Nul mieux que J. Hughes n'a réussi à représenté les tourments de l'adolescence, bien loin des préoccupations actuelles sur le cul, l'alcool et le sexe. Non, là, on s'intéresse à cet âge où l'espièglerie est reine et où les tourments nous agitent dans des réflexions pertinentes sur notre avenir. On va donc suivre les aventures de cette feignasse professionnelle de Ferris Bueller qui va entraîner plusieurs personnages dans une journée complètement dingue et durant laquelle il sortira de chaque mauvais pas grâce à son culot, son esprit vif et une chance monumentale. Le rythme est enlevé, le scénario brillant, alternant entre gags mortels et réflexions pertinentes, la mise en scène suit, les acteurs sont déchaînés et le tout est agrémenté d'une BO particulièrement jouissive. Bref, il s'agit là d'un véritable mètre étalon de la comédie ricaine, qui inspirera de nombreux auteurs (à commencer par ceux de "Malcolm"), un chef d'oeuvre du teen-movie, un genre noble et intéressant quand il est fait avec talent. D'autres critiques sur
Un classic j'ai adorer film representant tres bien les belle années 80 ( nostalgie ) Broderick est excellent , malheureusement il ne ce fait plus de ce genre de film . La seul quand on vois ce film et qu'on vois Broderick aujourd'hui on en revient pas comment il a mal vieillie lui qui a eu l'air tres jeune tres longtemps il fait vraiment mon oncle . j'oubliais domage qu'il na jamais eu de suite a ce film ce fut une erreur .
Ce film brille malheureusement plus par sa médiocrité que par un quelconque intérêt comique. On ne rit pas, on sourit à peine, et ce uniquement grâce à l’excellente prestation d’Edie Mclurg, rarement présente à l’écran. Matthew Broderick, censé jouer un « bogoss », laissons moi rire. Il est en plus de cela mauvais et fade. Et puis il faut dire que l’idée de base était déjà particulièrement peu engageante. 1 étoile pour Edie McClurg et Jennifer Grey. Le reste est à fuir le plus vite possible.
Déjà auteur du très correct Seize bougies pour Sam et du très bon Breakfast Club, John Hugues nous donne ici son troisième film de collège en trois ans. Ce nouvel essai est comme les autres opus une satire féroce de la société, celle des parents, des professeurs et en général de tout adulte inséré dans le système. C’est un peu primaire comme idéologie mais ça fonctionne grâce à des trouvailles cinématographiques certes pas géniales mais inventives et échappant à la vulgarité, ce qui n’est déjà pas si mal. Spectacle familial et de divertissement par excellence donc…
Vrai classique de son époque sinon de son temps, ce film constitue, bien entendu, un chef d'oeuvre rarement imité depuis. En fait pratiquement sans défauts et à voir pour tout néophyte.
le Teen movie le plus culte a ce jour ! avec mathew broderick dechainé ! d ailleur la scene sur la 5 eme avenue est un must ! parfait pour mettre la patate
Un film sympathique et divertissant. Ce n'est pas exceptionnel mais ça fait passer un bon moment. Le film se veut léger, mais j'aurais préféré que La folle journée de Ferris Bueller s'arrête plus sur certaines pistes, certes moins drôles, mais tout à fait intéressante : la fin du lycée, la fin d'une ère, l'entrée à la fac : quelque chose de nouveau, on perd de vue certaines personnes etc. Car là, si les thèmes sont abordés, ils ne sont pas vraiment exploités. Bref, on passe un bon moment, mais ça ne m'a pas non plus passionné. A choisir je préfère The Breakfast Club.
Un film qui va sûrement se placer dans mon TOP 5. La folle journée de Ferris Bueller comporte tous les ingrédients de la bonne comédie. Mise en scène ingénieuse, personnages attachants, marrants et une idée simple qui permet à John Hughes de nous mettre de bonne humeur. Ferris Bueller est le garçon le plus apprécié de son lycée, un beau jour il décide de sécher les cours avec son meilleur ami et sa petite copine ( qui est vraiment jolie ). Il fait en une journée des choses qu'il n'aurait jamais imaginé en se levant le matin. Foncer en ferrari, dîner dans un resto chic en se faisant passer pour quelqu'un d'autre, monter sur scène pendant un défilé et faire danser tous les gens présents pour l'événement, aller au musée, à un match de base ball, à la piscine. Les fantasmes d'un adolescent malin qui arrive à détourner les soupçons des adultes et qui vie ses rêves sans se soucier des conséquences. C'est le film qui fou la patate et qui donne envie de faire pareil.
Bon ok, par rapport à d'autres films du même style, celui-ci relève un peu le niveau. Pourquoi je mets une telle note ? Parce que Matthew Brodderick en fait des tonnes et que ça en devient pénible. Parce qu'il y a trop de longueurs avec des blagues à deux balles... En fait, la partie la plus sympa est celle où le proviseur essaie par tous les moyens d'entrer chez Ferris Bueller, notamment celle où il tombe nez à nez avec sa soeur, moment franchement drôle. Mais pour le reste, j'ai eu l'impression de voir du remplissage, certes sympathique, où l'on peut sourire, mais sans que ça ne remporte une franche adhésion. Le réalisateur aurait pu se passer de l'instant "moralisateur" à la Breakfast Club (le coup de la voiture détruite et le fils qui tout d'un coup assume), ou du clip "Ferris Bueller au micro" devant une méga foule en ville...
Sans que ce film ne soit un bide, il n'a pas eu mon adhésion, je m'attendais à beaucoup mieux au lu des critiques.
J"etais deja tomber amoureux de son breakfast club et la encore John Hughes me fais aimer Ferris Buller's. L'humour est brillant, cette folle journée vecu par les protagonistes et une journée génial qu'on adore observé. Les acteur sont bons. Encore un excellent film et je recommande aussi Breakfast club à tous ceux qui ont aimé ce film.
Un film d'adolescents drôle et superbement bien rythmé. Certes l'ensemble ne fait pas dans la finesse mais le film est toujours exempt de vulgarité. Il est difficile de ne pas décrocher quelques fous rires devant des situations parfois totalement incongrues. Matthew Broderick réussit pleinement l'exploit de rendre sympathique un étudiant égoïste, arrogant et légèrement irréel par son incroyable capacité de sortir des situations les plus périlleuses avec une facilité déconcertante. Le seul petit reproche que l'on pourrait faire au film, c'est de ne pas s'être plus appensanti sur la traque hilarante du proviseur aussi rigide que débile incarné par un Jeffrey Jones déchainé dans la seconde partie. Mais ceci n'est qu'un détail pour rapport à l'immense plaisir que procure ce film plus profond et intelligent qu'il ne le paraît dans un premier temps.