Un film plutôt léger et drôle, mais finalement triste et émouvant. Le duo Villeret / Dussollier est une nouvelle fois excellent en apprentis saboteurs, puis en otages avec Lhermitte et Magimel, même si ce dernier n’est pas aussi bon que les 3 autres. Une belle histoire avec des gens simples et très attachants, dans le contexte brutal et sans pitié de l’occupation nazie.
Je n'ai pas pu retenir mes larmes à la toute fin du film. Plusieurs scènes ne peuvent que nous marquer, c'est un magnifique film humaniste. Effroyables jardins est pour moi un chef-d'oeuvre et une réelle claque émotionnelle qui peut faire passer facilement du rire aux larmes. Les acteurs sont très convaincants et le scénario est très bien écrit. Ce film est à faire partager!
Ce n'est pas forcément le genre de films que j'aime voir mais bon pourquoi pas ! Il faut dire que le casting me paraissait assez attirant, d'autant plus que c'était une occasion pour moi de revoir le regretté Jacques Villeret dans un rôle que je n'avais pas vu. A ses cotés, A. Dussolier, T. Lhermitte et B. Magimel sont assez bons, sauf pour le dernier qui force un peu trop. Bref, le sujet est intéressant, il montre une autre facette de la 2e Guerre mondiale en France. Et puis le parallèle avec les 2 périodes est très bien fait. Cependant, il y a quelques longueurs mais qui ne font pas de ce film ce qu'on appelle une bouse !
Effroyablement......... mal mis en scène, et mal joué... Et puis l'histoire du clown allemand, un peu gros de par la façon dont il est présenté, ça manque de crédibilité... De plus ce passage est bien trop court pour que l'on s'y attarde affectivement... Quant au gamin qui passe de la haine à l'amour en l'espace d'une heure, c'est d'un ridicule....Bref, encore un navet à la sauce bien française...
Deux notables d'une petite ville du Nord s'improvisent résistants durant les derniers mois de l'occupation allemande, et leur témérité ne restera pas sans conséquences. Un joli casting pour cette comédie douce-amère aux raccourcis parfois un peu faciles dont les personnages principaux, sensibles et attachants, parviennent à faire oublier une mise en scène plutôt légère. Le titre du film reste un mystère; la réponse se trouve peut-être dans le livre éponyme...
En 2003, Jean Becker signe une adaptation du roman de Michel Quint "Effroyables jardins". Malgré son aspect parfois quelque peu téléfilmesque, cette œuvre située durant l’Occupation s’avère une sincère réussite. Le film recèle en effet de scènes tour à tour drôles, poignantes et marquantes dans leur simplicité. L’autre force du film reste son casting de haut vol, bâti sur plusieurs générations. Un vrai réservoir de talents reposant à la fois sur la bonhomie (Villeret et Dussolier), la fougue (Magimel), l’espièglerie (Lhermitte) ou encore la sagesse (Suzanne Flon). Un vrai cinéma français populaire de qualité.
Simple, émouvant, profondément humaniste. Voilà quelques mots pour décrire cette œuvre bouleversante de Jean Becker qui prouve que le rire n’est jamais loin même en pleine tragédie. « Effroyable jardin » ne serait pas ce qu’il est sans sa distribution où se distingue une fois de plus le tendre et regretté Jacques Villeret. D’une histoire en apparence anecdotique se dégage une émotion qui touche en plein cœur le spectateur.
Jean Becker ( fils de Jacques Becker un des rares cinéastes - avec Renoir et Bresson - pré nouvelle vague, à ne pas avoir été l'objet de la vindicte esthétique des critiques du cahiers du cinéma période années 1950 ) n' a que rarement fait l'objet d'une reconnaissance de la part de la critique professionnelle.
Si le grand public l'a pourtant souvent suivi, la critique retient surtout " l'été meurtrier " ( mais le succès du titre ne vient il pas de la prestation remarquable d'Isabelle Adjani ?) et aussi parfois ses premiers opus (" un nommé La Rocca " avec Jean-Paul Belmondo).
On est en 2003 et Jean Becker qui s'attache souvent à faire la part belle à la province française, à laquelle il rend souvent hommage, situe son " Effroyables jardins" dans les jours qui suivent le débarquement de Normandie.
Deux français sympathiques, mais attentistes, veulent montrer ( à eux-mêmes et à une de leur amie dont ils convoitent le coeur ) qu'ils sont des héros. Leur plan tourne à la tragédie.
C'est le sujet du scénario, le casting aussi, qui donnent tout le prix à ce film à la réalisation plan-plan.
Propice à la réflexion ( conséquences du secret de famille sur les descendants, transmission des traumatismes transgenerationnels qui sont stoppés par la conscience et la connaissance de la vérité, description d'un acte qui devient la source d'un trauma...), " Effroyables jardins" (2003), mérite vraiment le coup d'oeil, malgré ses limites cinématographiques.
Jean Becker a su choisir de traiter un sujet formidable. Ce n'est pas suffisant pour mettre en image un très grand film, mais c'est déjà pas mal !
Jacques Villeret, André Dussollier, Thierry Lhermitte et Benoît Magimel sont tous les quatre réunis dans cette bonne adaptation du roman éponyme de Michel Quint, publié en 2000. Un beau petit film bouleversant qui installe une dramaturgie efficace sur les choix et la bravoure de nos quatre gaillards sur le point d’être fusillés.