-l'oeil. Son intrigue, au coeur de laquelle le réalisateur glisse un grotesque épisode vaudevillesque, est tout à fait rudimentaire.
Ce n' est pas le meilleur film avec Jean Paul Belmondo , mais c' est quand même bien .
C' est un film d' espionnage comique , avec un peu d' actions , un peu de suspens .
Au niveau comique , Jean Paul Belmondo a fait beaucoup mieux , comme " Joyeuses Pâques" auquel j' ai mis 4 etoiles et demi ou " L' as des as " auquel j' ai mis 5 etoiles , qui m' ont fait beaucoup rigoler .
Ce film est moins marrant , mais fait rigoler , quand même un peu , et est quand même bien .
C' est un film d' espionnage comique , avec un peu d' actions , un peu de suspens .
Au niveau comique , Jean Paul Belmondo a fait beaucoup mieux , comme " Joyeuses Pâques" auquel j' ai mis 4 etoiles et demi ou " L' as des as " auquel j' ai mis 5 etoiles , qui m' ont fait beaucoup rigoler .
Ce film est moins marrant , mais fait rigoler , quand même un peu , et est quand même bien .
Un film divertissant sans être flamboyant ni spécialement drôle, le côté théâtral du jeu tue tout type d'humour qu'on peut apprécier dans ce genre de comédie.
Un bebel dans sa grande période populaire.
Cette époque où sortait chaque année "le nouveau Bebel", qui faisait se déplacer les foules dans les salles de cinéma sur son seul nom - d'ailleurs écrit en très gros sur les affiches et au générique ! -
C'est à peine si on se soucie du réalisateur, de l'histoire et du reste de la distribution...
Le Guignolo, le Bebel 1980, ne déroge pas à la règle.
J'avoue une nostalgie personnelle pour tous ces films, car j'étais gamin à l'époque et je n'aurais voulu raté pour rien au monde LE nouveau Belmondo.
C'est bien simple, Belmondo était mon idole et pour tout dire un Dieu pour moi.
Je n'ai donc aucune objectivité.
Ce que je peux dire c'est que Belmondo éclabousse tout le film de sa prestance, servi par des scènes d'actions solides et des dialogues signés Audiard, qu'il savait dite mieux que quiconque. ( le fameux " Coran alternatif", c'est dans ce film !)
La photographie est soignée, à l'image des séquences se déroulant à Venise.
Enfin, ii faut souligner un aspect peu souvent abordé dans les films de Bebel, c'est le soin apporté à la bande originale, excellente une fois de plus, signée Philippe Sarde.
Je l'ai revu récemment et j'ai eu énormément de plaisir à le regarder.
Cette époque où sortait chaque année "le nouveau Bebel", qui faisait se déplacer les foules dans les salles de cinéma sur son seul nom - d'ailleurs écrit en très gros sur les affiches et au générique ! -
C'est à peine si on se soucie du réalisateur, de l'histoire et du reste de la distribution...
Le Guignolo, le Bebel 1980, ne déroge pas à la règle.
J'avoue une nostalgie personnelle pour tous ces films, car j'étais gamin à l'époque et je n'aurais voulu raté pour rien au monde LE nouveau Belmondo.
C'est bien simple, Belmondo était mon idole et pour tout dire un Dieu pour moi.
Je n'ai donc aucune objectivité.
Ce que je peux dire c'est que Belmondo éclabousse tout le film de sa prestance, servi par des scènes d'actions solides et des dialogues signés Audiard, qu'il savait dite mieux que quiconque. ( le fameux " Coran alternatif", c'est dans ce film !)
La photographie est soignée, à l'image des séquences se déroulant à Venise.
Enfin, ii faut souligner un aspect peu souvent abordé dans les films de Bebel, c'est le soin apporté à la bande originale, excellente une fois de plus, signée Philippe Sarde.
Je l'ai revu récemment et j'ai eu énormément de plaisir à le regarder.
Quelques dialogues savoureux, un scénario qui part dans tous les sens, un casting éclectique avec quelques "gueules" du cinéma (Georges Géret, Charles Gérard), des seconds rôles savoureux (Galabru en tête, Philippe Castelli, Pierre Vernier, Henri Guybet), des décors vénitiens magnifiques et une des plus belles cascades de Bébel... Pas le meilleur de ses films mais je lui trouve un certain charme quand même ! Je ne le regarderais pas en boucle non plus mais de temps en temps pour passer du bon temps...
un classico a voir et revoir , et oui monsieur Jean-Paul Belmondo
fessait réellement ces cascades. et savait nous faire rire
toujours en vie dans nos cœurs
fessait réellement ces cascades. et savait nous faire rire
toujours en vie dans nos cœurs
Le hasard a voulu que je vois Le Guignolo la même semaine que le Doulos et Week end à Zuydcoote. Et soyons honnête il vaut mieux se mouiller la nuque pour passer des deux derniers nommés à cette farce. Dans ce film Bebel fait le pitre, et une cascade impressionnante en hélicoptère et en caleçon s’il vous plait. Mais il faut bien reconnaître qu’en dehors de cette scène en particulier il n’y a pas grand chose à retenir. Le scénario est bêta et semble naviguer à vu. Bebel en fait des caisses et fini par être plus lourd qu’amusant. Même Michel Audiard aux dialogues paraît est bien peu inspiré mise à part une ou deux salves valant le détour. Bref c’est poussif dans tout ses aspects et ça vieillit plutôt mal.
« Le Guignolo » comédie franco-italienne réalisée par Georges Lautner et sorti en 1980. Deuxième collaboration Lautner et Belmondo, après Flic ou Voyou, sorti l'année précédente. Lautner et Belmondo feront ensemble les années suivantes :
Le Professionnel (1981), Joyeuses Pâques (1984) et L'Inconnu dans la maison (1992).
Avec Jean-Paul Belmondo, Michel Galabru, Philippe Castelli, Henri Guybet, Charles Gèrard, Pierre Vernier et Michel Beaune.
Scénario de Jean Herman, dialogues de Michel Audiard, musique de Philippe Sarde et cascades toujours magnifiquement réglées par Rémy Julienne.
Une comédie un peu décousue qui peut être perçue comme une suite de scènes comiques aux accents de Vaudeville. Jean-Paul Belmondo, dans son personnage de guignolo y évolue avec souplesse entre deux déguisements et quelques bonnes répliques de Michel Audiard, qui contribue énormément au plaisir du film.
Le Professionnel (1981), Joyeuses Pâques (1984) et L'Inconnu dans la maison (1992).
Avec Jean-Paul Belmondo, Michel Galabru, Philippe Castelli, Henri Guybet, Charles Gèrard, Pierre Vernier et Michel Beaune.
Scénario de Jean Herman, dialogues de Michel Audiard, musique de Philippe Sarde et cascades toujours magnifiquement réglées par Rémy Julienne.
Une comédie un peu décousue qui peut être perçue comme une suite de scènes comiques aux accents de Vaudeville. Jean-Paul Belmondo, dans son personnage de guignolo y évolue avec souplesse entre deux déguisements et quelques bonnes répliques de Michel Audiard, qui contribue énormément au plaisir du film.
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