Derniers Avis : La Folle journée de Ferris Bueller - Page 5
La Folle journée de Ferris Bueller
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Housecoat
141 abonnés
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4,0
Publiée le 10 décembre 2017
Contrairement à ce que laisse la première impression qu'on peut se faire au vu du synopsis (en particulier quand on voit les dernières minutes), La Folle Journée de Ferris Bueller n'est absolument pas une glorification de la paresse des adolescents qui envoient paître le système scolaire. John Hughes est bien trop malin pour mouler le grain d'une vieille génération coincée dans la bien-pensance qu'une vie réussit se résume à une vie entière passée derrière un bureau rangé dans le moule, ce qui fait de son quatrième film une exception aussi incontournable n'est pas la journée en elle-même mais le besoin de liberté qui en résulte. Le vent de fraîcheur délivré par cette journée s'applique à tous les personnages dont chaque spectateur peut s'identifier, n'importe lequel. Au milieu de ce monde ordonné, vit comme un guide omniscient et omnipotent le jeune mais très mature Ferris Bueller, véritable personnification de l'insouciance juvénile que tout un chacun a besoin de connaître au moins une fois. Capable de se permettre de sécher les cours grâce à son ingéniosité et ses efforts ahurissants, transmettant à ses amis comme au spectateur installé derrière le quatrième mur la philosophie qu'il vaut mieux saisir l'instant présent pour s'épanouir plutôt que de le gaspiller au lycée à apprendre péniblement des instructions qui ne mènent nulle part ou à s'enfermer dans une quelconque prison de pensée. Plus qu'une journée de désinvolture contestant le système en place, c'est une exhortation à vivre pleinement sa vie pour ne pas la laisser passer aux futilités de notre existence qui peut parler à tout le monde car il implique tout le monde. Une ode au courage et à la vivacité.
Comédie populaire culte de toute une génération, La folle journée de Ferris Bueller est une ode à la paresse. Une paresse positive qui sert à découvrir le monde et se découvrir sois même. Alors que le personnage casse le quatrième mur, utilise même une scène post générique reprise a l'identique dans Deadpool, la seconde partie du film traîne en longueur.
Depuis le temps que j'entends parler de ce film, qu'on m'explique que c'est l'un des films préférés des jeunes américains... je voulais le découvrir. Je n'ai pas été déçue, sans dire que c'est un film exceptionnel, les choix de réalisations de John Hughes sont plutôt intéressant. Notamment le choix de mettre le spectateur en interaction avec le personnage principal. Ferris est le jeune ados qu'on a tous rêver d'être. Avoir le courage de sécher les cours, vivre une journée de folie dans les rues de Chicago... Personnellement je me suis beaucoup attachée à Cameron, ce jeune garçon qui flippe de tout et qui ce jour-là va vivre la journée la plus dingue de sa vie ! J'aurais d'ailleurs aimé voir son retour au domicile. Vraiment un film sympathique devant lequel j'ai passé un bon moment et découvrir des acteurs que l'on connait pour de nombreux rôles jeunes, ça n'a pas de prix !
extrêmement drôle et jouissifs on arrête pas de se marrer du début à la fin ! la performance de mattew broderick et excellent et surtout ce qui est génial c'est qu'on casse le 4 ème mur excellent film à voir absolument
Film ultra symptomatique d'une Amérique folle et insouciante des années 80, la folle journée de Ferris Bueller s'inscrit dans la liste des comédies pour adolescents bien réussies (voir Breakfast Club ...). Le scénar est simple et sans bavure, un cancre a qui tout réussi veut passer une folle journée avec sa petite amie et son meilleur pote. A noter le format intéressant et novateur d'une voix off qui parle aux spectateurs tout au long du film ! L'histoire utilise à merveille tous les codes comiques de l'époque, du reste le film est bien construit et il donne une impression de fluidité dans la réalisation. Mention spéciale pour la musique hédoniste, de nombreuses pépites qui dynamise le film sans prend le pas dessus. NB : Voir "The big fan theory" sur allociné pour s'amuser du film
A la mode dans les années 80, ce genre de films voit l'avènement d'une adolescence qui veut voler de ses propres ailes. En mal d'autorité et avides d'évasion, cette jeunesse devient le sujet de nombreuses comédies américaines ou tout ce qui est entrepris est réussi en un minimum d'effort. La maxime Carpe Diem y prend tout son sens.
Une journée d'école buissonnière entre 2 amis que pourtant tout oppose. L'un est l'idole absolu de tous les ados boutonneux (surtout la gente féminine) du coin a qui tout réussi et l'autre le desespéré de la vie qui se retrouve donc pour ce jour accompagnés d'une belle jeune fille qui est naturellement la copine de ce premier. S'en suit une virée en Ferrarri et des propos bien peu intéressant, soutenue par un rythme lent. Au final on s'aperçoit que l'un envie l'autre..... Ca alors !!!
Après un début en fanfare qui laisse présager le meilleur, "La folle journée de Ferris Bueller" s'enferme un peu trop dans une forme d'humour plus conventionnelle et la baisse de rythme est frappante passé le milieu du film. Mais pris dans sa globalité, cette réalisation culte des années 80 qui glorifie les cancres et la paresse est quand même assez drôle et sympathique à regarder.
Très typé "eighties", le film à quelques fulgurances (le saut de la Ferrari avec la musique de Star Wars en fond par exemple) mais reste un petit peu "mou" pour prétendre à sortir du lot. Reste que le principe du "héro" qui s'adresse à la caméra est assez sympa et novateur, notamment lors de la petite scène post-générique.
En résumé un film à peine au dessus de la moyenne, on ne s’ennuie pas vraiment mais on ne rigole pas beaucoup non plus.
Véritable film culte, La folle journée de Ferris Bueller, peut être vue comme Les Sous-Doués, US. Avec Broderick et Jones à la place d'Auteuil et Galabru. Une comédie sympathique bien que pas toujours très fine.
Il n'est pas difficile de croire que ce film ait marqué toute une génération, du moins du côté plus américain de l'Atlantique et soit devenu culte. Il faut dire qu'avec John Hughes à la réalisation et derrière le scénario, il était difficile de faire mieux. Le monsieur en question, si vous vous demandez, n'est autre que celui qui a créé les scénarios de Breakfast Club, Maman j'ai raté l'avion ou encore Beethoven. Une usine à succès de teen movie des années 80 ce M. Hughes. Bref, le film sent le Marty McFly, les converses, le jeans, la cassette audio, le Nintendo et il y a même Bébé de Dirty Dancing! Quant à l'histoire c'est simple, ce sont des adolescents cool à qui ils arrivent des choses cool, car tous les adultes du film, du personnel du lycée aux parents sont des nazes. La vie rêvée des ados!
Non ça ne passe pas. Autant certains films des années 80 passent mais celui-ci est d'un ennuie mortel. Peut être que ça plaisait aux gens à l'époque mais je trouve ce film tellement niais... blague hyper lourde et nulle. J'ai eu du mal à regarder jusqu'au bout... et quand Ferris nous parle... voila quoi.... oui ça ressemble à Parker Lewis... mais en beaucoup moins fun.