Un film pas mal, adapté de l'excellent livre "le cycle d'Ender", la suite l'est moins, je l'ai jamais fini. Un scénario aussi intelligent que le livre, des acteurs potables, des effets spéciaux ambitieux, mais moins de psychologie et de poésie que le livre.
Film pour enfants. Je suis fan de SF, aliens, Harrison Ford, etc... Mais sincèrement si les moyens techniques sont là et que le héros a du talent (ou du moins que le réalisateur lui en prête), le film ne devient captivant que 5 minutes avant la fin (et la frustration appelle une suite pour développer les conséquencesspoiler: du génocide final ). Que les âmes sensibles se rassurent, il n'y a ni sang, ni bête dangereuse qui fait peur, ni vilain ennemi... Bref, un film presque haut de gamme ...pour enfants de 10 ans (du type Narnia, sans pour autant être aussi nul ou aussi ennuyeux). Pourtant, le côté mental / manipulation fait presque penser que la scientologie a sponsorisé ce scénario, prêtant habilement à ces enfants des sentiments et responsabilités d'adultes... Et précisément en tant qu'adulte on s'attend à pouvoir s'identifier aux petit couple héros si le réalisateur les avait basculés à l'âge adulte dans le scénario. Mais non. En outre, à la limite de l'ambiance d'un jeu vidéo quand l'enfant rêve, la fin de l'histoire laisse un peu sur sa faim alors qu'on commence à peine à découvrirspoiler: les aliens. Ces aliens qui semblent n'être que de pacifiques sauterelles . Et ce dernier point (alors qu'elles ont des vaisseaux de guerre) ainsi que le fait de n'avoir que des héros enfants, rend le film un peu niais pour nous les adultes. A croire que Harisson Ford est moins exigeant avec l'âge ou qu'il voulait permettre à un de ses neveux de jouer avec lui avant de tirer sa révérence ? Quoiqu'il en soit les effets spéciaux et scènes d'action font passer un bon moment de spectacle. C'est juste dommage le côté peu crédible des nains petits chefs face à des adultes impuissants. Le scénario manque juste de complexité et d'équilibre entre enfants et adultes (le film A.I. a réussi donc c'est possible) pour mériter d'être autre chose qu'un téléfilm. En salle de cinéma ou bluray c'est un peu léger malgré les moyens investis. Mais l'image est de qualité en tous cas.
Encore l'adaptation d'un bouquin consacré à la jeune génération direz-vous, poussant celle-ci à s'y ruer pour rentabiliser l'achat des droits. Et bien pour une fois pas que. Avec X-Men Origins: Wolverine (2009) Gavin Hood n'était sans doute pas le mieux placé pour transformer l'essai. Et c'est sans doute pour ça que ce premier volet Ender, discrèt et réservé, modeste nous intéresse. Face aux grosses machines à broyer que sont Hunger Games, Divergente, Le Labyrinthe autres adaptations dystopiques dont la mise budgétaire semblait sans faille. Ender's Game, lui, est introverti comme son personnage. Arborant des effets visuels impressionnants, il sait également recycler ses figures, tel que le sergent Dap ou l'ensemble des jeunes recrues, ainsi que ses décors qui se raréfies décemment jusqu'au combat final. C'est avant tout ce coté Blockbuster cheapos qui concilie un divertissement efficace sur une durée restant raisonnable, s'il s'entérine en un projet unique; Tel Eragon (2006). Les raccourcies sont nombreux dans ces deux adaptations mais contrairement à Eragon, Ender semble mieux découpé et la majorité des lecteurs pourront apprécier cet effort qui ne semble pas gâcher la dimension réelle du roman. Pour d'autres adaptations, le découpage constitue souvent le seul véritable obstacle à la mesure de l'oeuvre, qui semble devoir toujours en livrer davantage. Asa Butterfield est la plus surprenante révélation de ce produit écolo.
Très bon film divertissant qui permet de nous plonger dans une aventure future. La lecture des livres étant toujours plus imaginative que la transposition de ceux-ci sur écran, je suis heureux de ne l'avoir pas lu.
La stratégie Ender est un cocktail d'action, de science fiction. Un film génial, j'ai adoré ! Un casting spectaculaire et une mise en scène énorme ! Des scènes d'actions incroyable et des effets spéciaux bluffants, immense ! Gavin Hood réalise avec succès l'adaptation du livre phénoménale ! Un film a voir en 3D ! Même si des scènes sont parfois inutiles, c'est un bon film ! 4,5/5
Un bon divertissement bien interprété et bien réalisé avec de beaux effets spéciaux et un scénario intéressant. Une fin un peu spéciale qui nous laisse une impression de frustration car on aimerait en voir et en savoir plus. Je n'ai jamais lu le roman, mais d'après ce que je sais, il serait nettement plus creusé que l'adaptation cinématographique.
Hum. Que dire???? Sincèrement j'ai regardé et je me suis endormi... J'ai vu une heure du film... Que puis je dire? Film insipide... J'ai eu l'impression d'avoir vu un Harry Potter du futur... Déjà que j'aime pas Harry Potter.... Le pire c'est l'histoire c'est mou, sans action... Ca ne raconte que les entrainements pour combattres ces fameux insectes... On s'ennuie ferme.... Ca n'a aucune sensibilité.... C'est terne et sincerement on se demande ce qu' Harrison fait la? Sauf un gros cachet si il est pas débile... mais bon je crois pas qu'il y aura un deux vu que c'est très nul.... On dors bien avec ce film... C'est ca qui est cool...
Pour ma part j'ai adoré ce film de sciences fictions psychologiques. Le scénario, en deux parties (entrainement, ascension) est très bien monté. Je trouve les acteurs au top dans ce film et la performance du jeune personnage principal est impressionnante. Un film qui se regarde plusieurs fois sans problèmes.
Un très bon film ! Je suis agréablement surpris par ce film qui a largement dépassé mes attentes. Je m’attendais à un film divertissant et avec pas mal d’action, il s’avère que le film est beaucoup plus psychologique, basé sur l’évolution et le développement d’un garçon. Cela nous offre une vision très juste de l’enseignement, du lerdership et parallèlement de la guerre. Ce qui est également intéressant dans ce film est la façon dont il est découpé en 2 parties (entrainement et combat) qui sont bien différentes et pourtant toutes deux intéressantes. C’est ainsi pas mal rythmé, sans temps mort avec une bonne trame et un bon scénario. La fin est également intéressante et laisse présager une suite d’un tout autre genre. La stratégie d’ender est donc un de ces rares films qui est bien mieux que ce qui laisse présager. A voir.
Dans un futur proche, une race de fourmi extraterrestre a tenté une invasion de la Terre avorté par les forces coalisées humaines malgré une perte de plus de dix millions de civils. Elles ne sont jamais revenues. Une bande de gamins sont formés aux armes dans une station orbitale commandé par Harrisson « Graff » Ford.
La Stratégie Ender souffre de plusieurs scories. D’abord le jeu des acteurs surfait, pas forcément convaincu par leur rôle, et à qui on ne donnera pas l’occasion de lui donner de la profondeur. Harrisson Ford lui-même se contente du minimum pour son rôle de vétéran. Toutefois, le jeune Asa « Ender » Butterfield ; après avoir incarné Hugo Cabret, il y a maintenant deux ans ; relève le niveau global. C’est bien le seul à paraître convaincu. Malheureusement, cette mauvaise direction des comédiens mènent à la désactivation de d’idée du film. Le sergent qui dirige la chambrée du héros ne demeure ainsi qu’une pâle imitation du sergent instructeur de Full Metal Jacket. Son autorité touche au risible, et l’on n’a pas l’impression que ce soit la but originellement recherché par Gavin Hood, le réalisateur. Ratée également l’occasion de faire hommage à Starship Troopers tant le côté réactionnaire et propagandiste est trop pris au sérieux pendant les trois premiers quarts du film.
Ensuite, la station orbitale constituent presque exclusivement le seul lieu de l’action. Et elle n’est pas d’une originalité folle. Bienvenue à Space Poudlard. Les enfants vont passer une bonne partie du métrage à jouer à la guerre dans une salle immense meublée uniquement de contreforts trapézoïdaux. Dans le même sens, les scènes de batailles sont toujours des simulations, et le film nous dis, que les enfants sont plus à même de mener une guerre grâce à leur aptitude vidéoludique… Faisons fie des Conventions de Genève !
Malgré tout, les toutes dernières minutes donnent un peu plus de substance à cette teenmovie spatiale rappelant – pour peu que la guerre soit inhérente au fonctionnement de notre espèce – la déshumanisation de nos guerres modernes, des victimes collatérales. Revirement soudain vers un message plus humaniste rejetant les guerres préventives et la stratégie des drones. On comprend alors le sens de la citation d’ouverture : « Au moment où je comprends véritablement mon ennemi, où je le comprends assez pour le vaincre, alors, à ce moment même, je l’aime également. »
La Stratégie Ender est inspiré d’un roman d’Orson Scott Card, écrivain mormon, récompensé par un prix Nébula en 1985 et un prix Hugo en 1986.
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Véritable jeu vidéo grandeur nature, aux relents métaphysico-philosophique, qui ne ravira donc (peut être) que les (pré-)ados, entre mondes virtuels, survie & bluette un peu niaise du héro!
Si vous vous attendez a un gros film de SF avec des batailles spatiales a tout va..... passez votre chemin, c'est pas ce genre de film. Dans La Stratégie Ender ( Ender's game en VO, et ce titre est quand même mieux ) on suit l'histoire d'un jeune homme qui rentre dans un programme qui consiste a entrainer les jeunes les plus intelligents afin d’éviter une seconde invasion extra-terrestre car la première a fait des millions de morts. C'est l'entrainement, les montés en grade...... d'Ender qu'on va voir dans ce film. J'ai vraiment accroché a l'histoire, c'est intéressant, sympa a suivre et parfois même plutôt intelligent. Les effets spéciaux sont vraiment super, les acteurs sont bons et la mise en scène est bonne. Le principal défaut que je trouve au film, c'est que c'est quand même un peu long. Mais a part ça, c'est un bon film de SF, vraiment sympathique.