Une bonne comédie américaine qui a marqué son époque, en étant un gros Hit . Pour la première fois on montrait ouvertement le machisme du monde du Business aux USA. Le scénario astucieux , et les acteurs bien dirigés. Le trio fonctionnait à merveille , un bon moment de cinéma qui a parfois un peu vieillit.
Mike Nichols, réalisateur peu prolifique capable aussi bien d'odes à son pays que de romances, marque avec Working Girl un grand coup dans les deux genres en surfant à moitié sur la vague de la libération de la femme en milieu professionnel que Sigourney Weaver représente si bien.
Coincée entre elle et l'autre tête d'affiche, Harrison Ford, Melanie Griffith ne paie pas de mine, exactement comme son rôle de secrétaire ambitieuse pour qui tous les coups sont permis afin de gravir les échelons. Tendre mais pleine de caractère, sex symbol mais indépendante, c'est à elle qu'on doit à Working Girl la qualité étrange qu'il a de glisser le côté humain en plein dans le fantasme de la réussite professionnelle. Son interprétation géniale suffit à expliquer comment les règles peuvent se plier d'elle-même devant la volonté de devenir « quelqu'un ».
Orbitant autour de la trinité « amitié-amour-travail » qui est souvent l'écho du métro-boulot-dodo d'un New York hyperactif, Nichols parvient à en faire autre chose que le cinéma de son temps qui se contentait généralement de l'idéaliser. En fait, il l'idéalise quand même, mais pas pour le spectateur : pour le personnage.
Explorant les rapports de force et les rapports humains, toujours très modéré là où il est généralement tentant d'ajouter le frisson de trop, c'est un des films de son époque les mieux inscrits dans leur thème, plus encore que Pretty Woman à côté duquel Working Girl passe presque pour intellectuel.
À défaut de creuser loin dans les arcanes du monde boursier, le film ose asséner quelques dialogues fournis (avec Nichols, on a toujours au moins ça) qui plante un bon décor à ces protagonistes qui se battent pour se faire une place. Les blessures ne sont jamais que des égratignures (on est loin de La Brûlure où le réalisateur nous promettait un drame dont il n'était et ne sera jamais capable), mais il développe assez son sujet pour qu'on lui accorde la liberté qu'il prend de faire tomber le marteau de la bonne morale spoiler: sur l'enclume du happy end sans prise de risque .
Un petit monument du cinéma année 80 ! On n'échappe à aucune coupe de cheveux et aucun raccourci, mais vu le casting et la direction d'acteur, on prend un réel plaisir à retrouver ces héros en posture bien décalée. L'intrigue se déroule sans surprise, mais on est pas venu pour un twist ending donc tout va bien. Bref un bon petit film à regarder.
Mike Nichols réalise avec Working Girl (1989) une savoureuse comédie dramatique où une secrétaire dans une société de courtage rêve de gravir les échelons pour obtenir le poste qu’elle désire tant. Mais comment faire quant on évolue dans un univers machiste ? En changeant de société, elle espérait pouvoir passer à autre chose et enfin prouver ses talents mais dans cette entreprise où les femmes sont majoritaires, les coups bas sont légions et notre héroïne va devoir redoubler d’ingéniosités et de cran pour prouver ce qu’elle vaut. L’histoire est captivante et on s’identifie au personnage central qui est attachant. La distribution y est pour beaucoup, entre Melanie Griffith, Harrison Ford & Sigourney Weaver, c’est un formidable trio qui évolue dans cette pétillante comédie !
Grand succès public à sa sortie en salles ( 1988) et parfois même soutenu par la critique ( cf Jean Tulard qui en fait curieusement un des films les plus intéressants de Mike Nichols), c'est selon moi un opus du realisateur de " le lauréat " qui se suit sans toutefois susciter une complète adhésion.
Il faut reconnaître que le casting est prestigieux : Harrison Ford, Sigourney Weaver et la jeune Melanie Griffith ( future épouse à la ville d'Antonio Banderas) sont en haut de l'affiche. Signalons toutefois la présence de Joan Cusak - sœur aînée de John Cusak- dans un second rôle ou elle crève l'écran ( elle sera même nominée aux oscars pour cette interprétation).
Le sujet présente lui aussi un intérêt social en ce qu'il.brosse le portrait d'une salariée ( ici une jeune secrétaire qui peine à gravir les échelons malgré ses compétences ).
Il faut toutefois un peu mieux situer les choses. On n'est pas ici chez Kenneth Loach mais dans un scénario qui croit à la justesse du système social. A la fin, les bons seront récompensés et les mauvais punis.
Chacun évaluera selon son expérience si l'on est ici proche de la réalité ou du conte de fée, mais les réserves artistiques qu'on peut relever à l'égard de " working girl" sont toute autre.
Selon moi Melanie Griffith ( actrice dont la renommée se fera sur peu de films et dont le talent ne m'a jamais sauté aux yeux) n'est pas à sa place dans le rôle et est surtout surclassée par Sigourney Weaver dans tous les registres.
Ajoutons que plusieurs scènes qui se fixent pour but de montrer des transactions financières, sont particulièrement ratées et mal écrites.
A mes yeux Nichols est un cinéaste qui réalisera ses meilleurs films au début de sa carrière et ne parviendrait plus ensuite à atteindre le même niveau de perfection.
Attention, il y a risque de spoiler dans ma critique : J'ai bien apprécié !! "Working Girl" est une comédie plaisante, avec une bonne dose d'humour et un casting jubilatoire (Sigourney Weaver est fabuleuse, comme toujours...). Je regrette juste quelques facilités que prend le scénario vers la fin, le final est un peu décevant. C'est trop facile, l'intrigue se déroule sans surprise !! Heureusement, on s'identifie très facilement au personnage de Tess qui est très attachant. En fin de compte, c'est un peu un "conte merveilleux" moderne, il y a : la gentille avec ses qualités morales et sociales, la méchante qui sera bien entendue punie à la fin...
En 1988, Mike Nichols signe une comédie gentillette qui dépeint l’ascension professionnelle d’une jeune employée (Melanie Griffith) dans le milieu misogyne de Wall Street. Le scénario reste très consensuel et la morale est sauve, d’autant plus que sa principale ennemie n’est autre qu’une femme (Sigourney Weaver). Dans cet univers féminin, où les brushings rivalisent d’ingéniosité, Harrison Ford tire son épingle du jeu grâce à son charisme flegmatique. Bref, un divertissement daté trop fortement ancré dans son époque.
Vous prenez un zeste de "pretty woman" et un zeste de "wall street", vous mélangez et vous obtenez "working girl". Mais à un niveau inférieur et ce de part le jeu de l'actrice principale Melanie Griffith qui n'est pas transcendante. Elle est bien accompagnée sur ce point par Harrison Ford. Sigourney Weaver en femme d'affaires sans scrupule est plus convaincante.
Scénario consensuel où la petite brebis arrive à se faire une place dans le monde cruel des affaires.
Sinon que c'est horrible ces brushings, maquillages, costumes à épaulette. Les années 80 sont souvent chéries mais pas pour ces côtés.
Cette comédie romantique un peu "cliché" manque de surprises et de finesse mais est malgré tout agréable à regarder. Le charisme des acteurs y est pour beaucoup. Sans être exceptionnel, ce film est un bon moment à passer.
Un film qui veut prouver qu'on a rien sans rien, mais le scénario aurait du être un peu plus convainquant. L'histoire est banale, sans gros "fous-rires", le manque d'humour est un véritable problème.
Une très bonne comédie dramatique! Un casting incroyable, une histoire prenante mettant en avant la femme dans le milieu de professionnelle. Les personnages sont bien développés, le scénario est bien ficelé, bien que la mise en scène soit plutôt classique, elle fonctionne bien. J'ai passé un bon moment devant.
Une très bonne comédie américaine réalisé par Mike Nichols . Un sympathique conte de fées moderne et un jeu de pouvoir avec Melanie Griffith, Sigourney Weaver, Harrison Ford et Alec Baldwin.
Mike Nichols reprend un vieux canevas brodé sur le rêve américain et le mythe de la réussite individuelle. Il en fait une sorte de conte moderne, qui présente l'irrésistible ascension professionnelle et sociale d'une jeune femme venue d'en bas. Melanie Griffith campe une gentille arriviste, rusée et sexy : "J'ai une tête faite pour les affaires et un corps fait pour le péché." On la croit facilement. Cette working girl choisit l'imposture pour parvenir à ses fins, et cela avec une candeur aux yeux humides. C'est tout le paradoxe américain résumé en un personnage. Au final, même si la recette est connue, on se laisse prendre par cette comédie bien ficelée, bien rythmée, qui doit beaucoup au charme de Melanie Griffith et de Harrison Ford. Le film a obtenu un gros succès aux États-Unis à sa sortie. Reste à supporter aujourd'hui les coupes de cheveux des eighties...
Un film qui sonne très old-school, moi j'ai bien aimer ce côté sa me rappel mon enfance. Cependant il y a quand même un manque d'humour. Bon même si plutôt destiner à un public féminin, c'est tout de même intéressant de voir l'évolution d'une jeune femme en entreprise, cela démontre peut-être que les femmes sont de vrai pestes entre elles. Bonne prestation d'Harisson Ford et d'Alec Baldwin.