159 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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mister
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4,5
Publiée le 26 janvier 2020
Un Alien aquatique très bien menée avec beaucoup d'actions et de péripéties. Les acteurs peu connus sont crédibles et les effets spéciaux sont bien pour l'époque, un peu comme pour abîmes dont le film partage beaucoup de ressemblances, en particulier sur la typologie des personnages. On est aggrippé au fauteuil et happé par le suspens qui met en danger le sort des personnages. Seule la scène finale déçoit, mais on a passé un très bon moment de cinéma .
Ce film se situe au-delà du bien et du mal, et de tout ce qui est humainement imaginable ! Une intrigue plus que classique : des gens coincés sous l'eau et qui ont des problèmes, mais certains refusent de voir la vérité en face et de prendre conscience de ces problèmes. Du coup, il faut que des gens meurent pour qu'ils réagissent. Le problème ? Un monstre de la taille d'une baleine ou d'un sous-marin sur les écrans radar, mais qui peut très bien passer par de toutes petites portes ou tenir dans un mètre d'eau sans qu'on le voie, mais quand il sort il mesure de nouveau quinze mètres de haut. spoiler: En plus, il survit à tous les tirs de balles et mange tout le monde, il survit aussi à une électrocution et à une gigantesque explosion pour venir embêter les deux héros qui pensaient fonder leur famille tranquillement. Heureusement, le gentil parvient à le faire brûler au péril de sa vie, et on croit qu'il meurt aussi, mais ouf, il sort de l'eau… Bref, ce serait trop gentil de dire que c'est lamentable, mais qu'est-ce que j'ai ri !
Régulièrement, des studios sortent des films similaires la même année et se mettent en concurrence directe : Armageddon / Deep Impact, E.T. / The Thing, Mars Attacks / Independence Day. Tout y est question de traitement. Et donc Leviathan / M.A.L. . Pour le coup, c’est kif-kif : de la série B bas du front qui a trop vu Alien et les Dents de la Mer pour se permettre un gramme d’originalité. Du Cunningham, premier réal de la saga Vendredi 13, il n’y a malheureusement rien à sauver. Le film est une piètre transposition sous-marine du monument de Ridley Scott : l’espace, les fonds sous-marins, même combat. Intéressant cela dit, sauf si les SFX font pitié et se contentent de vulgaires maquettes et de toiles peintes. Pas le même budget certes, mais dans la catégorie, Abyss a démontré une inventivité tout autre. Et même si M.A.L. garde un rythme qui va crescendo, on ne peut s’empêcher après 40 mn de trouver le temps long, avec des personnages peu attachants ou charismatiques, et des situations dont le manque de moyens n’est clairement pas compensé par le sens de la débrouillardise. Le calque est visible, Alien suppure de chaque plan, de chaque séquence, mais rien ne fonctionne. Heureusement, au bout d’une heure (une heure !!!) le mutant en question apparaît : un peu de sang, un peu de gore, mais alors qu’on nous avait promis un monstre gigantesque, le truc tient dans le cagibi. A l’image du film : problème de proportion, le film est une grenouille voulant être bœuf. Rassurez-vous, tout finit bien dans un dernier plan spoiler: où les survivants, au milieu de l’océan, sans eau ni nourriture sur un canot pneumatique, rament sur une musique libératoire . M’est avis que s’ils ne rencontrent pas vite un bateau, il aurait été préférable d’être bouffés par le M.A.L.
Film très moyen, surfant sur la vague "Abyss" mais ne parvenant pas à capter l'attention, la faute à trop de bla bla. La première heure se contente de nous faire vivre les déboires de l'équipe, le monstre étant très secondaire. Puis il apparait enfin, trop tard et pour peu de temps. On y croyait plus et on avait raison.
Quand "Alien" rencontre fortuitement "Abyss" sous la caméra du maître tacheron Sean S.Cunningham, vous pouvez être certain de vous taper sur les cuisses au moins deux ou trois fois durant la projection. Chose promise, chose dûe, on a le droit à quelques grands moments d'océanographie nanarde, surtout quand le monstre fait son apparition et plus encore quand il s'eclipse car il semble pouvoir modifier son volume à l'envie, allant de la carpe au porte-avions nucléaire. Le reste est simplement s'une médiocrité affligeante. Ils auraient dû faire intervenir Jason pour pimenter l'histoire. Mais il devait déjà être dans l'espace, en enfer ou à New York à ce moment-là.
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1,5
Publiée le 26 avril 2021
Malgré un casting très solide et des valeurs de production assez bonnes M.A.L.: Mutant Aquatique en Liberté sombre sous le poids de sa propre inertie. Il s'agit d'un film extrêmement insipide et bien qu'il s'agisse ostensiblement d'un film de monstres il n'y a pratiquement aucun monstres avant les vingt dernières minutes environ et même alors ce que nous obtenons est extrêmement terne à cause des effets spéciaux très pauvres. Le scénario vise vraisemblablement à faire monter la tension progressivement et passe beaucoup de temps à se concentrer sur l'ensemble du casting mais si cela peut sembler une bonne idée en théorie en pratique c'est un échec total car même une histoire axée sur les personnages a besoin d'une certaine dose de drame et de tension ce dont il est totalement dépourvu. Certaines performances de qualité d'un casting respectable qui fait des efforts sont malheureusement gâchées et si Everhard fait un bon travail dans le rôle de notre héroïne sympathique la meilleure performance vient probablement de Miguel Ferrer dans le rôle d'une victime dont la santé mentale lui échappe peu à peu après six mois de travail de sous-marin ardu. Il n'aurait pas fallu grand-chose pour qu'il soit un bon film de série B si seulement le scénario et la réalisation avaient accordé plus d'importance à l'action et développé un peu mieux certains personnages clés. Mais en l'état il est tout simplement monotone et décevant à l'extrême...
Réalisé par le géniteur de Jason, Sean Cunningham, ce sous "Alien" avait tout les attraits d'une pure série B à la fin des années 80...mais avec les années écoulés ce pauvre mutant aquatique, genre grosse langouste visqueuse, s’avère être devenu un pur nanar digne des meilleures séries Z !
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3,0
Publiée le 10 novembre 2023
Bienvenue à bord [...] C'est ce qu'à fait de mieux Sean S. Cunningham hors "Friday the 13th" (1980), son film culte! Un rèalisateur capable du meilleur comme du pire! Au dèpart, on s'inquiète un peu, on pense voir un mauvais ersatz de "Alien" (1979), et puis l'intrigue (certes classique) se dèveloppe et on n'arrive plus à dècrocher lorsque la crèature montre le bout de son nez! C'est efficace, plutôt bien fait et jamais ennuyeux avec un metteur en scène qui mise tout dans la dernière demie-heure! Edition DVD non remasterisèe, pour ne pas dire de piètre qualitè! Cela n'empêche pas de passer un bon moment à 10 000 mètres de fond avec ce monstre aquatique en libertè! Greg Evigan et Nancy Everhard ouvrent pour ainsi dire la porte à « Bud » et Lindsey Brigman! Attention tout de même à la dècompression...
Passé inaperçu à sa sortie en raison de son titre trop série B et de la concurence, film oublié sauf pour quelques cinéphiles avertis amoureux des années 80, M.A.L. n'est pas un mauvais film mais pas assez anxiogéne. Et ce en dépit d'acteurs plutôt à l'aise dans leurs rôles et d'une ambiance assez sympathique. On est dedans, mais le manque de proximité avec la créature rend le parti prit du réal, à savoir : faire un Alien croisé avec Abyss, un peu mollasson... La faute en revient certainement au réalisateur qui n'aura jamais su, de toute sa carriére, avoir une idée originale, repompant sans cesse sur les autres. C'est toute l'histoire du cinéma diront certains, mais il faut savoir prendre ses marques et ce qui aura toujours manqué à Cunningham... Reste un film sympathique, pur produit du cinéma de genre de ces années là. Pas mauvais, mais pas non plus excellent. Un honnête divertissement, en somme.
Le mutant se pointe une demie heure avant la fin. Rassurons le, il n'a rien manqué d'extraordinaire, tant on s'ennuie. C'est long, lent, chiant... vraiment à éviter.
Vu pour la première fois quand j'avais une dizaine d'années, ce filme n'a pas vieilli depuis (il était déjà vieux à sa sortie, en fait). Ce n'est pas forcément bien filmé, pas original, trop dialogué... mais c'est une bonne série B qui fleure bon les 80's. On est dans la veine des déclinaisons mutantes entre Alien et Jaws. Ceci dit, il est intéressant de voir que, presque deux ans avant Abyss, on retrouve certaines scènes que Cameron reprendra à son compte (le sous-marin en panne et inondé près de la falaise). Deepstar Six (on se demande encore pourquoi le titre a été traduit) a peut-être inventé quelque chose, finalement (sans doute grâce aux producteurs de Terminator, alors en contact avec le futur réalisateur d'Abyss. Bref, pas mauvais, pas bon non plus. A réserver aux amateurs du genre, avec le Monstre Evadé de l'Espace et autres séries B, pour une soirée sympa.
Ca restera pour moi l'un des grands mystères du cinéma : en 1989, tout le monde a subitement décidé faire des films de science-fiction & horreur se déroulant dans une base sous-marine, où l'équipage affronte des monstres. Une tendance irrationnelle, plus ou moins honnête (certains en profitant pour plagier d'autres oeuvres bien connues), et en tout cas quasi-dénuée de succès. Seul le "Abyss" de James Cameron fonctionnera vraiment bien au box-office. "Deepstar Six" (oubliez son titre VF pété, pas de mutant ici) a le mérite d'être le premier de cette série. Il est sorti le 13 janvier 1989 aux USA, avec un budget faible pour un film aquatique : 8 millions de dollars, soit 5 à 6 fois moins que "The Abyss" de Cameron. Et 2 à 3 fois moins que "Leviathan", qui lui pillait allègrement "Alien" et "The Thing". Je salue donc l'effort du film de livrer un scénario original avec un budget limité... qui transpire. Il ne faut en effet pas s'attendre à du grand art. La créature débarque à l'écran après plus d'une heure de film, et ne sera visible en tout et pour tout que quelques minutes. A côté, les dialogues sont pauvres et les acteurs manquent de charisme, surtout notre couple de héros. Miguel Ferrer parait plus convaincant en technicien qui pète les plombs. Les maquettes et effets visuels ne sont pas non plus folichons, filmé de loin. La réalisation est signée Sean S. Cunningham, connu pour avoir pondu le premier "Friday the 13th" (pas une référence en ce qui me concerne !). Et elle peine à exploiter son sujet, injectant assez peu de suspense, alors qu'entre la créature et les conditions adverses, il y avait de quoi faire. Mais il est vrai qu'entre les personnages en carton et certains non-sens scénaristiques (le technicien qui fait sauter les missiles sans réfléchir ?! l'explosion nucléaire qui endommage la base mais pas les créatures ?), on a du mal à trouver de l'enjeu au récit. Tout au moins, il y a un volet film catastrophe qui fonctionne un peu mieux, quand les personnages doivent trouver le moyen de quitter la station. C'est à se demander si la créature était vraiment nécessaire. La musique fait aussi son petit effet, sans être non plus incroyable. A l'arrivée, rien de bien bon, mais de ce que j'ai pu en voir, "Deepstar Six" n'est pas le pire de cette vague horrifico-aquatique. Dans le lot il y a d'ailleurs un film de Roger Corman qu'il me reste à découvrir, je n'ose imaginer le carnage et le budget famélique...