Note moyenne
3,1
16 titres de presse
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MCinéma.com
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Studio Magazine
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Aden
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Ciné Live
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Le Point
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Les Echos
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Première
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TéléCinéObs
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Zurban
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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L'Humanité
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
MCinéma.com
Avec les scénaristes, Becker a "romancé" le roman pour en faire une histoire plus épique, plus prenante, plus spectaculaire aussi, bref pour en faire un film... et une réussite.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Becker a réuni une troupe d'excellents comédiens, avec Dussolier et Villeret rejoints par Thierry Lhermitte et Benoît Magimel. Et la magnifique Suzanne Flon.
Le Parisien
Jean Becker a bâti un film classique, jamais trop accentué, à la fois léger et grave et, dans sa seconde partie, fort en émotion : un film comme la vie.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Aden
Si vous ne vous effondrez pas en sanglots après cette apothéose, c'est que vous êtes trop sensible aux détails - mais certains "tuent", comme on le sait, et comme l'indiquent Villeret et Dussollier qui jouent sans complexes les mêmes personnages à quinze ou vingt ans d'écart, une moumoute, un peu de maquillage et un éclairage approprié voulant donner le change ! Ce qui amoindrit considérablement la portée du récit en allégeant le poids du temps. Enfin, nul besoin d'être plus proustien que Marcel, a dû se dire, plein de bon sens, Jean Becker dont on se demande quand même si ce n'est pas son goût du travail bien fait qui lui joue des tours.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Echos
Belle histoire, bouleversante à la lecture. Ici, le coeur se serre moins, pour cause d'accumulation de bons sentiments et de mise en scène très conventionnelle, même si les comédiens, Jacques Villeret et André Dussollier, Thierry Lhermitte et Benoît Magimel (remarquables) sont, chacun dans son registre, parfaits. Mais ce film très "qualité française" reste tout à fait honorable, et vient à point évoquer, à sa manière, l'absurdité des guerres...
Première
Ces choses étant dites, le nouveau Becker se laisse gentiment regarder. Et dans le cadre de la distraction populaire (genre noble), il existe assurément moins recommandable.
TéléCinéObs
Mais si cette comédie ne distille pas autant de grâce que le récit de Michel Quint dont elle est tirée, elle en restitue fidèlement le propos : cultiver la dérision en toute circonstance.
Zurban
C'est d'ailleurs la partie du film qui, par son aspect insolite, fonctionne le mieux. Car, pour le reste, on reste en territoire archi-connu : des vedettes, au demeurant excellentes, font leur petit numéro, tandis qu'humour et mise en scène restent très bon enfant. Au point que toute cette histoire finit par ne plus paraître si "effroyable".
Cahiers du Cinéma
Elégie au coq chantant les deux pieds dans la merde, ode au pinard, à l'amitié et au cassoulet : tel est l'horizon définitif de ce cinéma ranci, où la pesante douceur de Suzanne Flon fait office de mascotte officielle.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
En choisissant volontairement un certain réalisme dans la reconstitution, Becker vogue en eaux troubles. L'ambiguïté s'avère d'autant plus dangereuse qu'elle avance masquée et se présente sous les traits d'un gentil film familial. Oeuvre d'un cinéaste à succès, calibrée pour les passages en prime time sur les grandes chaînes nationales, " Effroyables Jardins " participe à une réécriture de l'histoire. A force d'affadir des faits d'importance, il offre une vision tronquée mais donne également à des esprits mal intentionnés l'occasion d'en faire une scandaleuse récupération.
Télérama
Y avait-il vraiment de quoi faire un long métrage ? Pas sûr. Les adaptateurs ont ajouté un personnage féminin, étiré l'histoire au maximum, et Becker a filmé le tout plan-plan, misant sur son duo habituel, Villeret-Dussollier, qui en rajoute dans la truculence et l'émotion faciles. Cinéphiles purs et durs, passez votre chemin...