Invasion Los Angeles
Note moyenne
3,4
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298 critiques spectateurs

5
42 critiques
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94 critiques
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80 critiques
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59 critiques
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17 critiques
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6 critiques
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JamesDomb
JamesDomb

127 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
C'est avec They live que John Carpenter se place en cinéaste engagé. Le cinéaste en a marre de la révolution Reagan et il le fait savoir ! Il met ainsi en scène et en opposition des aliens envahisseurs (qui veulent s'approprier les ressources terriennes) avec les laissés pour compte qui n'ont pour unique motivation que celle de survivre dans cette société contrôlée où la consommation règne. Ceux que l'ultra libéralisme refuse de voir sont représentés par un seul homme, anti-héros par excellence, appelé John Nada. Le type de nulle part, John, prénom commun et banal, Nada signifiant "rien". Carpenter signe un western urbain, un brûlot contestataire jouissif contre la politique de son pays, une dénonce du capitalisme sous forme de film d'action et d'un divertissement de science-fiction. Le catcheur Roddy Piper, démarche de cow-boy sur fond d'harmonica, débarque à Los Angeles, ses outils sur le dos, à la recherche d'un job...il est rejeté et trouve refuge dans un bidonville où il se rend compte de la situation sociale de son pays. Ceci dit il continue naïvement à croire aux valeurs des Etats-Unis jusqu'à ce qu'il tombe sur un trafic de lunettes qui, une fois posées sur le nez, permettent de détecter d'épouvantables extra-terrestres décidés à prendre le contrôle de la planète. Les aliens ont pris forme humaine et Nada les découvre dans la haute société, les médias, aux commandes du Gouvernement. Carpenter met tout le monde dans le même panier : la gauche, la droite, le politiquement correct, la censure. John Nada se révolte, il en vient aux mains (une des plus hallucinantes et plus longues bagarres de l'histoire du Cinéma, 6 minutes montre en main) et prend les armes dans la scène mythique de la banque ("je suis venu ici pour mâcher de chewing-gum ou tirer dans le tas...manque de bol je n'ai plus de chewing-gum"). They live est une grande réussite technique (un maître du cinémascope), un énorme divertissement à la fois intelligent, bourré d'humour, virulent et corrosif.
leochou
leochou

20 abonnés 695 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2014
Ce film de SF ne cache pas son propos, son regard sur le modèle social et politique du monde d'aujourd'hui. John Carpenter dénonce les valeurs qui animent la population qui ne sont plus que des moutons exploités par des dirigeants politiques et industriels peu que l'idée de départ est intéressant le scénario est pantouflard et paresseux. La mise en forme n'est pas des plus réussi, bien au contraire. Un des nanars du maître John Carpenter et ce n'est pas les acteurs peu charismatiques qui sauvent la mise.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 décembre 2013
Etant amateur des derniers Carpenter, j'ai voulu m'intéresser au reste de sa filmographie. Mais quelle déception devant ce nanar loin des habituelles oeuvres du réalisateur de Ghosts of Mars.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 janvier 2015
Un personnage principal kitch à souhait, un scénario lamentable, une mise en scène grotesque, des dialogues effrayants, une scène de baston affreusement ridicule, bref c’est laid, et ça frise le nanar. Ce n'est pas le John Carpenter à retenir.
Toutou to you
Toutou to you

40 abonnés 599 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 septembre 2012
Invasion Los Angeles ( They Live ) de John Carpenter est aujourd'hui encore un must. Série b intelligente et perturbatrice, le film qui tient aussi de l'anticipation voit un individu en marge de la société ( pas de maison, un travail juste trouvé... ) tenter d'éveiller les consciences. They Live bénéficie du talent de son auteur ( plans fixes excellents, caméra en mouvement, plongée... ) et si l'interprétation n'est pas de la même teneur, le film reste une petite bombe. Une scène d'anthologie, la bagarre aussi longue que cocasse quant au sujet l'ayant provoqué. 4,5/5
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2014
John Carpenter est un grand réalisateur de film d'horreur/fantastique, mais alors là désolé Big John tu as fauté ! Pourtant "Invasion Los Angeles" est à la base une excellente idée de scénario, où les extraterrestres domineraient le monde en étant masqués par un signal qui brouillerait notre perception, il y a d'ailleurs une scène marquante où le héros découvre par le biais de lunettes que les panneaux publicitaires ne sont en fait que des messages subliminaux destinant à asservir la race humaine. Oui mais voilà, même si il se laisse regarder il faut tout de même constater le grotesque de la mise en scène dans une majeure partie du film, poussant les clichés de plus en plus loin. Le personnage principal est complétement ringard, médiocre et sans aucun semblant de charisme, en me documentant j'ai découvert que c'était Roddy Piper, un catcheur réputé dans les années 80, un peu le Dwayne Johnson de l'époque, il a notamment été casté pour chorégraphier une bagarre dans le film (ridiculement interminable d'ailleurs). Les dernières 20 minutes semblent complétement tourner en roue libre, les personnages dévalant les couloirs, mitraillette à la main dégommant tout les extraterrestres qui bougent (d'ailleurs paye ton incohérence sachant qu'ils arrivent miraculeusement d'un coup à les différencier des humains sans lunettes, outch), digne d'un jeu vidéo FPS. J'ai regardé le film en VF et j'ai constaté également que les doublages vers la fin pour les voix féminines étaient totalement fait à l'arrache, poussant encore un peu plus le film vers le statut de nanar. Bref le film est mauvais, sans doute le plus mauvais que j'ai vu de Carpenter avec "The Ward", mais contrairement à ce dernier il contient de bonnes idées et se laisse tout de même regarder avec un certain amusement.
blueos
blueos

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 avril 2021
La totale : histoire téléphonée du héro venu de nul part qui sauve le monde à la dernière seconde du film, une bagarre qui n'en fini pas et des jeux d'acteurs au niveau des dialogues : simplement idiots.
October70
October70

18 abonnés 64 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 novembre 2022
Revu là, en 2022, et c'est le drame tellement ça a mal vieilli. Bon, à l'origine, ce n'est pas un chef d'oeuvre tellement c'est mal joué. D'ailleurs, le casting n'a pas du faire grand chose d'autre.
L'histoire est pourtant loin d'être ininterressante et Capenter nous a tellement habitué à mieux que le sentiment de gachis est encore plus présent. Je ne vais même pas étaler ses défauts, d'autre l'ayant tellement mieux fait.
Un remake sous forme de série avec un bon casting pourrait peut-être être sympa mais le film est, pour moi, à oublier au plus vite.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2009
bon film à n'en pas douter, un scénario sympa des bonnes scènes d'action, un héros fun, quelques passages cultes malgré le début que j'ai trouvé un peu long à démarrer
Black-Night
Black-Night

221 abonnés 421 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 janvier 2015
Invasion Los Angeles est un mauvais film, surtout moyen. En effet, ce que le métrage démontre est plutôt bon, le scénario partait bien mais ça termine en nanar et l'ensemble n'est pas maîtrisé. Un film de science-fiction décevant où hormis la réalisation qui n'est pas à reprocher, j'ai été grandement déçu de ce métrage de John Carpenter. On a vu le réalisateur plus inspiré dans ses compositions qui font de sa bande son passable car cela reste honnête mais bien en dessous de ce qu'il a pu faire par ailleurs. Le choix du casting n'était peut-être pas le bon car pour moi les acteurs ont un jeu fade et ne nous aide vraiment pas à s'immiscer dans le film avec : Roddy Piper, Keith David, Meg Foster. Pas forcément à voir hormis si l'on est fan du réalisateur pour se faire un avis mais l'un des plus mauvais films du cinéaste. Ma note : 5/10 !
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 février 2024
Je suis très étonné de voir que les avis restent assez positif sur Invasion Los Angeles tellement j'ai trouvé cela ridicule. Je connais pour l’instant assez peu Carpenter hormis Christine et The Thing mais je m’attendais à mieux. Si le début du film est un peu long à se mettre en place, toute la partie où il découvre les extraterrestres est assez drôle. On tombe dans une critique un peu bébête et faussement anticonformiste mais qui ne m’a pas dérangé outre mesure, certains autres films du genre m’ont bien plu malgré ça. Mais ici, ce que je reproche, c'est que Carpenter reproche que la société de consommation n’invite pas à réfléchir mais son film le fait encore moins ! Le casting est en plus risible, avec un manque de charisme flagrant de la part de Keith David. Et la mise en scène reste très plate elle aussi. Alors c'est rigolo 30 minutes mais après, j’ai été beaucoup moins indulgent et avec une fin aussi ridicule, difficile de voir du bon dans Invasion Los Angeles. Je garde espoir en me disant qu’il y a forcément une dose de second degré de la part de Carpenter pour réaliser un tel film…
leyashadesalpages
leyashadesalpages

4 abonnés 108 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 avril 2009
Excellent, le rythme est lent, les heros patauds, mais c'est ca qui est bon. La fin est terrible.
Tedy

304 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2013
Après un début pompeux, ce pamphlet qui dénonce les tares de l'administration Reagan prend forme et devient plus intéressant, avec un rythme plus soutenu.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 avril 2017
La filmographie de John Carpenter est jonchée de petits bijoux tels que "Assaut", "The Fog" ou encore "The Thing". Et bon nombre de critiques aiment à citer "Invasion Los Angeles" ("They live" en VO) comme une de ses œuvres majeures, en raison de son propos anti-consumériste, voire franchement anarchiste. Cette bienveillance et, plus généralement, l’originalité "wtf" du pitch (une invasion alien invisible, dévoilée par le biais de lunettes de soleil dévoilant leur vraie nature !) m’ont, donc, convaincu de découvrir le film. Et, ça valait le coup car il y a bien des choses à dire sur… ce truc parfaitement improbable et totalement nanardesque !!! Je ne suis, pourtant, pas du genre à cataloguer un film comme "série Z daubesque" au seul motif que son pitch est improbable (au contraire). Le problème, ici, c’est que Carpenter (qui a, pourtant, prouvé qu’il était tout sauf manchot comme réalisateur), rate à peu près tout ce qu’il est possible de rater ! Le casting, tout d’abord, qui est un sommet de ringardise, du héros Rody Pipper (ancien catcheur, ce qui n’était déjà pas forcément un atout sur le papier) qui se ridiculise encore plus par son jeu que par sa coupe mulet à l’incompréhensible premier rôle féminin (Meg Foster, visiblement camée dans chacune de ses rares apparitions !), en passant par la caricature du pote black costaud à défaut d’être malin (pauvre Keith David, peu aidé)… tout est à jeter ! Les aliens, sous leur forme zombiesque (aspect cadavérique, yeux exorbités, dentition apparente...) sont bien plus expressifs que le casting "humain", c’est dire l’étendue du désastre ! Chacune des apparitions des envahisseurs sont, d’ailleurs, autant de bouffées d’oxygène dans un récit qui manque considérablement de souffle, de rythme et, plus généralement, de structure. L’introduction, tout d’abord, est beaucoup trop longue, même si elle présente, pour (seul !) intérêt, de présenter un décor un peu original (un bidonville de Los Angeles où s’entasse des travailleurs précaires, soit le tiers-monde aux USA) et d’amorcer une critique sociale plutôt pertinente à défaut d’exciter l’amateur de SF, alléché par le pitch. Lorsque le héros George découvre (poussivement) les lunettes "magiques", on se dit que le film va enfin décoller… Mais, malheureusement, c’est déjà le début de la fin puisque le scénario cumule, alors, tous les poncifs les plus lourdingues du cinéma spoiler: (le héros solitaire seul contre tous, les scènes d’évasion improbables, la parano amenant à se méfier de tout le monde, la bonne vieille conspiration à échelle mondiale…)
, aggravés par des dialogues affligeants (à tel point que je me suis demandé si le second degré de la chose ne m’avait pas échappé) et une musique bas de gamme (une rareté chez Carpenter !). On a même droit à quelques sommets de grand n’importe quoi qui repousse les limites de l’acceptable, tels que l’invraisemblable scène de bastion entre le héros et son pote qui parait durer 30 minutes (mention spéciale à la chorégraphie du combat et aux punchlines échangées) ou encore, le dernier quart du film spoiler: (avec réunion au sommet du gratin alien, discours du traître qui raconte tout le plan au lieu de tuer les intrus, baroud d'honneur tellement 80's, trahison tellement prévisible, sacrifice encore plus prévisible, morts risibles etc...)
qui confirme, s’il en était encore besoin, que le scénario est une vaste fumisterie qui ne s’encombre pas du moindre souci de cohérence. Le seul moment où le film fait illusion, c’est lorsque ce lourdaud de Georges découvre le pouvoir des lunettes et, ainsi, le monde tel qu’il est devenu. spoiler: Le noir et blanc, le décor épuré, la description d’un système autoritaire et consumériste fondé sur la totale soumission et l’ignorance ou encore les gueules invraisemblables des aliens laissaient vraiment entrevoir de belles choses (à réfléchir pour un éventuel remake…)
. Mais, même ces séquences-là sont loin d’être parfaites puisque le rythme que Carpenter leur confère est beaucoup trop lent et leur caractère répétitif appauvrit leur portée. Enfin, le propos anarchiste du film est un monument de manichéisme (ou de maladresse, c’est à voir) puisqu’on peine à comprendre les motivations du héros, plus proche du neuneu bas du front qui fonce dans le tas que d’un idéaliste avec une conscience politique ou d’un anti-héros embarqué malgré lui dans la lutte. Un minimum d'écriture aurait fait du bien... L’invasion alien manque, par ailleurs, de substance et aurait dû, à mon sens, être décrite comme davantage malfaisante pour emporter l’adhésion du public envers le héros. Résultat : on a presque plus de sympathie pour les "méchants" que pour les "gentils", ce qui est un comble au vu du parti-pris du film ! "Invasion Los Angeles" est, donc, un effarant raté où il n’y a rien à sauver (à part les aliens et une image finale amusante). Incompréhensible de la part d’un génie comme John Carpenter…
Bistourn
Bistourn

19 abonnés 73 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juin 2013
J'ai lu dans un magazine: "Un type qui trouve des lunettes spéciales se rend compte que les politiciens sont des extra-terrestres et que de nombreux messages subliminaux sont glissés dans nos pages de publicités pour nous pousser à la consommation, il va essayer de prévenir la population qui aura du mal à le croire". Je me suis dit "Whaou !!!"
"Enorme un classique de Carpenter que je n'ai pas encore vu". Alors j'ai fantasmé grave sur ce film pendant des mois à imaginer le scénar jusqu'à trouver le DVD par hasard et… quelle déception !!!
J'ai encore une fois tout compris de travers.
D'abord avec les photos et la jaquette, je ne sais pas pourquoi, mais j'étais persuadé que le personnage principal était incarné par Eric Stoltz ado, alors qu'on a droit à un vieux Roddy Piper inconnu au bataillon et pas charismatique pour un sou, 1ère désillusion.
Les personnages à part Franck ne valent rien, puis l'histoire se passe sur un laps de temps trop court et les situations ne sont pas du tout travaillées, 2ème regret.
Ensuite le message de fond n'est pas aussi maitrisé que dans un Roméro,
3ème contrariété.
Au niveau du ressenti général, les aliens ne font pas peur. Je m'attendais à un thriller paranoïaque de ouf genre "Rosemary's Baby" ou "l'invasion des profanateurs", ici on n'éprouve aucune angoisse, 4ème déconvenue…
La qualité d'écriture, les dialogues, les répliques de John sont vraiment lamentables, inconsistantes, ineptes… 5ème chagrin...
La musique est un pot-pourri des années 80 sans personnalité, 6ème amertume...
Bref, je suis dégoûté par la direction générale de ce film, parce que les possibilités offertes par une telle idée de base sont simplement énormes, mais tout est gâché par un arrangement façon série B vieillotte…
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