Avis : La Folle journée de Ferris Bueller - Page 4
La Folle journée de Ferris Bueller
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tyrionFL
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4,0
Publiée le 27 janvier 2019
Ferris Bueller day off c'est un film typiquement eighties avec des trucs improbables, des coupes de cheveux improbables et des scènes improbables et ce film réunit les trois. Globalement, il est très drôle, bien écrit, avec des personnages attachants et des bons acteurs (mention spéciale à alan Ruck le meilleur acteur du film). Un film très sympa que je vous conseille de voir après que Karim Debbache l'ai lui-même conseillé.
Un gamin tête à claques décide de sécher les cours et d'aller s'éclater en ville avec sa petite amie et son meilleur pote. Vu la popularité du film on pourrait penser qu'il va alors se passer mille choses burlesques, divers rebondissements... Mais non, rien de ceci. Ils assistent à un défilé ou notre "héros" chante sur un char, puis ils visitent un musée... Et voilà tout. Ce navet a gagné ses galons de "film culte" car il a inspiré la série Parker Lewis (bien plus brillante) et parce que le personnage principal a inspiré de nombreux jeunes qui s'identifiaient à lui pour sa cool attitude. Côté cinématographique par contre, on est proche du néant. On reste même sur sa faim:spoiler: comment va se passer la rencontre père-fils après que celui-ci lui ait ruiné sa Ferrari? A noter par ailleurs une théorie intéressante sur ce machin: Ferris Bueller n'existerait pas et serait juste un personnage imaginé par son pote pour vaincre sa timidité.spoiler: Un fight club avant l'heure donc.
Au delà d'être le prototype même de la comédie américaine pour adolescents. "La folle journée de Ferris Bueller" est le reflet de l'insouciance des années 80 et véhicule des valeurs propres aux Etats-Unis : on ne réussit pas en pleurnichant mais en agissant et en affrontant les problèmes. C'est le genre de film que l'on trouve cool à douze ans et que l'on renie aussitôt l'âge adulte arrivé.
Vrai classique de son époque sinon de son temps, ce film constitue, bien entendu, un chef d'oeuvre rarement imité depuis. En fait pratiquement sans défauts et à voir pour tout néophyte.
Ce film est un mystère. Alors qu il est juste un teen movie extrêmement classique, il dégage une impression de sympathie incroyable. Matthew Broderick nous entraîne avec lui dans sa folle journée de lycéen qui sèche les cours. A déguster comme un paquet de bonbon : c est pas bon mais c est bon.
Bon ok, par rapport à d'autres films du même style, celui-ci relève un peu le niveau. Pourquoi je mets une telle note ? Parce que Matthew Brodderick en fait des tonnes et que ça en devient pénible. Parce qu'il y a trop de longueurs avec des blagues à deux balles... En fait, la partie la plus sympa est celle où le proviseur essaie par tous les moyens d'entrer chez Ferris Bueller, notamment celle où il tombe nez à nez avec sa soeur, moment franchement drôle. Mais pour le reste, j'ai eu l'impression de voir du remplissage, certes sympathique, où l'on peut sourire, mais sans que ça ne remporte une franche adhésion. Le réalisateur aurait pu se passer de l'instant "moralisateur" à la Breakfast Club (le coup de la voiture détruite et le fils qui tout d'un coup assume), ou du clip "Ferris Bueller au micro" devant une méga foule en ville...
Sans que ce film ne soit un bide, il n'a pas eu mon adhésion, je m'attendais à beaucoup mieux au lu des critiques.
Véritable film culte, La folle journée de Ferris Bueller, peut être vue comme Les Sous-Doués, US. Avec Broderick et Jones à la place d'Auteuil et Galabru. Une comédie sympathique bien que pas toujours très fine.
Étant assez fan du film "Three O'Clock High" (3 heures, l'heure du crime), les sites spécialisés me recommandaient souvent de regarder La Folle journée de Ferris Bueller, considéré comme étant culte.
Et malgré quelques scènes que j'ai trouvées sympathiques (la parade où Ferris chante Twist and Shout au hasard), j'avoue que j'ai trouvé ce film assez peu distrayant.
Peut-être à cause de l'absence d'enjeux solides, là où dans Three O'Clock High, on se demande sans cesse comment Jerry va faire pour se sortir du pétrin dans lequel il s'est fourré.
On sent un film travaillé, surtout au niveau du montage et des mouvements de caméra, avec un montage dynamique, on est embarqué dans une longue journée, mais justement il y a des longueurs et le film s'essouffle, dommage les idées sont présentes
Un réel teen movie assez efficace notamment avec l'interprétation de Matthew Broderick, l'ado chéri des américains. Malheureusement on est dans le stéréotype de la bourgeoisie américaine des années 80 et les gags deviennent de plus en plus lourd au fur et à mesure du film dommage ca démarrait bien.
Autant, j'adore John Hughes, que ce soit en tant que scénariste ou réalisateur, autant, je n'ai jamais réussi à vraiment adhérer à son film le plus acclamé ou en tout cas apprécié des fans (en tout cas en tant que réalisateur), sorti en 1986. On y suit les aventures de Ferris Bueller qui a décidé de sécher les cours pour s’éclater à Chicago en compagnie de son meilleur pote et de sa petite amie. Alors oui, c'est un scénario qui ne vole, comme ça, pas très haut mais c'est tout ce qui fait le charme des films du réalisateurs. Hughes s'intéresse en effet avant tout à l'adolescent en tant qu'individu, c'est d'ailleurs l'un des premiers, si ce n'est le premier, à traiter les adolescents de la même manière que les adultes, à leur insuffler de réelles problématiques et pas simplement les montrer comme des "petits monstres" en décalage avec la société, ce qui était le cas jusqu'au début des années 80. Par exemple, "The Breakfast Club" n'a, sur le papier, pas beaucoup plus de fond mais John Hughes traite ces personnages avec tellement d'intérêt et de justesse que, d'une part, on s'attache vraiment à eux et puis, le fond est tout de même assez riche. Cependant, ces adolescents sont dans un décalage générationnel et c'est ici montré avec humour bien évidemment, comme ce proviseur finalement plus immature que les personnages principaux qui cherche à tout prix à traquer Ferris Bueller à travers toute la ville, jusqu'à se rendre chez lui. Et pendant cette journée, ce sont trois adolescents qui vont apprendre à affronter leur peur, à découvrir de nouvelles choses, apprendre à se connaitre les uns, les autres, apprendre à se débrouiller par eux-mêmes avec divers subterfuges etc. C'est donc une comédie mais avant tout une comédie intelligente qui a un fond beaucoup plus riche que sa forme ne le laisse penser. Et puis, le réalisateur prend le temps de construire ses scènes, on n'avance jamais à 2000 à l'heure, on a par exemple cette excellente scène dans le musée qui en dit long sur les personnages sans avoir recours aux dialogues. Soulignons également que le film a été source d'inspiration pour bon nombres d’œuvres s'en étant inspirée, comme "Parker Lewis ne perd jamais" pour ne citer qu'elle. Bref, malgré ses qualité évidentes, j'ai quelques fois trouvé le temps un peu long, à cause d'un rythme pas toujours très soutenu et puis je ne suis tout simplement jamais parvenu à réellement rentrer dans l'histoire.