Des personnages hauts en couleurs, une intrigue captivante et un humour omniprésent : tous les ingrédients sont là pour un film d'animation divertissant et agréable à visionner.
Les studios Dreamworks animation sont les rois du divertissement de masse fédérateur et moderne,mais ils oublient régulièrement d'insérer un sous-texte digne de ce nom."Nos voisins les hommes" ne change pas cet état de fait,mais a le mérite d'être rythmé du début à la fin.Surtout cette joyeuse bande d'animaux de la forêt est rudement entraînante et sympathique.Riton le raton-laveur malicieux se sert de ses congénères pour amasser une quantité impressionnante de nourriture afin de rassasier un ours affamé.L'histoire utilise bien les facultés de chacun,comme l'hyperactivité de l'écureuil,le pragmatisme sécuritaire de la tortue,le calme débonnaire des hérissons,le franc-parler de la moufette et le talent de simulation des oppossums.Une chouette famille,qui donne lieu à une rengaine connue sur la solidarité les uns envers les autres.Plus amusante est la critique de la société de consommation,et du matérialisme des humains,enfermés dans leur banlieue chic,ne faisant aucun cas de la disparition des espaces verts.Une pointe écolo pour responsabiliser les enfants.Le tout est bien enveloppé dans un graphisme clair et agréable,où les fourrures des animaux sont convaincantes.Un bon cru.
J'ai eu beaucoup de plaisir à redécouvrir ce film que je n'avais pas vu depuis plusieurs années. Le film nous expose la société de consommation dans laquelle nous vivos aujourd'hui, l'irrespect pour la nature dont nous faisons preuve et la débrouille des animaux pour s'adapter dans les villes. Tout cela, bien sûr sur fond de comédie et avec un happy end bien dosé. Les graphismes ont pris dix ans, cela se ressent mais pour autant j'estime qu'il vieillit bien. Les personnages sont beaux et attachants. La bande originale est entraînante, j'aime plusieurs morceaux qui m'ont tout de suite donné la pêche. Vraiment une belle redécouverte.
Ce n'est pas le film d’animation Dreamworks le plus exceptionnel, c’est pas mal ; mais je trouve que c’est quand même un des films d’animation Dreamworks les plus sous-côtés. Je trouve le scénario très original et le style d’animation est franchement pas mal ; il y a quand même beaucoup d’éléments du récit qui sont prévisibles mais le scénario est prenant ; donc ça nous permet d’oublier ce genre de hic.
Dreamworks se pose plus que jamais en concurrent plus que sérieux pour Pixar. Ce film est tout d'abord une merveille d'animation et l'humour est toujours présent même s'il y a moins de références que chez Pixar. On a ici une fable écologique sympathique et une belle satire de la société de consommation. La petite morale nunuche laisse un peu penser que le film s'adresse plus aux enfants qu'à un public plus large, mais on s'amuse bien tout de même.
Dessin animé fort agréable à regarder avec une histoire prenante et des petits animaux tout mignons !!! Dommage que certains passages soient un peu trop comiques et que tout s'articule autour de la malbouffe parce qu'autrement la moralité du film, sur les relations hommes-animaux est très touchante !!! Divertissant...sans plus !!
Une très très très très bonne satire de la société actuelle, surtout en ce qui concerne la surconsommation et la bouffe. L'animation y est encore très bonne, l'humour est présent, on passe un bon moment, que reprocher ? Les personnages ne sont pas de tout attachants. Ils sont parfois même lourds. Et le film souffre d'un côté un peu gamin, mais sans plus.
Grand adepte des aventures animalières, le studio DreamWorks Animation renouvelle une fois encore cette recette qui a fait ses preuves (Madagascar, Chicken Run et Fourmiz notamment), mais cette fois, en faisant ingénieusement appel à des espèces qui sont, en apparence seulement, moins attirantes. En apparence, Nos Voisins, les hommes présente tous les aspects d'un film d'animation familial, au scénario enfantin et à l'utilisation soutenue des gags et autres sketchs comiques. Mais derrière cette dimension humoristique, cette réalisation a le mérite de nous interroger sur notre rapport au respect de l'environnement et à la préservation des espèces. En effet, son histoire nous entraîne aux côtés d'un groupe soudé d'animaux divers et variés, dirigé par une vieille torture prudente et appréciée de tous. Une fois leur hibernation achevée, ces pauvres petites bêtes affamées se mettent en quête de nourriture pour reprendre des forces, et découvrent avec stupeur que des Hommes se sont installés à la lisière de leur forêt. Dès lors, aidée par un raton-laveur aux motivations secrètes, cette "famille" animale part à la découverte de ce nouveau monde pour en voler les richesses les plus comestibles. A propos du scénario, précisions que l'intrigue est double : d'un côté, un groupe d'animaux sauvages qui doit reconstituer son stock de nourriture face à l'invasion des Hommes ; et de l'autre, un raton-laveur qui apporte son aide, en apparence désintéressée, mais qui est en réalité fournie pour servir ses intérêts face à un ours à ses trousses. Néanmoins, loin d'être manipulateur et menteur, le héros de cette aventure réussira à prouver qu'en dépit de ce qu'il croyait, sa famille ne se résume pas à sa propre personne. Aux commandes de ce projet comique et moralisateur, un binôme composé de deux têtes bien connues du milieu de l'animation et qui apportent chacune leurs habitudes et expériences dans la confection d'un récit plongé dans le monde animal : Karey Kirkpatrick, scénariste de Chicken Run, et Tim Johnson, réalisateur de Fourmiz. Au box-office, Nos Voisins, les hommes rencontre un accueil salué au niveau mondial, avec près de 340 millions de dollars de recettes. En France, le succès est plus modeste mais reste correct (1,5 millions d'entrées).
Certainement pas le meilleur de chez Dreamworks, mais l'animation est réussi et l'humour au rendez-vous. Le tout n'est pas dépourvu de second degré où les petits animaux nous montre le vrai visage de l'homme. Très plaisant !
Un bon film d'animation par les créateurs de "Shrek" ou "Madagascar", bien que pas mon préféré, sous couvert d'une pertinente dénonciation du consumérisme et un plaidoyer écolo bienvenue.
Le film est un plutôt un bon divertissement familial. On notera une animation de grande beauté et très fluide, qui se marie bien au contexte du film, par moment cartoon. L'idée de poser un regard sur notre société de consommation à travers les yeux de ces animaux est bien trouvée et originale pour le coup. On aura également droit à des scènes vraiment drôles (pas seulement pour les enfants). Malheureusement, l'esprit Dreamworks trouve rapidement ces limites et revient à des recettes classiques de films d'animation pour enfants, toutes plus usées les unes que les autres jusqu'à la corde. Ainsi, on ne nous épargnera pas la méchante femme de service et son rustre de serviteur masculin. Le film nous fera l'éloge de l'amitié, de l'entraide et de la famille avec la finesse d'un rouleau-compresseur. Bien entendu, la psychologie des personnages est plutôt réduite. Les deux plus mauvais points étant : La série de situations toutes déjà-vues : le type qui apparaît comme "cool", se révèle menteur et manipulateur mais rongé par une crise existentielle et les remords de sa conscience, reviendra dans le droit chemin avec trompettes et confettis. Et pour finir, un doublage français très mauvais, les voix ne collant pas du tout aux personnalités des animaux, la mode étant de préférer prendre des starlettes pour doubler les films d'animation (Garfield) plutôt que des doubleurs confirmés (Disney), ce qui diminue beaucoup le plaisir à voir le film.
Nos voisins, les hommes s’inscrit dans la grande période des succès de DreamWorks Animation. Ce film d’animation, centré sur les relations entre la faune sauvage et les humains, propose un divertissement sympathique et accessible à tous.
L’ensemble est rythmé, bien réalisé, et ponctué de situations amusantes qui fonctionnent efficacement. L’humour est présent, sans être révolutionnaire, mais suffisamment constant pour maintenir l’intérêt.
Certes, le film n’atteint pas le niveau d’ingéniosité et de profondeur des productions Pixar, mais il se place sans difficulté dans le haut du panier des films d’animation de son époque.