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Michael78420
66 abonnés
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3,0
Publiée le 7 octobre 2024
On ne va pas se mentir, voilà un film qui a pris un sacré coup de vieux. Sorti en 1988 et vu en 2024, l'image et le son semblent de mauvaise qualité par rapport aux standards actuels. Les vues sur New York ne font pas rêver. Même les bureaux prestigieux semblent étriqués. Les coiffures des femmes paraissent étranges tellement elles sont gonflées. Les ordinateurs prennent une place folle pour écrire en police Courrier en vert sur fond noir. Quant au scénario, si l'action se passait à la fin de l'année, il aurait pu faire de Working Girl un respectable film de Noël. Heureusement Harrison Ford, Melanie Griffith et Sigourney Weaver sont bons, et au fond, ce film exprime un message positif : croyez en vous, bossez, allez de l'avant et saisissez votre chance quand elle se présente. Une vie meilleure vous attend juste derrière les efforts que vous vous apprêtez à faire.
Une secrétaire ambitieuse remplace sa boss dans une prise de participation financière. Mélanie Griffith interprète à merveille une fille simple et déterminée et Sigourney Weaver une jeune femme riche née avec une cuillère en argent dans la bouche. L'intrigue est bien menée et Harrison Ford complète parfaitement ce trio gagnant. Un classique.
Bof bof... je n'ai pas accroché à ce film. L'intrigue est fort conventionnelle, n'offrant que peu de rebondissements. Reste un joli casting mais insuffisant pour en faire un bon film.
Une comédie bien sympathique sur les femmes travaillant dans la jungle de Wall Street. Un film de 1988, nous avons donc droit aux coiffures méga volume et les maquillages tout aussi volumineux, esthétiquement ce n'est pas le point fort de ce film. Melanie Griffith tente de gravir les échelons et dépasser son statut de secrétaire, ce qui ne s'avèrera pas évident. Le casting est relevé, et si ce n'est pas LA réalisation de cette décennie il y a largement de quoi passer un bon moment.
Bravo pour le film féministe mais quand même, il faut avouer qu'il a (heureusement !!) beaucoup vieilli ! L'histoire d'une femme ambitieuse et sans doute talentueuse dans une vie et société faite pour les hommes. C'est très (trop ?) années 80 ! 2,4/5
La débrouillardise d'une femme qui, du rang de secrétaire de grande entreprise cherche à gravir les échelons sans diplôme, à la mesure de son intelligence et de son audace. Elle se retrouve auprès d'une femme plus âgée qu'elle qui va exploiter ses idées à son insu. Une guerre secrète est déclarée entre les deux femmes. Le final est bien sympathique. Sigourney Weaver est étonnante en jeune manager.
Working girl m’a fait penser à un mélange entre Wall Street et Pretty Woman. Il a pour but de montrer que oui les femmes ont leur place dans le monde des affaires et doivent elles aussi se tenir prêtes à écraser les autres pour réussir coûte que coûte. Seule la réussite compte et celle ci doit passer par la façade professionnelle. Mais le film n’a pas que des défauts, il montre au début le problème pour les femmes d’être prise au sérieux dans des univers masculins quand elles ne sont pas carrément harcelées. C’est aussi un défilé de brushings improbables qui montre que même si elles reviennent à la mode tout n’était pas bon dans les années 80. Dommage également que les personnages de Melanie Griffith et de Sigourney Weaver n’aient pas plus de scènes en commun pour développer les intrigues autour d’elles. A leur côté Harrison Ford joue les faire valoir mais avec la classe qui le caractérise. Pas exempt de qualité mais aussi bourré de défauts, aussi parce qu’il est beaucoup trop ancré dans son époque c’est un film franchement inégal.
En le revoyant , le film a pris un sacré coup de vieux surtout les permanentes de cheveux des Américaines de l'époque . Mélanie Griffith à moitié nue dans des tenues affriolantes , n'est pas pour déplaire . Reste plaisant à visionner , je conseille .
Working Girl est une comédie assez efficace des années 90. Le film a peut-être un peu vieilli mais pas tant que ça : si la place des femmes dans le monde du travail est un peu moins cantonnée au poste de secrétaire, on ne peut pas vraiment dire qu'elles soient désormais l'égal des hommes en termes de représentation dans les conseils d'administration. Le trio Melanie Griffith – Sigourney Weaver – Harrisson Ford marche très bien. Les trois acteurs sont plutôt irréprochables dans leurs rôles respectifs. Sans être hilarant, les situations cocasses sont plutôt drôles et les personnages inspirent la sympathie. Les péripéties et le scénario d'une manière générale tiennent la route. Culte, je ne sais pas, en tout cas, c'est un bon film.
Mike Nichols fait fort. Parce qu'il trouve le moyen de faire un film à la fois sur les difficultés pour les femmes d'avoir une "carrière" mais aussi et surtout sur les coiffures féminines des années 80. Et c'est quand même ça le vrai sujet du film je pense. Bon, blague à part, Working Girl m'a vraiment plu. Mike Nichols a fait de bons films, et aussi des mauvais. Là, Working Girl fait parti du haut du panier. J'avais un peu peur de voir un film où on disait en gros les mecs sont des incapables et ils empêchent les femmes d'accéder à des supers emplois, et en fait pas du tout, c'est pas du tout ça, au contraire on voit bien que c'est entre elles que les femmes sont les plus cruelles en fait (même si y a des mecs complètement taches dans le film, on est d'acccord). J'ai aimé tous les acteurs, même Cusack que j'aime pas en général. Le film est intéressant également sociologiquement parlant, cette ascension d'une femme, qui monte, qui chute, qui remonte... Ca décrit quand même une certaine réalité (pas forcément passée d'ailleurs). Le film est un des rares qui s'intéresse à cette question en plus.
Romance dans une banque d'investissement, avec un premier rôle féminin, à la fin des années 80, c'est quand même tout sauf banal. Je découvre peu à peu le cinéma de Mike Nichols, qui reste un cinéaste abordant des thèmes dirons-nous léger, mais dont le passionnel prend le dessus. La naïveté mielleuse de Mélanie Griffith n'est pas très convaincant malgré des atouts de charme évident. Il est plus facile de s'épancher sur une Sigourney Weaver en femme fatale, affirmée, mais néanmoins second rôle pas très visible à l'écran. Le film ne fait que divulguer un message charnel, féministe et gracieux, c'est déjà çà.
Un film typique des années '80 où l'on étale avec ferveur l' "American way of life" - principalement au niveau professionnel : réussir via le travail ! Mais plein de bons sentiments tout de même : n'importe qui peut y arriver, surtout s'il utilise des moyens parfois peu orthodoxe... Pour passer le temps mais rien de folichon !
Ce film de M. Nichols, à qui l'on doit notamment Le Laureat et Primary Colors, nous plonge dans le monde des affaires au milieu des années 80. Les femmes aux coiffures imposantes sont secrétaires et les hommes font le reste. M. Griffith, une des actrices sulfureuses et emblématiques des années 80 et 90 incarne une femme secrétaire qui veut être autre chose qu'une assistante. En rencontrant le fringant H. Ford, elle va se lancer dans un grand projet mais va se heurter à sa boss, incarner par la gentille et à la fois méchante S. Weaver qui incarne à la perfection ce genre de boss ! Un film sympa à voir, bien réussi en tout cas.
Une comédie pas toujours passionnante sur le monde du travail et de la finance et l'évolution de la femme dans celui-ci. Un humour un peu plus appuyé et quelques péripéties bien senties auraient été salvateurs.
A voir principalement pour son casting cinq étoile, et pour son réalisateur qui met sa patte "réaliste" dans toutes les fictions qu'il fait. Le scénario a de quoi intéresser : une secrétaire qui profite de l'absence de sa patronne imbuvable (Sigourney Weaver) pour grimper les échelons (quitte à mentir et faire la "promotion canapé") tout en s'attirant les faveurs d'un dirigeant bien placé (Harrison Ford). Une bonne intrigue, mais qui pêche carrément sur la forme : bavard, long, manquant de punch (on attend les moments forts, entre deux creux), on s'ennuie malgré la durée moyenne du film. L'interprétation est de même correcte, mais sans grand éclat (il faut dire que les rôles n'offraient pas beaucoup de possibilités pour se démarquer, non plus). La fin est morale et salvatrice, ce qui est appréciable (le fait que la secrétaire promue ne prenne pas de haut sa propre assistante montre qu'elle a tiré des leçons de son expérience, assez agréable à voir). Cependant, pour une comédie dramatique, on ne rit ni n'est ému, à aucun moment. On regarde juste cette intrigue plutôt bien ficelée, avec un beau casting, pour savoir le fin mot de l'histoire.