Le Vol du Phénix
Note moyenne
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25 critiques spectateurs

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dahbou
dahbou

248 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2008
Nettement meilleur que son piteux remake, le film de Robert Aldrich bénéficie du savoir faire de son réalisateur qui sait jouer avec les clichés sans que cela ne plombe le long-metrage. La survie de ce petit groupe d'homme dans le desert reste ,même après bien des années, un spectacle efficace et eprouvant avec en plus un casting de qualité comprenant le grand James Stewart ( à la VF assez horrible), Richard Attenborough ou encore Hardy Krüger.
chrischambers86

16 188 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2025
Une poulie de commande qui grince, un train d'atterrissage qui fait des siennes...et voilà comment un petit groupe de rescapès va se retrouver seul en plein dèsert du Sahara! spoiler: ils iront jusqu'à reconstruire un zinc avec les dèbris de celui à bord duquel ils se sont crashès!
Ce n'est pas le meilleur long-mètrage de Robert Aldrich mais la prèsence d'un grand nombre de comèdiens rèputès (James Stewart en tête) fait que l'on adhère assez vite à ce classique du genre! On voit ce qui a pu sèduire Aldrich dans cette histoire : l'instinct de survie, les tensions, la solitude, la folie...Bref, "The Flight of the Phoenix" (1965) est, à n'en pas douter, une aventure humaine à ciel ouvert qui remplit sans problème son cahier des charges! Même les nombreuses invraisemblances passent! Dans le remake de 2004 en revanche on peut faire l'impasse tant le divertissement et les acteurs sont mèdiocres...
selenie

7 460 abonnés 6 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2025
Un contexte aride et caniculaire qui paraît comme l'antiothèse des plus récents "Les Survivants" (1993) et "Le Cercle des Neiges" (2023), avec la différence majeure que ces deux derniers films racontent un événement réel. Le cahier des charges du genre est rempli à la perfection, une dizaine de protagonistes très différents, qui vont devoir s'entendre (ou pas !) afin de survivre, la lutte contre la faim et surtout la soif, le temps qui passe, jusqu'à cette volonté de recréer un second avion à partir de l'épave. Les caractères associés aux capacités de chacun donne un récit dense et constructif avec un suspense fragile qui va virer vers un suspense bien plus intéressant après la révélation de Dorfmann/Krüger. On apprécie aussi le personnage du pilote/Stewart où l'acteur n'est pas aussi vertueux qu'à son habitude, presque à contre-emploi. Il manque peut-être un charme féminin au milieu de toute cette virilité ou un rebondissement plus forte encore, mais le film repose surtout sur les relations humaines et psychologiques et c'est tout aussi remarquable. Un très bon moment.
Site : Selenie
Redzing

1 455 abonnés 4 944 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2025
Un groupe d'hommes se retrouvent coincés dans le désert libyen, après un crash aérien. Leurs réserves d'eau sont limitées, l'environnement est hostile : que faire ? L'un d'eux propose alors de reconstruire un nouvel avion à partir de la carcasse du précédent...
Je n'avais jusque-là vu que le remake de 2004, qui reprend la même trame et fait le job. La version originale de Robert Aldrich souffre peut-être d'une durée un poil excessive : 2h20, mais ce réalisateur aime les longs films !
Toutefois cela reste un joli tour de force, car l'essentiel de l'intrigue se déroule dans ou autour de la carcasse de l'avion. Et la tension est construite sur deux aspects. D'une part, l'immersion dans le quotidien de ces naufragés du ciel, et l'eau disponible qui diminue inlassablement alors que leurs corps se dessèchent. D'autre part, la grande qualité d'écriture des personnages, chacun disposant de failles béantes, sources de conflits avec les autres.
Il est amusant d'y voir James Stewart en presque contre-emploi. L'acteur incarne le pilote, se sentant responsable de l'accident, et voyant d'un mauvais œil les initiatives personnelles. Pour l'anecdote James Stewart fut réellement pilote de bombardiers pendant la Seconde Guerre Mondiale !
Mais on y trouve aussi Richard Attenborough en second bègue et peu confiant, mais davantage diplomate. Hardy Krüger en ingénieur sec et cartésien. Ernest Borgnine en travailleur qui a perdu les pédales. Ou Christian Marquand en médecin compatissant.
Le tout emballé par une réalisation professionnelle, qui propose des détails bienvenus. Dont par exemple les visages de nos héros qui sont de plus en plus abîmés par le sable et la chaleur...
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juillet 2025
Dès les premières minutes, on est dans le vif du sujet et Robert Aldrich ne s’en écartera jamais malgré une durée de 2h20. D’un rythme bien trop lent à mon goût, ce film de survie peut heureusement compter sur la solidité de son casting masculin dominé par James Stewart, Richard Attenborough et surtout Hardy Krüger.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2025
Un bon film d'aventure en forme de huis clos extérieur, signé Robert Aldrich. Le duo charismatique formé par James Steward et Hardy Krüger est au cœur du film, ou une bataille d'égo éclate rapidement. Cette histoire où un avion s'écrase en plein désert , et où les secours se font attendre, a eu droit à un remake avec Dennis Quaid reprenant le rôle tenu par James Steward. Personnellement, j'ai vraiment apprécié autant l'original que le remake.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

94 abonnés 4 359 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juin 2025
Ça commence par le krach d'un petit avion dans le Sahara avec quelques ouvriers du pétrole à bord et ça se prolonge par l'existence des rescapés dans un désert hostile. Cet aspect aventureux et la notion de survie qui l'accompagne constituent une part dramatique du sujet, l'autre relevant des rapports plus ou moins solidaires qui déterminent la vie du groupe.
Comme à son habitude, Robert Aldrich entre vite dans le vif du sujet, et ses naufragés du désert sont tout de suite confrontés aux réalités. Sous une forme de huis-clos, autour des décombres de l'avion qu'on tente de retaper, le récit examine sobrement -ce qui l'éloigne des films "catastrophe, généralement niais- le comportement de chacun et, plus particulièrement, la querelle entre Hardy Krüger et James Stewart, le pilote.
Le concept n'est pas forcément inédit et les rôles ne sont pas véritablement profonds ; cependant, le réalisateur est efficace, la preuve en est qu'on se prend à espérer, avec les personnages, que l'avion redécolle, tel un phénix.
camray54
camray54

40 abonnés 1 010 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2008
Un bon film d'aventure qui est égal a son remake.. difficile d'en tirer un vainqueur..
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 février 2008
J'ai été prise dans le film j'avais soif, froid,chaud! on a qu'une envie que l'avion décolle.Oui bien sûr on veut que tous s'en sortent mais pour ma part je voulais surtout que cet avion décolle pour prouver que Heinrich avait raison dès le début na!
Bon sinon ce film conserve quelques petites faiblesse mais il reste quand même savoureux à regarder!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 décembre 2012
En allemand avec Hardy Krüger, superbe, en couleurs, je crois que c’était en 1965. Le remake n’est rien à côté du film originel, c’est surtout l’acteur phare qui surprend. D’abord aussi intéressant que s’il vivait vraiment l’aventure. En fait son idée d’échapper au désert avec ses compagnons se révèle être une folie, quand on découvre que l’homme est bien ingénieur, mais dans une fabrique de jouets, des avions en miniature, télécommandés. L’espoir a fait place à la moquerie et la déception creuse encore plus le sentiment de détresse. Si j’ai ce soir pensé à ce film, c’est que j’étais moi-même dans un situation comme celle où l’on n’a plus que deux cartouches pour faire démarrer le bimoteur rafistolé:
C'était le 13 décembre 2012, il gelait, la nuit allait bientôt tomber. Dans ma petite voiture, alors que je devais me rendre en urgence à la Mairie, la batterie déchargée, qui me lâchait depuis quelques jours, ne pouvait "répondre" qu'une fois quand j'aurais mis le contact! Il me fallait doser la pression du pied sur la pédale des gaz au quart de tour. Par beau temps je n'aurais pas hésité à partir avec ma moto, mais par ce froid glacial j'aurais perdu un temps fou pour me changer. On comprendra qu'au moment où je tournais la clé de contact, la scène du film me revint, lorsque le moteur de l'"avion" venait de tourner un court instant, presque assez pour le chauffer. La dernière dans la main du pilote signifiait la vie, à condition qu'elle lance cette dernière fois, pour l'ultime essai, le moteur et ses hélices. Il faut voir ce film dans sa version originale. Certes, le remake, pour qui n'a pas vu la version de 1965, peut donner satisfaction, faute de mieux (faute de grives on mange des merles...) Un autre film m'a touché, celui de Lawrence d'Arabie, avec une scène de prince du désert sur son chameau, refusant l'eau de son puits à un bédouin assoiffé, qu'il tue d'un coup de fusil, d'une seule balle, à une centaine de mètres.
Simon S.
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