Un Marilyn Monroe sympathique mais qui ne restera as dans les mémoires. La mise en scène de Jean Negulesco est sans grand relief, et même si quelques sont assez touchantes, l'ensemble reste tout de même assez sommaire. Ca se regarde toutefois sans déplaisir.
C'est avec regret que j'écris cette critique parce que d'ordinaire, je suis la première à défendre les comédies de l'"Age d'Or d'Hollywood" et bien sûr Marylin. Néanmoins, cette comédie est vraiment difficile à défendre : le scénario est très plat et prévisible, aucun rebondissement : ce film ne cherche pas à cacher son aspect commercial et "tournage à la chaîne". Même les actrices - au talent reconnu par ailleurs - n'arrivent pas à nous dérider... En conclusion, ce film manque d'originalité et d'humour...
Génial, j'ai trouvé ce film super avec trois grandes actrices mais surtout avec Marylin Monroe qui sort du lot avec son personnage très drôle et qui nous prouve encore une fois l'immensité de son talent.
Ça commence très mal avec un pré-générique interminable (10 minutes) aussi pompeux qu'inutile (un orchestre qui nous joue du sirop). Le sujet aurait pu donner quelque chose, mais le scénariste ne s'est pas foulé et le réalisateur encore moins : résultat : c'est attendu et inintéressant. Côté casting, si Marilyn est excellente et si Betty Grable assume, le reste de la distribution est catastrophique, Lauren Bacall en tête, particulièrement mauvaise. (la dernière grande scène du film est une catastrophe) Quant au twist final qu'on voyait arriver gros comme une maison il est lamentable.
J'ai failli hurler en voyant que ce film n'avait reçu que 2 étoiles. Comme note, c'est effroyablement faible! il s'agit d'un classique, tout de même! et on ne peut passer à côté de ce style année 50 absolument magnifique du new york d'alors! c rare de voir Marylin en lunettes, d'ailleurs. C'était très drôle et les dialogues sont plus que savoureux, tous les acteurs jouent très bien, et c'est le genre de film qui manque aujourd'hui. La dernière scène m'a bien fait rire, elle est à ne pas manquer. C'est adorable comme tout, l'humour est parfait, les trois jeunes filles en quête de richesse sont absolument géniales. Ca n'a rien d'un film qui fasse l'apologie de l'argent, ou de l'amour, mais c'est plutôt une fable urbaine, classe à souhait, et sertie de diamants, qui traite de la difficulté de trouver son bonheur, entre amour et argent justement. (qui n'a pas déjà été touché de ce problème?^^) Au final, c mieux de prendre les deux!! C'est sûr, on passe un très bon moment. Alors ce sera 4 étoiles, afin de réhausser ce film et de le placer enfin à sa juste valeur!!!
Ce film a énormément de charme en étant spirituel et divertissant à souhait. Une intrigue amusante et quelques scènes insolites dans cette Amérique des années 50 qui fait fantasmer avec les tenues et les voitures anciennes. Toute une époque.
En 1953, juste après "Les Hommes préfèrent les blondes", ce film réalisé par Jean Negulesco vient cristalliser l'image de "material girl" de Marilyn Monroe ; "Diamonds are a girl's best fiend" sera d'ailleurs évoqué sous forme de réplique, certainement en clin d’œil. Puisqu'il est question ici de trois femmes habitant un même grand appartement au-dessus de leurs moyens à New-York et toutes pourchassent le même rêve ou plutôt le même homme : un millionnaire, n'importe lequel. Alors évidemment, là on est dans du matérialisme affiché mais le film est beaucoup moins cynique qu'il n'y parait ! En effet, le fond n'est d'ailleurs pas très intéressant, c'est davantage dans sa forme que le film séduit. Sorte de comédie romantique chorale, les trois femmes vont évidemment finir par comprendre que l'amour ne se commande pas et que l'argent ne fait pas le bonheur, même si elles passent leur temps à se balader dans des tenues particulièrement chic et élégantes. Eh oui, même si le film a un discours plutôt niais (mais malgré tout sympathique), on reste tout de même à Hollywood qui repose sur le paraitre et les personnages codifiés. D'ailleurs, parmi ces trois femmes, nous n'avons que des archétypes : Marilyn qui joue les "filles pas très malignes" avec sa petite voix fluette car cela ne plait pas trop aux hommes et qui plus est maladroite, Betty Grable, également en blonde un peu "fo-folle" et dont ce sera d'ailleurs le dernier succès cinématographique et puis Lauren Bacall, incarnant, comme à son habitude, davantage une élégance froide, un glamour plus raffiné. Alors certes, "Comment épouser un millionnaire" n'est pas le film le plus intéressant des trois actrices mais reste malgré tout sympathique, notamment avec cette touche glamour des 50's.
Quelle drôle d'idée que d'avoir commencé ce film par un concert joué par un orchestre d'au moins soixante musiciens ! La scène est tellement longue que je me suis demandé si je n'avais pas fait une erreur d'enregistrement... La suite est un manuel pour femme vénale. Les trois consœurs, obsédées par l'argent, montent une petite affaire lucrative : un piège à homme riche. La morale ne les étouffe pas tandis qu'elles mettent en place leur plan. Heureusement le cœur a ses raisons que la raison n'a pas, et les belles sont rattrapées par leurs sentiments. Marylin Monroe est superbe, jouant à la fois de sa beauté et de sa maladresse, surtout quand le personnage qu'elle incarne, myope comme une taupe, ne porte pas ses lunettes. À part le plaisir de la voir jouer, il faut avouer que les codes de 1953 ont bien vieilli et qu'on s'ennuie un peu. On se rattrape en admirant le chic des années 1950.
Sans plus, vraiment. Des dialogues peu intéressant, de l'ennui très vite et durable, pas de prise de risque dans la réalisation, rien à en apprendre si ce n'est le chic de l'époque. Chapeau, gants, cravate, fourrure et tout ce qui s'en suit. C'est le seul intérêt du film : Un aperçu des années 50 en Amérique. Trop peu de passages amusants.
Obsédées à l'idée d'épouser un millionnaire, un trio de jeunes femmes mettent la main sur un appartement new-yorkais, et font la chasse aux hommes. "How to Marry a Millionaire" est une comédie romantique assez faible. On y repère quelques dialogues amusants, et quelques situations cocasses, mais la mise en scène est très fade (plans statiques, couleurs quelconques...). Par ailleurs, les protagonistes sont particulièrement antipathiques, caricaturant l'image de la femme vénale et peu futée. On apprécie néanmoins le jeu Marilyn Monroe en blonde ahurie, et Lauren Bacall en cerveau de la bande particulièrement sournoise, mais à bon fond. A noter qu'il s'agit de l'un des premiers films tournés en Cinemascope, format ultra large conçu pour attirer les gens en salles, et concurrencer la télévision au pouvoir grandissant à l'époque. Cependant, mise à part dans la scène d'introduction présentant l'ensemble d'un orchestre, le format est peu exploité. Assez moyen.
Joli divertissement, léger et coloré, avec un beau second rôle pour Marilyn Monroe, comme toujours merveilleuse à l'écran. L'ensemble a peut-être mal vieilli certes, mais ce côté désuet apporte beaucoup de charme au film.