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La Folle journée de Ferris Bueller
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kingbee49
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3,5
Publiée le 1 mars 2026
Un des titres les plus célébrés du teenage movie. Beaucoup de malice et d'irrévérences de la part de cette jeunesse américaine des années 80 sur un rythme assez enlevé et de bons comédiens, la palme revenant à l'inénarrable Jeffrey Jones en proviseur qui veut absolument coincé Ferris Bueller. Pas un chef d'oeuvre absolu mais on passe un bon moment.
Une comédie qui me fait penser à « L'élève Ducobu » en version lycéenne et américaine. La folle journée, vraiment ? J'imagine mal un jeune français aller dans un musée ou un restaurant gastronomique, en pareille circonstance. Si cette comédie a eu un réel succès aux USA , peut-être est-ce parce que les adolescents se sont retrouvés avec les cibles choisies, à savoir les parents et les enseignants. Pour ma part, j'avoue n'avoir pas vraiment ri même si certaines mises en scène sont bien faites et qu'il y a un dynamisme certain tout au long du film.
Sorti en 1986 sous la direction de John Hughes, La Folle journée de Ferris Bueller s’est imposé comme un film culte de la comédie adolescente américaine. Porté par le charisme de Matthew Broderick, Ferris est un personnage qui brise le quatrième mur avec malice, rendant le spectateur complice de ses escapades et de ses petites arnaques au quotidien.
Le film séduit par son ton léger et insouciant, véritable ode à la liberté et à l’adolescence. L’humour, à la fois visuel et verbal, fonctionne encore aujourd’hui, et les scènes iconiques – de la parade de Chicago à la célèbre sortie de la Ferrari – restent gravées dans les mémoires. La bande-son, avec notamment le Twist and Shout des Beatles, participe à cette atmosphère euphorique et festive.
Au-delà de Ferris, les personnages secondaires comme Cameron apportent une profondeur bienvenue. Ils incarnent d’autres facettes de l’adolescence : l’angoisse, le doute, la peur de l’avenir. À l’inverse, le proviseur Rooney offre une caricature savoureuse de l’autorité dépassée, renforçant le côté comique du récit.
Cependant, si l’énergie et l’optimisme du film sont contagieux, La Folle journée de Ferris Bueller souffre d’un défaut : le manque de réelle tension dramatique. Le spectateur sent très vite que tout se passera bien, ce qui peut réduire l’impact narratif. Le film n’est pas construit sur le suspense, mais plutôt sur le plaisir instantané des situations.
C’est précisément ce qui fait sa force comme sa limite : Ferris Bueller’s Day Off n’est pas une comédie à rebondissements, mais un fantasme adolescent assumé, qui choisit de privilégier la joie, la complicité et la nostalgie.
En définitive, malgré l’absence de véritable enjeu dramatique, La Folle journée de Ferris Bueller demeure un film attachant, drôle et intemporel. Une œuvre positive, qui rappelle à chaque spectateur l’importance de profiter du moment présent.
Et bien quoi ? Le teenage movie (ici mâtinée de feel-good movie) est un genre comme un autre. Ou quand c'est une réussite majeure du genre, je ne vois pas pourquoi on n'en parlerait pas de la même manière que n'importe quel autre film majeur de n'importe quel autre genre. Et moi, j'estime qu'il mérite la note maximum. Parce que le Ferris, c'est le genre de mec que tous les ados de l'époque ont adoré. Surtout qu'il est rendu immédiatement sympathique par son inventivité, sa vitalité et sa filouterie et qu'on l'on use souvent de l'aparté pour encore plus d'immersion. Parce que c'est drôle et rythmé, même si, sur ce point, les 20 dernières minutes sont moins réussies. Parce que t'as pas mal de séquences qui valent leur pesant de cacahuètes, (le karaoké géant sur la reprise de "Twist and shout" faite par les Beatles ou le passage presque surréaliste avec Charlie Sheen) parce que Matthew Broderick y est dans une forme olympique et parce que tout comme "16 bougies" ou "Breakfast club" ça frappe juste lorsqu'il faut évoquer ce qu'il peut y avoir dans la tête d'un adolescent. De toute façon, en la matière, personne n'a fait mieux que John Hughes. C'est mon avis et je le maintiendrai.
La Folle Journée de Ferris Bueller est une comédie légère, rafraîchissante et pleine de charme. Le ton est juste, jamais surjoué, avec des personnages attachants et une ambiance feel-good qui fait du bien. C’est un film agréable à regarder, qui donne le sourire sans forcer, parfait pour s’évader un moment.
La Folle Journée de Ferris Bueller est un film culte et très drôle des années 80. Il raconte l’histoire de Ferris, un lycéen malin qui décide de sécher les cours pour vivre une journée parfaite avec ses amis. Le film est léger, amusant et rempli de scènes mémorables, comme la parade en plein centre-ville. Ferris, joué par Matthew Broderick, est charismatique et attachant, ce qui rend le film encore plus plaisant. Les gags fonctionnent à merveille, notamment grâce au directeur du lycée, hilarant dans ses tentatives de coincer Ferris. C’est une comédie fun et optimiste, parfaite pour passer un bon moment.
Ode à la liberté et à l'amusement, ce film nous replonge au coeur des années 80 aux USA. C'est bien sûr une comédie qu'il ne faut pas totalement prendre au sérieux... Néanmoins sous le vernis de la surface, on trouve certains messages intéressants et profonds, comme le passage où le fils dépressif qui se fait sans cesse rabaisser par son père décide de relever la tête pour l'affronter en face. Un autre message délivré est que la jeunesse passe vite et que la vie est courte : il faut donc en profiter, sans trop s'embarrasser des questions matérielles ou professionnelles. Les acteurs sont franchement très bien choisis, et la réalisation est originale, avec le personnage principal qui s'adresse de temps en temps directement au spectateur.
Franchement très divertissant, ça peu sembler un peu bateau mais je dirais que pour le coup ça fonctionne et la morale est intéressante. C'est dans la même lignée que Wayne's World mais en mieux. C'est simple mais on est pris dans le jeu, malgré une fin un peu bâclée et des moments un peu mal construit. Tout de suite on voit que ce film en a influencé pleins d'autres plus tard, mais je pense que ça reste le meilleur du genre.
Un film de genre. Donc on aime ou on aime pas. Une forme de farce qui dure 90 minutes porté par un Matthew Broderick alors très prometteur et une certaine Jennifer grey dans un second rôle qui explorera l'année suivante dans Dirty dancing puis qui disparaîtra aussi vite.
John Hughes? que dire? - un génie du cinéma de divertissement ET immense critique de la société. Son cinéma est juste formidable. Ici de l'anthologie festive et collégienne, emprunte de nostalgie.
Comédie, écrite et réalisée par John Hughes, La Folle Journée De Ferris Bueller est un film sympathique. L'histoire nous fait suivre Ferris Bueller, un adolescent populaire et charmeur mais aussi cancre invétéré, vivant dans la banlieue aisée de Chicago, qui décide un beau matin de se prendre une journée de congé. En effet, le jeune homme simule une maladie à ses parents afin d'éviter d'aller au lycée et de pourvoir profiter de sa journée. Il sèche ainsi les cours et débauche son meilleur ami Cameron et sa petite amie Sloane pour passer du bon temps avec eux. Ce scénario est plaisant à visionner pendant toute sa durée d'environ une heure et quarante-cinq minutes. Cependant, cette durée se fait légèrement ressentir et l'intrigue aurait gagnée à être amputée d'un petit quart d'heure, ce qui l'aurait évité d'avoir quelques longueurs, notamment dans sa dernière partie qui s'essouffle un petit peu. Malgré cela, on prend plaisir à suivre cette escapade menant à des situations farfelues et marrantes. Car dans le même temps, le principal du lycée, qui a bien compris le petit jeu de son étudiant, va tenter de le débusquer, et la sœur du simulateur, envieuse de lui, va également mettre son petit grain de sable dans les rouages bien huilés de son petit frère. Toute cette cacophonie donne lieu à des scènes amusantes, même si l'humour ne parvient pas totalement à faire rire aux éclats. Pourtant, la galerie de personnage est succulente et bien interprétée par la distribution comprenant Matthew Broderick, Alan Ruck et Mia Sara pour les trois camarades. Elle est complétée par Jennifer Grey qui joue la sœur, Cindy Pickett et Lyman Ward, qui sont ses parents, ainsi que le délicieux rôle de Jeffrey Jones qui campe un principal à bout de nerf, et Edie McClurg qui incarne sa secrétaire sans filtres, sans parler de l'apparition de Charlie Sheen. Tous ces individus entretiennent des relations basées sur le mensonge, la furie et l'amitié, soutenus par des dialogues franchement inspirées décrochant de nombreux sourires. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain est assez classique mais efficace. Surtout, sa mise en scène évolue dans une ville offrant de nombreux lieux à explorer et ceux-ci sont bien exploités. Ce visuel quelconque est accompagné par une b.o. aux titres entraînants, dans le ton de l'action et des images. Cette journée de repos pas vraiment reposante s'achève sur une fin correcte, venant mettre un terme à La Folle Journée De Ferris Bueller, qui, en conclusion, est un film divertissant méritant le coup d'œil.
Comédie de John Hugues qui parle de nouveau d'une jeunesse éprise de liberté, suite logique au Breakfast Club. Ce film est plus porté sur la comédie et n'a donc moins d'intérêt pour ces messages (et qui donne quand même du crédit aux sécheurs). On retiendra avant tout une excellente mise en scène et le personnage d'Edward Rooney qui jouent un rôle primordial pour l'humour du film. Et puis Charlie Sheen fait une de ses premières apparitions déjà très remarquées !
Film dynamique et léger, rendant quelque peu nostalgique de l'adolescence, on a trois ados (un couple avec Ferris et le meilleur ami de Ferris) qui décident de s'échapper d'un collège sordide (avec un proviseur sadique) et de la surveillance de leurs parents respectifs pour passer la journée en ville. C'est drôle et léger, mais pas uniquement, il y a parfois des messages philosophiques intéressants (et d'autres plus pédants). L'acmé du film reste sans doute le moment où Ferris fait danser toute la ville pour rendre hommage à son pote : rien d'un film à petit budget donc ! La course contre la montre, il doit rentrer chez lui avant que ses parents se rendent compte de son absence, rythme l'ensemble.
Étant assez fan du film "Three O'Clock High" (3 heures, l'heure du crime), les sites spécialisés me recommandaient souvent de regarder La Folle journée de Ferris Bueller, considéré comme étant culte.
Et malgré quelques scènes que j'ai trouvées sympathiques (la parade où Ferris chante Twist and Shout au hasard), j'avoue que j'ai trouvé ce film assez peu distrayant.
Peut-être à cause de l'absence d'enjeux solides, là où dans Three O'Clock High, on se demande sans cesse comment Jerry va faire pour se sortir du pétrin dans lequel il s'est fourré.