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Un visiteur
5,0
Publiée le 18 mai 2008
Le livre etait excellent. L'adaptation est une vrai réussite cronenberg mais en abimes le livre de Burroughs sans jamais renier ses propres obsession . Hallucinant, décadent, hypnotique Le festin nue est probablement l'un des meilleurs Cronenberg ou toute ses delires atteignent leur paroxysme. Entrez dans l'interzone.........
Ce n'est pas un film à proprement parlé mais un trip. Rarement (voir jamais) on aurait vu des images aussi osées au cinéma. Rien que pour la démarche hallucinogène de Cronenberg, ce film vaut le coup d'œil. Pour une fois que ce réal me marque par une autre chose que le dégout (du body horror) je suis preneur. Si vous avez assez de courage pour vous embarquer dans cette aventure au-delà de toute censure (à ne surtout pas montrer au plus jeunes !!!), vous n'en reviendrez pas indemne !!!
Un délire kafkaien jubilatoire et drole, à voir et à revoir, mais à ne pas mettre entre toute les mains. A recommander aux fans de cronenberg et de la beat generation...car en plus d'avoir reussi le pari d'adapter assez bien l'oeuvre de burroughs a l'ecran, le film reprend les preoccupations artistiques de cronenberg (sexualité, métamorphose etc). Par contre avis aux hermetiques : le film ne vous reconciliera pas avec le réalisateur...
Cronenberg se fit le spécialiste des adaptations littéraires impossibles dans les années 90 (suivra en effet Crash) mais la puissance de la mise en scène et de la recréation de l'univers de Burroughs permettent de faire passer une intrigue un peu filandreuse. La fin est très émouvante.
Il y a une ambiance, des visuels très réussis. Mais l'histoire sans queue ni tête est impossible à suivre. Si tant est qu'elle ait un intérêt, car je n'en trouve aucun ! Une bizarrerie surréaliste...
Il y a ce petit air jazzy et entêtant de saxophone sur fond de délire surréaliste, de drogue anti-insecte, de paranoïa schizophrénique, et d'imprimante mutante qui font ce petit truc qu'on aimera dans festin nu.
C'est pas beau ça hein?? Voilà un film qui laisse un grand sourire sur le visage. Il faut quasiment être aussi saoul ou drogué que Cronenberg ou Burroughs pour apprécier ce film à fond. "Naked Launch" est un trip avec des insectes, des machines à écrire et des personnages hors du commun. Ce n'est clairement pas un film pour tout le monde. Soyez hyper-averti avant de le voir. "Naked Launch" laisse perpelxe et comme le dit Nelson Muntz: "I can think of two things wrong with that title".
Ce film est spécialement spécial, métaphoriquement incompréhensible, limite on se sent bête quand c'était fini. C'est l'adaptation d'un roman de William Burroughs, un des plus connu auteur de la beat generation. Il a du pas mal relarguer de produits dans ses veines quand il a écrit ce bouquin... C'est vraiment pas explicable, faut voir pour croire. J'ai trouvé ce film très beau, très esthétique, par les effets spéciaux, les couleurs, la subtilité... Impressionnée par l'acteur principal (Peter Weller) qui est géniallissime, joue parfaitement le mec anesthésié et hébété, tout c'que j'aime. Malheureusement, j'ai du mal à aimer un film quand je ne l'ai pas compris. Seulement après avoir lu des analyse que j'ai compris, pauvre de moi. Et c'est là que tu te dis que quand même, c'est lumineux mais que quand même, c'est pour les intelligents. Il faut connaître la vie de Burroughs, et aussi revoir le film une bonne vingtaine de fois pour commencer à comprendre. Mais l'ambiance est assez fascinante, quoi que parfois malsaine (je suis pas fan des cafards). Ah oui aussi, c'est assez drôle.
Encore un Cronenberg coriace à comprendre et à suivre tout au long de la trame. Entre le délire, les hallucinations et la réalité, le chemin est dure pour s'y retrouver. mais quant on est au bout de la voie, force est constaté que cela reste encore un excellent film que David à encore pondu...
Une adaptation fidèle du roman de William S.Burroughs aurait surement satisfait un plus grand nombre de personne mais ce film étrange et jubilatoire reste un des meilleurs de David Cronenberg. Génial et à voir absolument!
Un excellent film qui m'a procuré de belles sensations. Les effets spéciaux nous font littéralement plongés dans l'interzone, ce monde mystérieux où les machines à écrire sont des insectes qui parlent. Un grand bravo à Monique Mercure qui est une excellente actrice dans ce film.
Un drôle de film tout en métaphore, intrigue au début, lasse rapidement, dégoute et dérange souvent. Même s'il faut bien le reconnaître ce film a du génie.
Un film étrange, peut être pour les drogués qui arpentent les méandres de l'interzone, ou veulent en sortir ou ceux qui ne prennent pas de drogue, ou peut être ceux et celles qui veulent partir des zones sombres pour aller vers le recréatif, l'effet peut être dissuasif. A qui peut on faire confiance en ce monde. Difficile pour les non adeptes de comprendre l'histoire tant elle est étrange et vu de l'extérieur, car finalement c'est bien l'étrange qui est montré avec un héro quasi imperturbable. Pour donner un exemple, cela reviendrait à montrer au cinéma une personne saoule à une personne qui n'a jamais bu d'alcool, elle voit l'extérieur et la personne ivre mais ne connait pas les effets ni l'ivresse et les effets secondaires de l'alcool.. De plus arrêtons de croire à l'image du cinéma qui veut nous faire croire que le mec qui fume et qui boit de l'alcool est cool, il existe des personnes qui n'en prenne pas et qui sont cool, stop aux biais cognitifs.. Cessons d'avoir obligatoirement de l'empathie et de la compassion pour ces arnaqueurs alors quand tant de personnes essayent de tenir la barque pour rester à la surface. Le film montre bien à que point le héro n'est plus du tout sensible au monde de la même manière et totalement flegmatique. Le film montre aussi l'abus de drogue chez les artistes, la souffrance, souffrance que l'on retrouve dans le monde sous différent aspect. Le monde n'est ni noir ni blanc. Un film particulier à ne pas mettre entre toutes les mains, mieux vaut rester loin de l'interzone.
Chef d’oeuvre ? Peut être pas vraiment mais quelle œuvre. Image et effets somptueux, délire permanent qui nous emmène la où ne serait jamais allé notre imaginaire complètement dépassé. Mais c’est justement tout ce que l’on attend du cinema.