Note moyenne
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C'est d'un cliché pathétique, l'envie de vomir survient dans notre gorge a chaque scène de ce nanar intergalactique ! Une envie de déjection canine vous prend au tripes au moment même ou apparaît cette fameuse salle d'entrainement criante de pauvreté infantile ! Le carton a eut une place omniprésente dans la réalisation de cette bouse vidéo-ludique ! Harrison Ford dans l’avènement du subconscient nous livre sa plus grande ascension vers une plaidoirie grandeur nature des plus pittoresque ! Bravo l'artiste! C'est pas folichon tout ça...
très décevant, super étonné, m'attendais à mieux. doublure en français pas génial (voix de H Ford ne va pas du tout)
Le plus déplaisant c’est le choix du principal héros, certes il est recruté pour sa force d’analyse, de méthodologie, d’ingéniosité, d’intelligence, et sa violence mais pour le coup, le jeune acteur parait un peu frêle, sans avoir besoin d’avoir un adolescent sortie tout droit d’un stade de football américain, il y a un aspect gringalet qui ne matche pas. Mais bon mis à part cela, tout se tient, l’univers où progresse ces jeunes héros, jusqu’au final, bluffant. On retrouve avec plaisir Harrison Ford et Ben Kingsley, l’un dans un rôle conventionnel et l’autre en mentor illuminer.
Le scénario est bien ficelé et réserve quelques surprises; L'ambiance est tout aussi intéressante. Ce qui pourrait chagriner c'est la sensation d'un film pour enfants avec des clichés et des facilités. Le mélange science-fiction/jeu vidéo est surprenant mais on peut émettre quelques réserves quant au but de tout ça. Le film est adapté d'un livre, le film donne envie de lire le bouquin, c'est certain. Par contre le budget est de 110 millions, les effets spéciaux ne sont pas si extraordinaires que cela. Gravity était plus percutant avec moins de budget.
Plutôt bien joué et réalisé, mais malgré ça on a quand même beaucoup de mal à croire qu'on laisse le sort de l'humanité dépendre de "gamins" aux égos surdimensionnés... Passé cela, ça reste un bon divertissement.
Horrible... L'histoire d'une bande de morveux qui n'ont de surdoué que le nom, des relents de Full metal Jacket, le classique destruction culpabilité rédemption. Bref, à éviter !
Film plaisant à regarder, même s'il y a quelques longueurs. J'ai trouvé assez triste que certaines relations entre les personnages ne soient pas plus développé notamment avec le frère et la sœur du héros. De plus le sujet de cette guerre est un peu pris à la légère. Les acteurs ne surprennent pas par leur jeu.
Un film pour jeunes et adolescents : Ils sont jeunes, ils jouent au jeux vidéo, ils sont les meilleurs à ces jeux, ils vont se battre pour le monde. Une recette avec un mélange de Starfighter avec des moyens modernes, de hunger games et autres films pour jeunes post pubère.
Fatiguant et navrant.
Fatiguant et navrant.
Ah la stratégie Ender . On reste jusqu'à la fin et sur sa faim aussi
. Avec une fin qui sent la suite . cela reste un film SF moyen avec un Harrison bof bof .
. Avec une fin qui sent la suite . cela reste un film SF moyen avec un Harrison bof bof .
Une version galactique de "Full Metal Jacket", mais joué par des zenfants. Que c'est pompeux, que c'est lourd, que c'est ennuyeux.....
J'ai vraiment bien aimé Ender's Game même si d'habitude je ne suis pas trop fan de la SF. Le film est visuellement magnifique, il y a une nette progression scénaristique par paliers qui est tout à fait appréciable et quelques questions d'éthique sont soulevés, un peu tardivement certes mais soulevés quand même. Je reproche juste au film d'avoir choisi de caster des enfants. Prendre des jeunes de 20 ans aurait été beaucoup plus intelligent à mon sens. De même, la pseudo histoire d'amour n'avait pas lieu d'être et est tirée par les cheveux (manque de prise de position, soit on en fait une vraie, soit on en fait pas). Et enfin, le coup de l'extinction de la race mais qui en fait n'est pas éteinte, c'est mauvais. Même critique que pour l'histoire d'amour, soit on éteint la race, soit on l'éteint pas. Une fin brutale aurait été à mon sens beaucoup plus appropriée. Toujours est-il que le film est plaisant à regarder et beaucoup moins long qu'il n'en a l'air. 3,5/5
"La stratégie Ender" est un bon ant ce qui s'est fait de mieux dans le genre jusque là, à défaut de ne rien proposer de nouveau coté mise en scène et traitement des personnages, l’œuvre a le mérite d'opter pour une approche beaucoup moins formatée qu'on aurait pu le croire. Des enfants enrôlés pour contrer l'invasion ennemie, voilà une intrigue saisissante. Le réalisateur ne pousse pas très loin la philosophie et l'immoralité de la chose, si bien qu'à certains moments on est pris dans la spirale d'un univers vidéo-ludique sans toile de fond où le seul intérêt vise à savoir comment nos jeunes protagonistes vont s'en sortir. Le casting manque de relief, mais on s'en contente. On échappe pas non plus aux clichés, mais peut-on vraiment blâmer le film pour ça? Bien entendu, pour étayer d'arguments l'ascension du personnage principal, il faut bien le confronter à l'autorité et aux obstacles connus qui se mettent en travers de son chemin. C'est le challenge. Musicalement, Steve Jablonsky offre une très belle partition. Visuellement, à défaut d'être parfait, c'est suffisant pour attirer le spectateur. Mais les effets ne sont pas utilisé à bon escient, faute d'une réalisation trop figée ou, du moins, pas assez inventive. On reste donc sur une note assez frustrée. Le projet aurait été confié à un réalisateur plus expérimenté (parce que la filmographie du metteur en scène n'est franchement pas mirobolante à ce jour), sûr qu'on serait sorti comblé. Là, ça sonne comme un "Starship Troopers" light junior, mais non dénué d'âme. Quant au final, pour ma part, je l'ai trouvé excellent.
Une merveille de la science-fiction américaine. Un scénario très intéressant d'un jeune garçon qui possède un don d'intelligence pour mener des batailles et d'un esprit très particulier. Un jolie casting d'acteurs avec un Harisson Ford toujours aussi classe à son age, un Ben Kingsley stylé avec ses tatouages mais on ne le voit pas beaucoup et le jeune acteur interprétant le personnage principal est bien sérieux dans son rôle. Le film se montre d'une beauté rarement vu dans le cinéma, particulièrement dans les scènes d'école de commandement avec les problèmes de relation qui met bien du vivant dans le film. Des scènes d'action bien joués avec la musique qu'il faut. Les décors sont magnifiques, ainsi que les créatures. Des costumes bien taillés. Un film de science-fiction que je vous recommande vivement.
Pour ma part c'est'un film plutôt sympa sa change des autre film fantastique étant donné que les héros sont des enfants.
Assimilable à une démarche artistique comprise entre la vague déferlante du cinéma dédié aux adolescents, un rapprochement idéologique certain à l’univers du petit sorcier Harry Potter et quelque part catalogué comme film de Science-fiction, la stratégie Ender se distingue pour bien des raisons. Adapté d’une œuvre écrite pour le moins reconnue outre-Atlantique, le film de Gavin Hood adopte la posture caractérisée d’un premier chapitre, premier maillon d’une franchise. Si les 80% du film tendent à promettre une belle saga à un public jeune, principalement, le final, d’un brouillon incommensurable, rappelle à l’ordre ceux qui pensaient pouvoir adhérer complètement à l’univers du jeune Wiggin. Regrettable tant jusqu’au simulacre de bataille finale l’on aurait été tenté d’admettre les qualités du film, toutes flanquées à l’eau par une séquence finale misérable et doublée d’une morale suave à faire vomir le plus chaste d’entre nous.
Si du coup, l’on a franchement plus envie de découvrir les suites cinématographiques de l’œuvre, revenons tout de même sur l’analyse du film, en lui-même. Réalisé d’une main jamais tremblante par Gavin Hood, réalisateur sud-africain qui n’en est pas à son premier essai mais qui n’aura pourtant jamais trouvé grâce nulle part, la stratégie Ender peut se targuer, du moins techniquement, d’être une œuvre aboutie. Certes, un peu de Kubrick par ci, un peu de Nolan par-là, viennent démontrer son impersonnalité, mais soyons franc, le résultat est convainquant. Les personnages, quant à eux, forment un ensemble hétéroclite intéressant, des vieux roublards que sont Harrison Ford et Ben Kingsley aux jeunes acteurs de demain que sont Asa Butterfield, découvert chez Scorsese, et Hailee Steinfeld, elle découverte chez les Coen. Ajoutons à cela, pour le sérieux de l’œuvre, la présence de Viola Davis et le tour est joué, le casting est vendeur.
Tout le monde est à sa place et le jeune Butterfield semble aussi à l’aise que dans son aventure parisienne chez Marty. Pour autant, le charisme du jeune garçon, quelque part entre fermeté, insolence et innocence enfantine, est le seul à transparaître à l’écran. Que le fin soit profondément stupide n’y change rien, le seul à qui profite réellement Ender’s Game, c’est bien à Asa Butterfield. Intraitable stratège, espoir de l’humanité, le jeune garçon, que l’on verra rapidement évolué en tant que chef militaire, domine le casting de toutes ses frêles épaules, faisant d’Harrison Ford, léthargique et patriotique à souhait, et de Ben Kingsley, pour le coup presque ridicule le visage tatoué, des pantins de cirques face cette jeunesse qui prendra un jour leurs places. Soyons certains qu’en terme de film pour ados, La stratégie Ender n’est de loin pas le plus mauvais du fait d’une présence étonnante des jeunes premiers castés pour l’occasion.
Bref, intrinsèquement, le film est plutôt sympathique, la palme revenant aux séquences d’exercice dans cette énorme sphère, en apesanteur, pour le spectacle. Par ailleurs, la bataille finale, sous simulateur, s’avère plutôt tranchante, graphiquement parlant. Dommage que le scénariste et le réalisateur aient foutu le final en l’air. Enfin, tout était couché sur papier, préalablement, ne leur jetons pas la pierre aveuglément. Film de science-fiction s’adressant à la jeunesse qui connaîtra son public mais qui s’arrêtera sans doute de souffler dès l’annonce du projet suivant. 09/20
Si du coup, l’on a franchement plus envie de découvrir les suites cinématographiques de l’œuvre, revenons tout de même sur l’analyse du film, en lui-même. Réalisé d’une main jamais tremblante par Gavin Hood, réalisateur sud-africain qui n’en est pas à son premier essai mais qui n’aura pourtant jamais trouvé grâce nulle part, la stratégie Ender peut se targuer, du moins techniquement, d’être une œuvre aboutie. Certes, un peu de Kubrick par ci, un peu de Nolan par-là, viennent démontrer son impersonnalité, mais soyons franc, le résultat est convainquant. Les personnages, quant à eux, forment un ensemble hétéroclite intéressant, des vieux roublards que sont Harrison Ford et Ben Kingsley aux jeunes acteurs de demain que sont Asa Butterfield, découvert chez Scorsese, et Hailee Steinfeld, elle découverte chez les Coen. Ajoutons à cela, pour le sérieux de l’œuvre, la présence de Viola Davis et le tour est joué, le casting est vendeur.
Tout le monde est à sa place et le jeune Butterfield semble aussi à l’aise que dans son aventure parisienne chez Marty. Pour autant, le charisme du jeune garçon, quelque part entre fermeté, insolence et innocence enfantine, est le seul à transparaître à l’écran. Que le fin soit profondément stupide n’y change rien, le seul à qui profite réellement Ender’s Game, c’est bien à Asa Butterfield. Intraitable stratège, espoir de l’humanité, le jeune garçon, que l’on verra rapidement évolué en tant que chef militaire, domine le casting de toutes ses frêles épaules, faisant d’Harrison Ford, léthargique et patriotique à souhait, et de Ben Kingsley, pour le coup presque ridicule le visage tatoué, des pantins de cirques face cette jeunesse qui prendra un jour leurs places. Soyons certains qu’en terme de film pour ados, La stratégie Ender n’est de loin pas le plus mauvais du fait d’une présence étonnante des jeunes premiers castés pour l’occasion.
Bref, intrinsèquement, le film est plutôt sympathique, la palme revenant aux séquences d’exercice dans cette énorme sphère, en apesanteur, pour le spectacle. Par ailleurs, la bataille finale, sous simulateur, s’avère plutôt tranchante, graphiquement parlant. Dommage que le scénariste et le réalisateur aient foutu le final en l’air. Enfin, tout était couché sur papier, préalablement, ne leur jetons pas la pierre aveuglément. Film de science-fiction s’adressant à la jeunesse qui connaîtra son public mais qui s’arrêtera sans doute de souffler dès l’annonce du projet suivant. 09/20
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