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Cyril Bureau
14 abonnés
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5,0
Publiée le 28 mai 2022
Peter Jackson après son excellente trilogie du Seigneur des Anneaux nous offre ce monument du cinéma des années trente repris au vingt-et-unième siècle . Cette dernière version de ce gorille mythique du cinéma est tout simplement innovante ! Les effets spéciaux sont sublimes, mais avec plus de 200 millions de dollars de budget je dit "heureusement" ! Les acteurs jouent superbement leurs rôles , Adrien Brody , Jack Black , Naomi Watts mais surtout l'excellentissime Andy Serkis qui interprète l'immense gorille qu'on a tendance à oublier , depuis son rôle de Gollum il n'a plus rien à prouver . Beaucoup de scènes de ce film sont devenu cultes , comme celle ou King Kong défend Anne des Dinosaures ou s'en suit une bataille spectaculaire, ou encore bien entendu la scène final sur l'Empire State Building! King Kong restera donc l'un des personnages mythique du cinéma , alors si vous transformer ça avec 200 millions de dollars.
le roi kong est de retour dans ce remake signé par peter jackson une bonne claque visuelle des effets speciaux réussi un tres bon casting il y a eu des changement de derniere minutes le realisateur a changer de compositeur howard shore avait refuser de composer la musique de ce kong et c est james newton howard ( batman begins ) une musique composer tres vite et qui n apporte rien au film mais le film est sauver grace a sa version longue qui rend le film encore meilleur
Projet traînant dans les cartons depuis quelques années, King Kong voit enfin le jour une fois que Peter Jackson a fini son long périple en Terre du Milieu, lui qui a en plus l'occasion de mettre en scène un de ses plus vieux rêves.
Le metteur en scène Néo-zélandais se montre particulièrement ambitieux, doublant la durée du film original pour une même trame à la base. Il prend son temps pour bien mettre en place le contexte, puis présenter tout ce beau monde qui partira en expédition. Divisant King Kong en trois parties distinctes, il parvient à créer une atmosphère particulière pour chacune d'elle, reconstituant le charme du New York de la Grande Dépression ou la peur et la tension d'une île dangereuse et austère.
Une île qui devient d'ailleurs un personnage à part entière, surprenante et regorgeant de créatures toutes plus grandes et impressionnantes les unes que les autres, et on ne sait jamais ce qui va apparaître. Pour cela, il ne manque pas d'idées, que ce soit dans les designs ou la diversité, et il s'appuie sur un script plutôt minimaliste, mais propice à une exposition de créatures, et surtout de sensations. Il retranscrit avec brio la peur des personnages, et l'intensité ne fait que s'accentuer durant les moments forts.
Si ces aspects-là permettent au film d'être une réussite, Peter Jackson ne se montre pas non plus impérial sur tous les points. Malgré quelques belles images comme le coucher de soleil sur l'île, le côté romantique manque d'émotion et n'est pas toujours bien mis en scène, avec un charme assez vite rompu à chaque essai à cause d'excès ou de lourdeur, à l'image de la séquence du lac gelé. Si on ajoute à cela une mise en place un peu longue, il y a une impression que Peter Jackson ait mal géré tout ce qui ne se passait pas sur l'île, et que l'intensité atteint sur celle-ci, retombe assez vite par la suite, la dramaturgie n'arrivant pas à prendre le relais.
Enfin, ça n'empêche pas ce King Kong d'être une réussite et un sacré morceau de bravoure, où Jackson montre une incroyable maîtrise pour montrer le spectaculaire, ainsi que la peur humaine. Il bénéficie d'un cadre remarquable, avec de fabuleux décors naturels, utilise avec brio les technologies pour animer des créatures et plusieurs séquences deviennent assez marquantes, à l'image du voyage en mer. Enfin, il dirige assez bien les comédiens, chacun sachant donner une certaine constance à son personnage.
Si King Kong ne parvient pas forcément à jouer sur tous les tableaux, Peter Jackson arrive tout de même à créer une œuvre spectaculaire et ambitieuse, nous immergeant au cœur des ténèbres et nous montre, à nouveau, que l'humanité n'est pas forcément là où on l'attend, et que l'humain peut très bien être la plus abjecte des espèces.
Tous aux abris, voici un chef d'oeuvre cinématographique !!! Film qui pour moi entre dans l'histoire du cinéma : quelle beauté, des images à couper le souffle, un kong bluffant de réalisme, un vrai scénario de film d'aventure, et on se surprend à avoir la petite larme à la fin du film... Merci Mr Jackson !
Un gros navet. Ce n'est pas parce que c'est du fantastique qu'il faut abandonner toute logique. Le couloir des dinosaures, l'autochtone pratiquant le saut à la perche, la robustesse de Naomi Watts qui, malgré tous les coups, toutes les torsions, demeure intacte et surtout sans aucun bleu ni égratignure (pourtant avec la scène des lianes, on avait toutes les raisons de s'y attendre). Parmi tant d'autres incohérences, mais il faut dire que c'est la cerise sur le gâteau, celle du transport mystérieux de Kong une fois endormi. Comment ont-ils fait ? PJ survole. Que pourrait-il faire d'autres? Scènes longues, dialogues inexistants, effets spéciaux à gogo, trop à gogo. Qu'est-il arrivé à l'auteur de l'incroyable adaptation cinématographique du Seigneur des Anneaux ? Ce qui est étonnant, c'est que dans toute son équipe aucune personne ne lui ai fait remarquer que rien ne marche dans ce film. Le meilleur Kong ? La version avec Jessica Lange.
Peter Jackson en 2005 signa non seulement un hommage respectueux au film original, de 1933; mais aussi un pur chef-d'œuvre, pourvu d'une très grande profondeur; bien au delà des archétypes qui caractérisent souvent le cinéma d'aventures. A l'évidence, n'importe quel spectateur qui aime le grand spectacle, sera rassasié par la vivacité de la réalisation, par la splendeur des images, par la beauté et l'ampleur des décors, ainsi que par la magie des effets spéciaux. Mais tout cela n'aurait qu'une valeur éphémère sans le scénario à l'écriture ciselée de Fran Walsh, Philippa Boyens et Peter Jackson. Ils nous racontent, à travers la fable fantastique, la bien réelle tragédie de l'humanité qui détruit son monde et par conséquent s'autodétruit , sous couvert d'ambition et de possession, et de réussite. L'ensemble est servi par un remarquable casting (du premier jusqu'au plus petit rôle), mais il convient de saluer en particulier la performance émouvante et crédible de Andy Serkis dans le rôle de Kong.
Vraiment très surpris de ce second remake de "King Kong", cette fois réalisé par Peter Jackson et sorti en 2005, duquel je n'attendais pourtant pas grand-chose ! La franchise a en effet navigué entre le très bon et le très mauvais et je ne savais donc pas vraiment à quoi m'attendre avec cette version, surtout qu'elle dure trois heures, ce qui me paraissait une éternité pour un film qui n'en dure qu'une heure et demie à la base (la version de 1933). De plus, j'apprécie le travail du réalisateur mais je n'en suis pas spécialement fan non plus. Finalement, je suis vraiment tombé sous le charme de cette version, qui respecte à la fois l’œuvre originale, puisque, par rapport au film de 1976, ç'en est un remake très fidèle, tout en l'agrémentant d'autres éléments qui rendent l'histoire encore plus captivante et fournie ! De plus, nous n'avons plus non plus cette espèce d'érotisme malsain entre King Kong et Ann que nous avions dans la version de 76, ici, nous avons une réelle relation profonde et poétique qui passe énormément par les regards et notamment celui de Kong qui est vraiment très expressif ! Ce qui rend par ailleurs la fin beaucoup plus déchirante que dans toutes les précédentes versions ! Le film dure donc trois heures (qu'on ne voit vraiment pas passer !) et l'intrigue se découpe en trois parties, celle sur le bateau, celle sur l'île puis celle dans la ville qui durent grosso modo une heure chacune. C'est justement une très bonne chose pour le rythme car ainsi, en ayant des parties ayant des durées homogènes, on ne s'ennuie jamais car l’environnement change régulièrement. Par ailleurs, la partie sur l'île est très intéressante car elle est agrémentée (par rapport aux autres versions) de plusieurs créatures. Nous retrouvons bien évidemment les dinosaures (supprimés en 76) mais également des insectes géants, ce qui donne lieu à des scènes réellement anxiogènes. Concernant les acteurs, nous retrouvons Naomi Watts, Adrien Brody, Jack Black et sans oublier Andy Serkis qui jouent tous très bien ! Cette version de "King Kong" est donc complète à tous les niveaux et excellente, tout simplement !
Durant 3 heures qui filent sans que l'on ne s'en aperçoive, Peter Jackson rend hommage au cinéma avec un grand C. Ce cinéma pop-corn, qui fait vibrer le spectateur, le fait voyager voire fait fonctionner son imagination et qui se fait de plus en plus rare.
Il rend également un sublime hommage au film des années 30, un des fondateurs du film de monstre et qui engendrera tant d'enfants, plus ou moins réussis.
Ce "King Kong" fait partie des réussis.
Même s'il situe son action dans les années 30, ce remake est résolument moderne, en particulier dans le choix de recourir aux effets spéciaux de la Weta. Ces derniers n'ont par contre pas tous forcément bien vieilli.
Ce tournant technologique permet en revanche de s'affranchir des éternelles peluches géantes des différents dérivés du film original. On n'est donc clairement plus dans quelque chose de cheap.
Au contraire, les moyens (dantesques) ont été mis sur la table pour construire les décors et recruter d'excellents acteurs et des maquilleurs de génie.
La seule scène de la découverte de l'île et ses indigènes annonce la couleur : l'état physique de ces derniers a demandé un travail de dingue aux maquilleurs et les décors dans lesquels évoluent les acteurs sont gigantesques.
Mais, dans ce cas, pourquoi ne pas lui accorder une meilleure note ? Parce que les personnages sont assez manichéens. Il y a d'un côté les gentils et de l'autre les méchants. Tous caractérisés par un seul élément principal comme l'avidité, la naïveté ou le côté protecteur.
Résumer un personnage par un trait majeur de caractère, c'est un peu maigre donc Jackson est obligé de se reposer davantage sur les scènes d'action ou sur les scènes d'émotion. Autrement dit, pas de grandes scènes de dialogues ou de réflexions philosophiques au programme.
C'est un peu dommage car il y avait matière à développer les interactions entre les personnages et les réflexions sur leurs motivations. Je suis certain qu'on aurait eu droit à de belles joutes verbales qui n'auraient en rien alourdi les scènes d'émotion ou les scènes d'action, bien au contraire : elles leur auraient donner encore plus d'enjeux.
Reste malgré tout un film impressionnant et très divertissant. C'est suffisant vu la rareté de ce type de cinéma de nos jours.
Sérieusement ? Noter 3,9 par le public ? je sais que c'est un remake d'un remake mais quand même, la touche Jackson apporte un énorme souffle à la licence, et niveau CGI, ça a très très bien veilli il faut l'avouer, on penserait que c'est un film de 2015. Je n'ai pas vu les 3h passer, c'est bien ficelé, rythmé, comique et on s'attarde parfaitement sur les plans larges magnifiques d'un New York en pleine grande dépression ( Du Jackson quoi ) ! Excellent film ! 4,5.
Un film qui nous emporte dans son sillage plein d'actions. Ça vaut une place de cinéma, malgré leurs prix prohibitifs. Kong est monstrueux dans sa performance, par contre dans son modelage, on a fait mieux dans Jurassic Park.. La bête sonne trop fausse, trop d'effets spéciaux.. C'est nécessaire mais là c'est trop lol..
Agréablement surprise d'avoir autant apprécié ce film. J'ai fini par le regarder alors qu'en principe cela ne m'aurait jamais intéressé. Ne jamais s'arrêter sur des à prioris, donc. J'ai simplement adoré ! Les effets spéciaux sont terribles, les acteurs sont parfaits à tel point qu'il aurait été inconcevable d'en imaginer d'autres à leur place. Mention spéciale pour Naomi Watts qui est d'une beauté incroyable. Le lien qui unit la créature au personnage principal est, certes, attendrissant mais lorsque l'on pousse la réflexion un peu plus loin, on peut se demander pourquoi l'on devrait être si attendri face à une créature qui doit buter tout le monde () pour sauver cette jeune dame sur laquelle il fait une fixation. Mais si l'on fait abstraction de ce détail, on est facilement pris dans le film et l'on se sent limite compatissant envers King Kong. Bref, je le recommande...on ne voit vraiment pas les 3 heures passer. Concrètement, le film est scindé en 3 parties, 3 univers différents et je trouve cela génial car on en redemande. A voir...impérativement !
Les récents King kong sont loin d arrivé à la qualité de celui ci, les effets spéciaux ne font pas tout il faut un dosage entre une bonne histoire et ceux ci.
KING KONG (2005)(version longue: 3h12): Carl Denham, un réalisateur sans scrupule, entrainera son équipe sur une île primitive afin de tourner son nouveau film. Dans ces lieux inconnus, ils tomberont nez à nez avec un gorille géant, Kong, un colosse qui éprouvera des sentiments d'amour pour la ravissante Anne Darrow.. Peter Jackson, fan du long-métrage de 1933, mettra en scène cette créature mythique du 7ème art qui aura bientôt 90 ans. Une aventure bien agitée, mais prendra aussi le temps de se poser pour nous faire comprendre des regards bien parlants (le style Jackson). Pour nous aussi, cette jungle préhistorique, dangereuse et mystérieuse, ne sera pas de tout repos. Une histoire qui marquera les esprits par ses étonnants combats sauvages filmés d'une façon très dynamique, sans oublier toutes ces scènes aux sublimes images émouvantes, tout cela accompagné d'une remarquable bande son parfois agressive, parfois légère. Par son effervescence et ses innombrables détailles, cette reconstitution de la ville de New York de 1933 sera d'un réalisme étonnant (de splendides vues aériennes). King Kong, une prestation éblouissante due au talent d'Andy Serkis et aux performances d'ordinateurs qui feront de lui un authentique gorille, un résultat vraiment bluffant. Des acteurs convaincants: Naomi Watts (Anne Darrow), une beauté partagée entre deux amours; Adrien Brody (Jack Driscoll), le rival de King Kong; Jack Black (Carl Denham), un ambitieux cinéaste casse-cou, mais pas très fiable; Andy Serkis,(king Kong), l'âme et le cœur d'un gigantesque gorille. Une version longue enrichie de quelques minutes spectaculaires avec la charge d'un Tricératops en colère et d'une traversée périlleuse en radeau d'un marais infesté de créatures belliqueuses. King Kong, un film fantastique inoubliable, devenu un monument d'aventures et d'émotions qu'il ne faudra surtout pas rater. Encore une fois, bravo Monsieur Jackson.