C'est trop bien,mais c'est long et très lent.Par contre c'est super bien filmé,l'ambiance est bien rendue ,mais j'aurai voulu voire des voisins.Mais il est quand même flippant ce film.ça fait du bien quand c'est la fin.
Merci, j’ai maintenant peur des fuites. Dans tous les sens du terme : les plombiers ont remplacé la dame blanche… (pas évident si vous avez un appart qui comporte une douche sans bac à douche). Cette phobie va être dure a gérer mais heureusement je suis assez stable pas comme la dame du film. Nous avons effectué des recherches sur un blog des années 2000 pour comprendre la fin : laissez moi vous avouer qu’elle est très très décevante. C’est un peu comme si le film était résolu par le pouvoir de l’Amour (ça me déplaît pas normalement mais là un gosse est mort quand même) (ou plusieurs on a pas compris) (peut-être même la mère au final) (le concierge ?)
"Dark Water", derrière les événements étranges et fantastiques qu'il décrit (au sens littéraire du terme), fait preuve d'une subtile poésie à travers l'exploitation du thème de l'amour maternel. L'horreur est là pour révéler la véritable idée du film, simple et touchante. Empreint d'un certain symbolisme (l'eau pour la mère, le feu pour le père dont la mère veut se séparer...), ce film marque son spectateur et le déroute. Il varie les registres sans tomber dans le contraste exacerbé et risible. On passe de l'effroi à la compassion, du cri aux larmes. Bref, un film maîtrisé, terrifiant et émouvant.
On reprend les ingrédients de "Ring" (la petite fille notamment), on exploite le filon de l'eau qui coule partout pour plonger dans une ambiance inquiétante mais il ne se passe pas grand chose: la partie horreur est laissée de côté malgré une ou deux scènes, la partie drame (spoiler: la femme divorcée qui élève seule sa fille ) ne m'a pas convaincue.
Avec Dark Water, il est ici question d’épouvante et non d’horreur, et d’une forme de mélodramatique d’épouvante donc, magistralement mis en scène. Les quelques scènes horrifiques sont surtout là pour nous montrer le désespoir du fantôme, qui ne fait pas peur, mais qui souffre. Ce n’est pas un ectoplasme bête, méchant, avec un rire caricatural d’outre-tombe. Dans Dark Water, il n’y a pas une goutte de sang, et pourtant à de très nombreuses reprises, l’on frissonne de la tête aux pieds.
Dans Dark Water, c’est ici toute la place du patriarcat qui sert de base et de décor avec ce combat ordinaire d’une femme pour apporter de la dignité à sa fille. Nakata installe ici un véritable récit empathique, dans un film qui fait autant peur qu’il nous touche en plein cœur. La tristesse du fantôme est d’une certaine façon assez fabuleuse tant elle nous affecte par son niveau de souffrance et de désespoir. Tout au long de Dark Water, cette pluie omniprésente au-delà d’apporter cette touche mélancolique, avec des plans de déambulations très poétiques, vient comme une allégorie des larmes de la profonde désolation du spectre, qui devient celle du spectateur.
Scénario simple, mais réalisation efficace. Nul besoin d'user d'effets de mise en scène outranciers ou de screamers à tout va. Hideo Nakata dérange par l'étrange, l'isolement, la grisaille. Ici, la vétusté de l'immeuble et l'inaction des personnages (autres que la mère) jouent avec la crainte du spectateur.
Cependant, Dark Water aurait gagné à moins étirer certaines séquences pour véritablement parvenir à effrayer, plutôt que de troubler.
Un film horrifique plein de poésie. Une musique géniale, un réalisateur qui s amuse avec la caméra, des acteurs tous excellents et un scénario bien ficelé. Bref 1h38 de plaisir. Ce n est pas un film qui fait peur, et qui n est ni malsain. Un film japonais comme on les aime, loin d être dépassé malgré ses 20 ans. A voir absolument.
Stupeur et tremblements...à l'étage au-dessus. En plus, s'il s'agit d'un immeuble miteux, que vous voyez le fantôme d'une enfant disparue dans le coin et que votre propre fille commence à avoir un comportement bizarre...C'est ce qui arrive à l'héroine du film de Nakata, complètement anéantie après son divorce qui essaye tant bien que mal d'élever comme elle veut sa fille Ikoko. Nakata se sert de son ambiance glauque et de sa musique lancinante pour faire frissoner le spectateur. Bien mais trop alambiqué, on en sort avec trop de questions sans réponse et des scènes sans réel lien, d'ou cet avis mitigé.
N'ayant pas du tout apprécié Ring, je suis allé voir Dark Water un peu à reculons. Mais je trouve ce dernier bien mieux et même si le film m'a enervé sur quelques points (comportement idiot de la mère, photographie/lumières) je trouve la fin excellente et surprenante.
Donc même si je n'ai pas été emballé par le déroulement de l'histoire, la conclusion m'a réveillé et me laisse avec un arrière-goût positif.
Dark Water a une réputation qui le précède, avant de le visionner je m'attendais donc à quelque chose de très bon, ayant vu les "Ring" de Nakata, je pensais assister à un bon film... mon avis est plus que mitigé (malgré les 3 étoiles ...). En effet si le côtè "épouvante" est particulièrement bien géré, on ne peut que déplorer le rythme trop lent, trop mou du réalisateur japonais, même si la peur est omniprésente, notamment grâce à une ambiance poisseuse, dérangeante, obscure, et à la B.O, le film est gâché (à mon sens) par un rythme qui s'étire, s'étire à n'en plus finir, à tel point qu'on se met à regarder l'heure... Pourtant Nakata arrive, malgré une histoire assez simpliste (une histoire de fantômes sur fond de drame social : une femme se bat pour la garde de sa fille, pour trouver un métier), à instaurer une ambiance savoureusement angoissante, il ne montre rien, suggère tout, et nous fait incroyablement peur. A ce niveau là, le film de Nakata est un petit bijoux de frayeur, il film l'Eau avec un tel style, une telle maitrîse qu'à la simple vue du liquide, on à le coeur qui s'emballe et la chair qui frissone. Le récit est cependant plombé par un rythme trop lent (caractéristique des films japonais) à tel point que dès que la peur s'efface un peu, on s'ennuie ferme. Malgré tout, Dark Water est d'une valeur inestimable, car ce ne sont pas les pseudos-films horrifiques à la "Mortelle Saint Valentin" ou encore les "Souviens toi l'été dernier", qui vont nous procurer un tel sentiment de frayeur. Le film est un elixir d'horreur à nous faire perdre la tête ! A voir donc. P.S: J'aurais mis seulement 2 étoiles, car je n'ai pas trouvé le film aussi "splendide" que le laissait présager les critiques, mais je suis obligé de lui reconnaître d'inestimables qualités, qui deviennent trop rares dans le paysage des films horrifiques d'aujourd'hui.
J'ai peur de ne pas tout avoir compris au film. Je crois qu'il y a énormément d'incohérence de scénario. Un truc qui frappe : y'a personne dans l'immeuble ? pas de voisins rien ? Ensuite le cartable rouge, si tu veux vraiment t'en débarrasser t'y fous le feu ! A la fin, la fille dit ne pas se rappeler de sa mère, comment fait-elle pour retrouver son appartement directement ?
J'ai regardé ce film attentivement en VO, j'ai aimé la musique, mais honnêtement les petits coups de violons qui dure un instant quand le cartable rouge apparaît ca fait plus sourire qu'autre chose...
Certes moins bien que RING, ce film vaut surtout par son ambiance aquatique (voire aqueuse) que par sa scène finale qui ne fait pas vraiment peur (petite lourdeur de mise en scène au mauvais moment...). RING m'avait donné des frissons dans le dos, pas Dark Water, mais peu importe, car la scène de l'appartement innondée d'une lumière cuivrée en plus des fuites d'eau (c'est le moins que l'on puisse dire) est merveilleuse...
J'ai adoré ce film, plus que Ring du même auteur... Le malaise est réel, la compassion que l'on ressent pour la mère et sa fille aussi. Quant au final, dans l'ascenceur, il est tout simplement magnifique ! Seul regret : quelques longueurs tout à la fin et un manque de rythme qui découragera les habitués de cinéma occidental. Un vrai film d'horreur sans effusion de sang et effets spéciaux à profusion.
Sublime! Dark Water monte sur le panthéon de l' horreur japonnais au côté de ring. Quels ingredients au service de l' épouvante? A vrai dire pas grand chose si ce n' est un sac rouge d' enfant et une petite fille abandonnée. Oui c' est cela qu' on appelle le génie de réalisateur.
Alors même si certaines scènes ne sont pas traumatisantes de peur on reste bouche baie devant cette atmosphère si froide, humide (c' est le cas de la dire!) et si fascinante.
Finalement le bien être de visionner une ambiance pareil s' installe en nous et c' est ca qu' on adore!