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Henrico
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4,0
Publiée le 14 septembre 2020
Le mieux est l’ennemi du bien. L’idée de montrer l’aspect à la fois unique et international de Paris était bonne. L’idée de faire appel à des réalisateurs, des acteurs chevronnés, de tous horizons, dont certains faisant des choses à contre-emploi était hyper bonne. Par contre, l’idée de ne pas sous-titrer en français et en anglais les dialogues était fort mauvaise. Elle revient à pécher par excès. La plupart des effets d’ironie dramatique contenus dans presque tous les dialogues tombent à plat pour un public qui n’est pas à la fois parfaitement biculturel et parfaitement bilingue. Les innombrables et subtiles références cinématographiques, littéraires et linguistiques porteuses de « double-entendre »(comme disent les anglophones) à la fois dans les répliques en français, en anglais américain, et en anglais britannique, ont de toute évidence été conçues par une équipe élitiste pour un public d’élus. Et c’est bien dommage. Car les situations réalistes et lyriques évoquées dans les scènes étaient susceptibles d’être appréciées par tous les publics. Un autre ennemi du bien. Le moyen. L’adjonction de courts métrages « gentillets » rend l’ensemble très inégal. Mais la qualité des images, l’oeuvre des frères Cohen, surtout, et celles d’Oliver Schmitz, d’Alfonso Cuaron, de Sylvain Chomet et de Wes Craven (en auteur pas en victime vampirisée), à elles seules, valent le déplacement.
Exeptionnel, le concept est génial. Les réalisateurs sont brillants, les acteurs époustouflants et les scénarios magnifiques. Il faut avoir vu Paris je t'aime au moins une fois dans sa vie.
j'ai vécu un grand moment de bonheur ... je me sens si bien lorque je suis à paris, et en regardant le film j'étais en immersion complète merci aux réalisateurs...
film inégal,bourré de clichés,reposant uniquement sur le prestige (sic) de certaines stars (re sic),destiné surtout aux "bobos",ce "Paris je t'aime" restera comme une véritable déception.Seul lot de consolation: la présence de Gena Rowlands,toujours aussi féline.
Un patchwork d'histoires courtes (10 minutes chacunes) se déroulant toutes à Paris. Un film avec moultes stars : Natalie Portman, G. Depardieu, Elijah Wood qui font des apparitions forcement (trop ?) courtes. Un mélange d'ambiances tantôt mélancoliques, tantôt déjantées, tantôt surnaturelles, qui donne un rendu original, dans lequel chacun trouvera son style. Mes séquences préférées : 1- Les Tuileries des frères Cohen, avec Steve Buscemi et 2- Place des fêtes de Oliver Schmitz.
Une déception issue du fait que ce film est trop inégal. Et oui, le mélange des genres n'est pas forcément une critère d'originalité. De plus, ce film n'a pas véritablement d'identité propre, car chaque séquence est réalisée par une ou plusieurs personnes différentes. Ce qui nous donne un enchevêtrement de styles, d'esthétiques et de rythmes divers. Pour le coup, ce film représente bien la diversité, mais n'a pas pour autant de réel intérêt. Enfin, on accroche pas aussi parce que la contrainte de l'addition de court-métrages ne permet pas l'identification que recherche inconsciemment le spectateur. Et puis, au risque d'en énerver quelques uns, Paris n'est pas le centre du monde, où du moins de la France... Et la province? A quand "Nancy, Je t'aime" ? ...
J'ai enfin eu l'occasion de voir PJT ! Ce films est vraiment touchant et adorable, certains passages sont moins bon que d'autres, mais il se dégage une magnifique fraîcheur. Le meilleur est de voir des acteurs très différents ensemble : je pense par exemple à Nick Nolte en compagnie de Ludivine Sagnier, et d'autres. La fin est particulièrement agréable : la musique "La même histoire" accompagne magnifiquement les dernières images.
"Paris, je t'aime" souffre du même défaut que tout les films à sketches, c'est-à-dire l'inégalité. Les sketches de Christopher Doyle, Olivier Assayas, Gus Van Sant, Wes Craven ou encore Gérard Depardieu ne brillent pas par leurs qualités ou leur originalité. Retenons tout-de-même cinq sketches qui surnagent de l'ensemble. L'hilarant "Les Tuileries", réalisé par les frères Coen, met en scène le formidable Steve Buscemi, touriste en visite à Paris et attendant un métro. Ah Paris ! Ses musées, sa Joconde, sa cuisine, ses amoureux, ses enfants mal élevés, ses métros dangereux, ses insultes, ses MST, ses français dont il ne faut surtout pas « croiser le regard »... Si Paris est au départ la ville de rêve pourvue de tout les clichés possible et imaginable, elle devient peu à peu la ville de tous les dangers pour notre pauvre touriste. "Loin du 16e" de Walter Salles et Daniela Thomas s'attarde sur le phénomène des immigrés sud-américains à travers le quotidien d'une jeune femme interprétée par Catalina Sandino Moreno. Vivant dans un petit appartement de banlieue, elle dépose son bébé à la garderie avant l'aube puis prend tout les moyens de transports en commun possibles et imaginables (bus, RER, métro) pour arriver dans l'appartement du 16e arrondissement de ses riches employeurs dont elle garde le bébé. Enfant à qui elle chante la berceuse qu'elle chantait à son propre fils avant de le déposer pour la journée à la garderie. C'est avec une délicatesse et une subtilité bienvenue que nous est présenté la situation difficile de ses exploités de la société. "La Tour Eiffel" de Sylvain Chomet est un sketch original plein de tendresse, de fantaisie et de gaieté. A travers l'histoire de se couple de mimes heureux bien que mis à l'écart car différents, Chomet nous dit avec humour que la vie est dure mais qu'il faut rester positif malgré tout. "Le faubourg Saint-Denis" de Tom Tykwer dissèque en accéléré une relation amoureuse qui se détériore, ou du moins c'est se qu'il semble au début. "Le 14e arrondissement" d'Alexander Payne qui clôture le film prouve le talent de dialoguiste de Payne et est une vraie déclaration d'amour à Paris qui, pour le coup, ne met pas de côté ses défauts mais accepte au contraire la ville telle qu'elle est vraiment. Elle n'est pas parfaite mais on peut tout-de-même y être bien.
Malgré quelques histoires un peu hors sujet et très curieuses,"Paris je t'aime" est un bon ensemble de courts métrages.Le pari étant risqué,la plupart des cinéastes s'en tirent bien.
Film Coup de coeur !!! Vraiment, magnifique. Nous sommes entrainés dans un univers complètement différent chaque 5 minutes et c'est un réel bonheur. Biensur, il y en a quelques uns que vous n'aimerez pas, mais il y en a aussi d'autres qui relèvent le niveau. A voir, revoir, et re revoir !
Si c'est ça, une déclaration d'amour à Paris!! Ceci n'est pas un film mais un assemblage de soi-disant "courts-métrages" qui n'ont aucun lien entre eux, et qui de plus s'enchaînent d'un instant à l'autre. Profondément décevant de la part de réalisateurs et d'acteurs capables de beaucoup mieux.
"Paris je t'aime" nous réserve des bonnes comme des mauvaises surpises.Mais l'ensemble est assez plaisant et permet de faire découvrir Paris et ses recoins.
Si tous ces courts-métrages, inégaux, ne laissent pas un souvenir impérissable, ils forment ensemble une véritable histoire d'amour, une histoire d'amour entre tous ces grands cinéastes et la ville de Paris.
Un film qui n'en est pas vraiment un et qui ne tient pas ses promesses. Le tout n'est qu'une suite de minicourt-métrages assemblés sans queues ni têtes et très inégaux. Certains sont géniaux d'autres sans intérêts... Un casting impressionnant qu'on apprécie voir dans ces histoires avec des mises en scènes plutôt travaillés dans l'ensemble mais les scénarios ont par contre été plutôt baclés. Le problème ici c'est qu'il faudrait passer au crible chaque partie... Une oeuvre mosaïque très inégale mais qu'on regarde quand même avec plaisir ou par curiosité.
L'histoire de ce film pourrait se comparer à une ballade dans Paris. A chaque coin de rue, à chaque nouveau quartier nous trouvons une perle rare, un magnifique endroit que personne n'a jamais vue. Chaque parcelle de ce film coupé en court métrages nous fait bien plus voyager que n'importe quelle carte postale.