Les Liaisons dangereuses
Note moyenne
4,0
13319 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

298 critiques spectateurs

5
120 critiques
4
107 critiques
3
44 critiques
2
18 critiques
1
6 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Romaric44
Romaric44

28 abonnés 325 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2019
Stephen Frears prouve qu'il peut parfaitement adapter ce grand classique de littérature sans le rendre ennuyeux.
La réalisation est à la hauteur de l'incroyable casting (Glenn Close est magistrale dans son rôle de Merteuil ainsi que Michelle Pfeiffer et John Malkovich).
On découvre aussi Keanu Reeves et Uma Thurman dans l'un de leur premier grand rôle au cinéma.
Les costumes sont fabuleux.
Les oscars ont d'ailleurs récompensés les costumes, le scénario adapté et les décors.
marion69
marion69

16 abonnés 48 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2011
super film! à voir!
ce film nous fait voir des personnages dont l'hypocrisie et la manipulation ont atteints des sommets: au menu il y a: le coureur de jupon de l'époque, la grande orgueilleuse jalouse et hypocrite qui croit être maitresse de tout (et qui veut d'ailleurs être maitresse de tout) et leurs victimes: 2 jeunes insouciants dont une pauvre fille trop pure et naïve, et une jeune femme qui a fait l'erreur de se laisser prendre au piège.... la personnalité des personnages est très marqués et nous assistons également à l'un des premiers rôles de uma thurmann!
Don Keyser
Don Keyser

89 abonnés 1 641 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2013
Magistral ! "Les Liaisons dangereuses" est un long-métrage adapté de manière très réussie. En effet, l'histoire est bien respectée avec un scénario très bien écrit qui ennivre totalement le spectateur. Par ailleurs, la réalisation est excellente puisqu'elle offre une mise en scène majestueuse. D'autre part, les dialogues sont magiques et fonctionnent à merveille. Quant aux acteurs, ils sont époustouflants et très charmants. Ainsi, le film est captivant du début à la fin pour une oeuvre qui se veut culte !
NicoMyers
NicoMyers

72 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2011
Pari tenu pour Stephen Frears qui parvient à faire du roman épistolaire de Laclos une véritable oeuvre cinématographique, et non un ennuyeux copié collé scolaire (le cas pour beaucoup d'adaptations dangereuses). La structure du livre en correspondances est évoquée par le générique de début, puis par quelques rares séquences où les deux héros sont à longue distance l'un de l'autre. Le film s'ouvre sur un montage alterné montrant Valmont et la marquise en totale concordance, l'un et l'autre se costumant au même rythme chacun dans son appartement. Mais petit à petit, leur jeu dangereux tourne au vinaigre, et les deux amis libertins ne sont plus filmés au même plan, mais par une série de plongée/contre-plongée, montrant les différents succès de l’un sur l’autre. Au final, le soudain excès de cœur de Valmont, sa soudaine découverte de l’amour véritable, fait chavirer le manège qu’il entretenait avec Merteuil, et le duo s’autodétruit, Valmont emportant dans sa mort la notoriété de Merteuil en faisant publier les lettres libertines. La marquise se voit alors dans le miroir telle qu’elle est sans fard (rappel du plan d’ouverture), monstrueuse. Mais ce monstre de cruauté qu’elle est devenue est presque de cause pathologique. Dans un monde cloisonné, un monde d’hommes où les femmes suivent leur chemin tracé, la marquise de Merteuil s’est évertuée à se jouer des hommes. Quand elle évoque cette jeunesse, son regard devient fou, et ce jeu cruel auquel elle prête tant de temps semble devenir un désir obsessionnel de vengeance. Plusieurs fois le film semble dépeindre une lutte des sexes, comme dans cette scène où Tourvel, juste avant son départ, parle avec sa tante des hommes. Cette domination, exceptionnelle pour l’époque, d’une femme sur ses contemporains, est certes bien montrée, mais est un élément plus implicite, secondaire – l’élément majeur étant bien sûr la jouissance avec laquelle nous suivons les plans machiavéliques du couple principal. (...)
thethythy
thethythy

30 abonnés 434 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2007
Voilà une excellente adaptation du fameux roman de Pierre Choderlos de Laclos (1782). Bien que le scénario ne soit pas complètement fidèle au roman, on retrouve dans le film toute la subtilité des relations qu'entretiennent la marquise de Merteuil et le vicomte de Valmont. Ces deux personnages sont magistralement interprétés par Glenn Close et par John Malkovitvch. Les autres acteurs ne sont pas mal non plus. Le réalisateur a donc fait une bonne direction d'acteur. Les dialogues, directement tirés du livre, n'ont pas dû poser trop de problème au scénariste (Christopher Hampton). Ce qu'il y a aussi de séduisant et de peu usuel, c'est de nous faire entrer dans l'intimité et la vie quotidienne de ces personnages de la haute aristocratie du 18ème siècle, notamment dès la séquence d'ouverture du film (la séance d'habillage des deux personnages principaux) et aussi par l'importance des domestiques dans les intrigues.
wesleybodin

1 257 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2011
Une adaptation fidèle du roman épistolaire du même nom de Choderlos De Laclos. Acteurs parfaits dans leur rôle, ambiance sensuelle et malsaine finement retranscrites, dialogues savoureux... Stephen Frears a su trouver le juste milieu pour ne pas gâcher le support originel tout en y apportant sa touche personnelle. Une très belle œuvre.
Le cinéphile

795 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2015
Un long métrage au casting absolument fabuleux, les acteurs sont au sommet de leurs arts, les décors sont splendides, certains plans et cadrages d'une beauté rare, le scénario trouvé des digressions, des trahisons, des coups bas et des ingéniosités brillantes. "Les liaisons dangereuses" est assurément un classique!
Grouchy
Grouchy

143 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2009
Une adaptation comme les autres, mais qui réussit à convaincre, même si on a pas lu le roman. Mais il faut avouer que ceux qui ne l'ont pas lu ne réussiront pas trop à comprendre (les intrigues se mêlent) le film. Le couple Valmont et Merteuil (joués par Malkovitch et Close) est superbe, il n y a rien à ajouter. De l'humour, on en a, avec Thurman et Reeves dans les jeunes ignorants du monde. Le dramatique est heureusement ajouté, car cela doit correspondre aux moeurs du XVIIIème siècle et bien sûr au roman de Laclos. Ce que je reproche au film, c'est que celui-ci montre trop qu'il a été réalisé par des anglais : on se retrouve plus en Angleterre qu'en France dans le film, malgré les noms des personnages. Leurs façons de s'habiller, même si elles paraissent identiques pour les pays du XVIIIème, paraissent un peu trop anglaises. C'est le seul inconvènient.
Claricewins
Claricewins

91 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2010
Ce film est une merveille, une très belle adaptation du roman que j'avais adoré. J'aurais bien vu quelqu'un d'autre pour jouer Valmont, mais John Malkovich fait correctement son travail, il a une belle énergie et réussit même à dégager un certain sex-appeal (ce qui n'était pas gagné à mon avis). Glenn Close est l'atout fort de ce film, la manipulation semble être une seconde peau pour elle, elle était née pour ce rôle. Stephen Frears nous expose les jeux, les manipulations et les coups bas avec brio, le récit est bien constitué et bien rythmé, et la fin est délicieuse.
Grégouch M
Grégouch M

62 abonnés 860 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2010
Un film sulfureux, romantique et érotique, des acteurs au top de leur perversité et surtout de leur talent

Je pensais que des gens en perruque ne fesant que parler de cela sans rien montrer cela m'ennuierai, et bien les paroles sont parfois plus envoutantes que les gestes.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2009
Même s'il y a eu de nombreuses versions différentes au cinéma de ce classique de la littérature qu'est "les liaisons dangereuses", roman épistolaire et sensualiste de Cholderos de Laclos, il n'était pas facile de transformer en images toutes les belles lettres du livre original. Stephen Frears a relevé le défi et selon moi s'en est sorti avec tous les honneurs ! En restant, dans l'ensemble, fidèle au roman qu'il adapte, il laisse beaucoup de liberté pour une mise en scène techniquement irréprochable, et les plans marquants ne manquent pas. Bien au-delà de la simple reconstitution historique, avec costumes, perruques, châteaux,... c'est par les cadrages que le film prend son envol. Il y a comme une subtilité dans sa façon de filmer, avec de nombreux petits éléments que certains ne remarqueront sans doute pas d'emblée, mais qui pourtant sont plus que savoureux. Surtout, Frears se montre excellent directeur d'acter, et prend un grand plaisir à aller chercher l'émotion de ses personnages en filmant ses acteurs avec talent. John Malkovitch interprète un Valmont terrifiant et attachant, Glenn Close entre dans le cercle fermé des personnages détestables du cinéma, tant on aimerait frapper cette Merteuil ! Michelle Pfeiffer est superbe en femme fatale, et Uma Thurman joue parfaitement la jeune demoiselle naïve éduquée au couvent et ne connaissant rien de l'amour ! Stephen Frears parvient à scruter l'émotion sur leurs visages tout en montrant comment ils les cachent. La musique est remarquable, et, encore plus remarquable dans une adaptation, de nombreux grands moments sont filmés dans un silence total, pour oublier les mots et laisser parler la grandeur des images. Alors je me tais et je vous conseille de laisser le film vous envahir de sa beauté
calamarboiteux
calamarboiteux

50 abonnés 440 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2009
A la différence de Vadim, Stephen Frears place son œuvre à l’époque où le livre de Chaderlos de Laclos a été écrit : la fin dix-huitième siècle. Film en costume donc, et qui se veut fidèle aux épisodes de l’intrigue. Et Frears réussit pleinement à transposer le livre, tant dans ses péripéties que par son climat, à savoir celui un rien décadent de la fin de la royauté, période où les nobles cherchent avant tout à tromper l’ennui (cf. également le film « ridicule » de Patrick Leconte). Il parvient même à rendre la fin de l’œuvre plus dense, voire plus crédible. Transposition parfaite donc.
Le second atout du film est son classicisme : unité d’action et de temps, découpage logique des scènes, progression de l’intrigue et de la tension dramatique, utilisation mesurée de musiques d’époque. La troisième qualité en est la beauté : beauté des décors soulignée par d’élégantes prises de vues, beauté des costumes, des dialogues aussi. Enfin Frears évite l’écueil du verbiage, ce qui n’est pas aisé s’agissant d’une adaptation littéraire. Une distribution adéquate et d’excellents acteurs complètent le panorama. Deux heures de magie dans un monde révolu que l’auteur nous rend perméable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 février 2013
Quand on connait quelque peu le roman, sa densité, sa force d’évocation, son insolence majestueuse, son ambiguïté, son caractère situé, mais pourtant indémodable, la richesse de la plume de Laclos et l’ambiance qui y règne, on ne peut qu’être admiratif du travail d’orfèvrerie – théâtrale – de Stephen Fears. Passer du format épistolaire au récit filmique était déjà une étape en soi. Mais, ce n’était rien comparé au travail de sélection déterminant le rythme de la narration, l’impulsion qui donne au film sa dynamique, son « ici et maintenant ». Une fois ces directions artistiques entreprises, il fallait encore trouver les comédiens capables de donner vie à ces monstres sacrés de la littérature. J’ai beau prôner depuis des années qu’avec un bon directeur d’acteurs, les comédiens les plus moyens (je n’ai pas dit mauvais, vous remarquerez !) peuvent atteindre un niveau épatant (on se rappellera alors pourquoi j’aime tant Woody Allen !), toujours est-il que dans le cas du roman de Laclos, il fallait une sacrée clique d’épaules bien taillées pour supporter la densité du jeu (sans tomber dans le surjeu ultra théâtralisé poisseux), le sulfureux toujours classe, l’auguste profusion des mots et du phrasé qui participent de l’exaltation des dialogues.
Choisir des comédiens capables de cet exercice n’aurait toujours pas été suffisant. Il leur fallait encore convaincre dans le registre de la séduction, une séduction libertine, manipulatrice et impératrice. Et à ce jeu-là, qui peut arguer de détrôner John Malkovich et Glenn Close ? Ne cherchez pas, c’était une question rhétorique, la réponse se trouve dans la question, en filigrane : personne, pardi ! Fort heureusement, à leurs côtés, Michelle Pfeiffer est une Présidente de Tourvel exceptionnelle (mais Michelle est toujours exceptionnelle donc ce que je dis ne sert à rien, j’en conviens !), Uma Thurman en Cécile de Volanges se laisse dévorer avec beaucoup de naturel et, quant à Keanu Reeves, il prête honnêtement ses traits de jeune dandy niais au chevalier Danceny. Casting 5 étoiles donc. Il fallait bien ça pour donner vie à ce roman de l’abstraction. La mise en scène de Frears cultive des procédés qui font écho avec le contenu thématique de l’œuvre : les corps et leurs mouvements promeuvent la dynamique, la caméra se faufile par delà les portes, œil espiègle, le réalisateur s’introduit dans les lieux d’entre-deux comme les escaliers, les couloirs, les trous de serrure, le champ laisse une grande place aux miroirs, rappel de la vacance des apparences, et la nuit, terrain de chasse libertin par excellence, est largement appréhendée. La lettre, cœur structurant du roman, n’est pas reniée par la transposition en images. En effet, elle reste l’objet de destruction des anciens amants, Valmont et Merteuil. S’ils manient les mots avec aisance, c’est bel et bien la fixation, cette forme singulière d ‘engagement, qui causera leur perte. On ne peut pas parler des "Liaisons dangereuses" (tant du roman que du film, d’ailleurs) sans s’attarder plus avant sur le duo/ duel : Valmont/ Merteuil. Si la Marquise de Merteuil est présentée comme une libertine, sans foi ni loi, qui dissimule ses « affaires » sous un joli masque de vertu, elle semble porter un autre masque bien plus pesant : celui de sa condition de femme. En refusant de devenir le simple « reflet » d’un homme, d’un mari, elle est devenue une « guerrière » inflexible afin d’exister par soi-même et pour soi-même. Femme dotée d’une intelligence rare, elle se met, toutefois, en danger par le biais de sa relation avec Valmont. Si chacun prétend n’être qu’un défi pour l’autre, on sent un lien sincère se créer entre eux au fil de l’intrigue, par delà les jeux de domination/ soumission. En refusant d’être son trophée, elle courra à leur anéantissement. spoiler: Si la fin du livre se perdait dans une sanction physique de Merteuil (elle disparaissait, atteinte de la petite vérole), le film se clôture sur une scène bien plus forte, symboliquement chargée, où Merteuil se démaquille devant le miroir, se délégant ainsi de son apparat et de ses masques. Reste la femme nue.
Et une certaine subtilité dans l'approche de Frears.

Glenn Close et John Malkovich offrent une grande leçon de cinéma, touchant du bout des doigts l’apogée de leur art. On reconnait les Grands quand on les voit, et ceux-là sont carrément immenses et prodigieux et on ne s’y méprend pas.

Un classique parmi les Classiques, "Les liaisons dangereuses" de Stephen Frears restituent une ambiance, une époque, une perversion, une énergie et une dynamique à un des plus grands romans de tous les temps. Il a fait de Glenn Close et de John Malkovich les interprètes mythiques de deux mythes de la littérature française, ni plus ni moins, témoignant ainsi de l’imminente modernité du roman de Laclos.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 décembre 2014
Le point positif du film est ses acteurs! Merteuil et Valmont sont incarnés à la perfection. Ils sont les maîtres du jeu et cela se voit bien. L'histoire est conforme au roman épistolaire la grande différence étant que la duchesse et le vicomte se voit plus souvent que dans le roman. Mais sinon, il est conforme et traduit bien la pensée des personnages. Frears a compris le roman et ce qu'il voulait montrer: un couple libertin dont la règle du jeu est de ne pas tomber amoureux. L'affaire s'annonce plutôt compliquée. Les personnages sont vicieux, narcissiques, hautains et ce sont ces caractères qui rendent le film aussi jouissif. J'ai eu un coup de coeur pour le dernier quart d'heure qui est vraiment réussi. Mais bien sûr le film aurait pu être encore plus complet, mais la caméra traduit en direct la façon de penser des personnages. Magique et franchement c'est vraiment bien fait.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 février 2016
J'ai pas été pris... Je connaissais l'histoire et je pensais que j'allais être plus marqué...
Mais ça reste un bon film.
Le film n'est pas long, il repose beaucoup sur les dialogues et sur les 4 acteurs principaux : Glenn Close, John Malkovitch, Michelle Pfeiffer et Uma Thurman qui jouent extrêmement bien !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse