Le "Monrak" thaï
Monrak transistor fait allusion à l'expression thaï "monrak", traduite littéralement par "charme amoureux" et synonyme de romance pour de nombreux thaïlandais. Cette fois, la romance entre le héros et sa femme passe par un transistor reçu en cadeau, symbole des jours heureux.
Adapté d'un roman
Monrak transistor est adapté d'un roman de Wat Wanlayangkoon. Un livre auquel Pen-ek Ratanaruang, le réalisateur, a décidé d'ajouter certaines séquences chantées par son héros malmené, afin de rendre hommage au louk thoung, sorte de country thaïlandaise, et à l'un de ses chanteurs les plus célèbres, Surapol Sombatcharoen, assassiné en 1968.
Un producteur prestigieux
Monrak transistor peut s'enorgueillir d'un producteur prestigieux, en la personne de Nonzee Nimibutr, l'un des cinéastes les plus réputés de Thaïlande, notamment réalisateur de Jan Dara, l'initiation
- Les Misérables (2026)
- Karma (2026)
- Notre salut (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Digger (2026)
- Moulin (2026)
- Garance (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- Hope (2026)
- Le Corset (2026)
- La Gradiva (2026)
- Verity (2026)
- Minotaure (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- Papa où t'es ? (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- Clayface (2026)
- Malfaisante (2026)
- Ducobu et le fantôme de Saint-Potache (2026)