Un classique de la collaboration Belmondo / Deray , pas le meilleur, mais le scénario fonctionne , Belmondo en policier incorruptible et solitaire , lutte contre un vrai méchant . On retrouve un peu tous les seconds roles habituels de cette série de polars de cette époque. Mais la mise en scène est très classique , trop "fade"..
"Le Solitaire" , film policier français réalisé par Jacques Deray, sorti en 1987. Un scénario coécrit par le célèbre romancier Alphonse Boudard. Un polar moins bien reçu par le public à sa sortie que les précédents. Belmondo se détournera du genre et tournera ensuite "Itinéraire d'un enfant gâté" de Claude Lelouche, puis se dirigera de plus en plus vers le théâtre. Un bon film policier, où Belmondo incarne son personnage de "superflic" à l'américaine. Avec Michel Creton, Maria Carlos Sotto Mayor (compagne de Belmondo dans les années 80), Michel Beaune, Pierre Vernier et Jean-Pierre Malo. Toujours un peu d'action, des cascades réglées par Rémy Julienne, des dialogues bien écrits et quelques répliques mémorables. "Le solitaire" reste un bon film policier des années 80.
Un polar intéressant mais qui rappelle un peu trop le marginal avec certaines scènes presque plagiées (le coup du flic regardant les photos...). Reste que cette histoire de vengeance reste assez sympa et la présence du petit garçon dans les pattes de Belmondo apporte un côté plus humain au personnage. Ca reste quand même un bon film.
Le bebel flic de trop !!!!! Moi je trouve pas . Il tiens bien la route . La mise en scène est solide. La vengeance de bebel tiens la route . Jean pierre Malo est encore une fois de plus surprenant en tueur fou glaciale. Certe il a fait moins d'un million d'entrées à sa sortie , beaucoup de critiques. Mais quand on aime bebel , on regarde pas . Pour moi il est bon ce film il sent bon les années 80 . A voir sans modération
Et un de plus dans le style Bebel blouson de cuir et gros flingue à la ceinture. Même si il y a pire ce film et un peu du déjà vu. Heureusement c'est le dernier de ce style qui même si on apprécie à la longue devient ennuyeux. Sûrement celui de trop
Un film qui se repose trop sur sa star, c'est un peu énervant. Car, sans Belmondo, "Le solitaire" ne vaudrait pas mieux qu'un téléfilm. D'autant plus dommage que le pitch était intéressant (une histoire de vengeance ça le fait toujours) et la gamin vraiment attachant. Mais les scénaristes se sont pas trop foulés pas plus que les dialoguistes! Reste qu'un film de Belmondo, même aussi peu original que celui-là, ne peut pas être mauvais!
C est la fin d une époque. Dernier film où Jean Paul Belmondo jouait un flic aux méthodes radicales. La fin d un système où on allait voir le dernier Bebel au cinéma. Ce polar de Jacques Deray ne manque pas d action et tout est fait pour que le spectateur soit à fond pour son acteur principal. Un coup de nostalgie où les flics commençaient à être fatigués.
Bebel fait le costaud et se démène dans tous Paris, pour retrouver l'assassin de son collègue policier. Un film tout en action, qui fait passer un moment divertissant.
Ce film parvient à nous captiver, nous absorber à la perfection. Du début à la fin on est scotché, les scènes s'enchainent parfaitement équilibrées entre action et plus calme. C'est incroyablement bien construit, les cascades et les scènes d'action sont très réalistes. Et Belmondo explose à l'écran. Certain lui reprocheront de ne faire que des films de ce type; mais qu'est ce que c'est jouissif lorsque le "méchant" perd. A voir par tous ceux qui aiment les films d'action, policier. Ne vous fiez pas aux critiques négatives.
La fin d'une époque avec ce film de Deray où Belmondo effectue son dernier tour de piste dans ce polar ultra classique et sans aucune surprise. Le scénario n'est en effet pas énormément travaillé, les rôles du méchant et du flic déterminé et violent sont caricaturaux, les scènes banales s'enchaînent, l'ambiance et la musique ne sont pas géniales. Mais Deray arrive quand même à pondre un polar qui se suit grâce à sa grande expérience en suivant sa ligne de conduite et Belmondo reste malgré tout bien crédible même si son personnage n'est guère travaillé.
Ah Bébel... ! Même si le fil conducteur est connu d'avance (on ne change pas les méthodes d'un superflic lorsque son meilleur ami est tué dans les chiottes d'un night club), on prend un malin plaisir à suivre Belmondo au fil de son enquête. Avec Monsieur Deray ("Trois hommes à abattre", "Borsalino") en pleine forme et des dialogues soignés (même si la magie d'Audiard n'est plus présent) pour des cascades/poursuites/fusillades menées tambour battant, tout cela donne un ultime Bébel qui use de ses "talents" en nous refourguant dans ses pattes le "jeune solitaire" Franck Ayas ainsi qu'une musique légèrement racolleuse (ce n'est ni Ennio ni Sarde). Le style Deray est bien présent et permet à l'ensemble de tourner rond, et ce grâce aux éternels pointures du moment dans des seconds rôles : Michel Beaune ("Le professionnel", "L'héritier", "L'aveu"), Pierre Vernier ("Le marginal", "I... comme Icare" de Verneuil, "Stavisky") et Michel Creton ("Max et les ferailleurs" de Sautet, "Les morfalous"). Le méchant, bien que caricaturé, est tout à fait crédible dans son rôle : c'est Jean Pierre Malo (on l'avait vu dans "Spécial police" avec Richard Berry) qui fait la forte tête devant l'autre dur-à-cuir, Bébel. Finalement, un incontournable Belmondo dans une mise en scène poignante de Deray comparable à son aîné, "Le marginal", qui est meilleur. Pas de frustration, mais un sentiment de déjà-vu : qu'importe, le duo Bébel/Deray s'en donne à coeur joie dans un divertissement classique ! Poum-poum !!
Film à la violence assez crue. Bebel, 52 ans, tourne un de ses derniers films d'action avant d'être césarisé pour Itinéraire d'un enfant gâté. Un très bon film noir, encore une fois réalisé par l'expert Jacques Deray , mais échec retentissant, car justement trop violent je pense...
Un bon film policier musclé et bien charpenté mené avec entrain par un Belmondo très bon en flic robuste mais usé. La trame est assez classique mais est agrémentée de séquences sympathiques voires même touchantes notamment celle entre Belmondo et son filleul dans le film. L'ensemble est efficace et l'histoire parvient à éviter de tomber dans le tendancieux.
Un bon polar, sobre et efficace, typiquement années 70 alors que le film date de 1981. Belmondo y campe un personnage à la part sombre, sortant de sont registre habituel, l'humour étant totalement absent de l'intrigue. L'histoire se suit avec intérêt, la tension étant assez présente tout au long du film. "Le Solitaire", d'une manière générale, ne reste pas mémorable néanmoins.