Pas de grands commentaires sur ce film mais il n'est pas très intéressant. Il tient ses promesses de départ mais ne laisse pas un souvenir impérissable. Pas mal mais sans plus.
The Descent est un des films d'horreur récent qui a su être acclamé par des critiques unanimes, qui lui vaut la réputation de film culte. Un peu long a commencer, ça traine entre filles en parlant de tout et de rien mais quand l'action est présente, elle ne nous lâche plus. Malgré un scénario plus que basique Neil Marshal (rélaisateur de plusieurs épisode de Games of Thrones) à réussi a implanter une tension non stop de course poursuite. On se fais prendre au jeu et on ne lache plus l'écran jusqu'au détournement final.
Pas très flatteur pour l'esprit du spectateur, baladé dans le noir au gré des simagrées des actrices et des anomalies techniques (lumière résiduelle) et comportementale (absence de concertation, animosité stérile entre les copines...
Un plus pour le rendu claustrophobique au début dans le long boyau et le coté sexy, combat de boue tout ça! Dommage que les monstres n'aient pas de sexes.
après une scène de départ terrible, le film se met (trop?) doucement en place. le lieu est évidemment idéal à l'oppression et la tension monte crescendo jusqu'à ce que cela devienne gore et enfin répétitif. certains combats filmés dans la pénombre et en mouvement font parfois que l'on décroche de l'action. néanmoins, plutôt pas mal dans le genre...
The Descent n'est pas un chef-d'oeuvre dans le genre épouvante-horreur à la hauteur d'un Alien ou autres mais c'est bon film d'horreur. Un scénario original et surtout crédible, car depuis ces dernières années le cinéma d'horreur connait une crise scénaristique grave, ou les scénarios plus idiots et les comportements de personnages plus débiles les uns que les autres s'enchainent, je pense surtout au types de fims du genre Paranormal activity ou les personnages sont terrorisés pas des fantomes et ne trouvent comme seule solution de se séparer et de foncer dans le tas tout seul dans le noir, vachement crédible...De bonnes actrices (dans tout les sens du termes ^^) et de bonnes scènes gores et flippantes mais en revanche la fin !!!! Quelle horreur !!!! C'est simple , cette fin est tout simplement la fin la plus minable, la plus frustrante et la plus débile de tout les temps. Pourquoi gacher un bon film d'horreur comme celui-ci avec une fin aussi pourrie, je n'arrive même pas a comprendre ce qui est passé par la tête du réalisateur et de toutes les autres personnes qui ont participées au film pour nous pondre une telle fin, d'ou ma note sinon j'aurais été tenté de mettre 4 étoiles. En clair c'est un bon film on ne s'ennuit pas et il combine plutôt bien les scènes gores et flippantes, mais si vous pouvez arréter de regarder le film avant la dernière minute ce serait vraiment bien car la fin est... il n'y a même pas de mots pour dècrire à quel point cette fin gache ce film.
Avec tous justes deux films à son compteur en tant que réalisateur, Neil Marshall est considéré, depuis The Descent, comme l’un des plus grands réalisateurs de films. Véritable coup de poing. Un peu plus de deux ans après la sortie de son adaptation de la saga littéraire Millenium, David Fincher est apparu de nouveau dans nos cinémas le 08 octobre 2014 avec on dixième long-métrage : Gone Girl. Sorti dans nos salles le 12 octobre 2005, THE DESCENT raconte l'histoire de six femmes qui, en faisant de la spéléologie, se retrouvent piégées à cause d'un éboulement dans un système de grottes non cartographié dans les Appalaches. En essayant de trouver une sortie, elles se rendent compte qu'elles ne sont pas seules dans les grottes et, très vite, sont pourchassées par des créatures humanoïdes carnivores qui se sont adaptées à leur environnement souterrain. A peine 5 minutes après le début du film, un évènement tragique et totalement inattendu se déroule, ce qui permet à Neil Marshall d’imposer le décor du film, ainsi qu’à avertir le spectateur sur l’horreur qui les attend. De plus, cet élément déclencheur permet au spectateur de compatir aux souffrances éprouvées par la protagoniste. Souffrances, qui malheureusement pour elle, ne sont qu’un simple prélude… C’est donc à partir de cet évènement que l’on commence à ressentir un certain malaise, une angoisse, une appréhension qui est amplifiée par la bande son angoissante et très prenante qui nous installe de plus en plus dans une ambiance pesante et oppressante. Là ou d’autres cinéastes de films d’horreur ont échoué, Neil Marshall a donc très remarquablement réussi à donner le ton de l’œuvre dès le début du film. Dans The Descent, le scénario ne met pas 3h à devenir intéressant et angoissant. Cette angoisse qui n’était jusqu’alors qu’un début va très rapidement s’intensifier au fur et à mesure que nos protagonistes pénètrent et s’enfoncent de plus en plus dans les profondeurs de la grotte. Ce qui est unique dans THE DESCENT c’est que Neil Marshall réussit parfaitement à marier l’épouvante et l’horreur. En effet, on a très souvent l’occasion dans ce film de sursauter. De plus, les maquillages et effets visuels étant très impressionnants, certaines images du film ne sont pas prêtes de quitter notre esprit ! Après 45 minutes, Neil Marshall sort le grand jeu et n’hésite pas à plonger le spectateur dans l’horreur la plus totale. Ayant vu des dizaines de films d’horreur, je peux vous assurer que j’ai rarement vu un film aussi violent, aussi intense et aussi bien mis en scène. Un film qui a d’ailleurs été très récompensé car il a reçu la même année entre autre, le prix du meilleur réalisateur pour Neil Marshall ainsi que le prix du meilleur technicien pour Jon Harris aux British Independent Film Awards. Jon Harris qui réalisera d’ailleurs 4 ans plus tard The Descent 2. Ne voulant pas trop spoiler le film, je ne peux donc pas révéler l’évènement déclencheur de la deuxième partie du film. Mais le succès n’est pas simplement dû au génie de son réalisateur et de ses techniciens, il est dû également au talent incontesté des actrices et en particulier à Nora-Jane Noone qui a par ailleurs été nominé au Irish Film and Television Awards en tant que Meilleure actrice dans un second rôle. Ce film a définitivement permis à Neil Marshall de s’imposer comme l’un des plus grands cinéastes de films d’horreur. The Descent est désormais ancré comme l’un des plus grands films d’horreur de l’histoire du cinéma. On a rarement eu l’occasion au cinéma d’être spectateur d’autant de violence et d’horreur. Les claustrophobes risquent cependant de faire des cauchemars pendant quelques temps car ce film sera pour eux une vraie épreuve à surmonter !
Excellent ! Ce film est d'une intensité rare, le rythme de mon coeur ne cessent d'augmenter au fil des scènes ! Les actrices sont au top ! Le jeu de lumière est parfait et l'ambiance digne des meilleurs films d'horreur ! À voir absolument :)
Considéré comme l'un des meilleurs films d'horreur des années 2000, LE film qui a réconcilié les britannique avec l'épouvante-horreur, "The Descent" n'est rien d'autre qu'un bon gros navet horrifique à but commercial dont on en voit tant de nos jours. Le long métrage raconte l'histoire d'un groupe de femmes qui, en faisant de la spéléologie, se retrouvent piégées à cause d'un éboulement dans un système de grottes non cartographié. En essayant de trouver une sortie, elles se font pourchassés par des créatures carnivores. Doté d'un scénario inexistant qui tombe dans la facilité, le troisième long-métrage de Neil Marshall est une bonne grosse bouse qui nous fait regretter d'avoir perdu une heure et demie de notre vie. Avec une mise en place à la finesse d'un "Destination Finale", le film s'ouvre sur un prologue pitoyable qui ne servira qu'à instaurer un gimmick scénaristique menant à une conclusion de fumiste. Malgré quelques belles images au début et un réel effort de rendre la grotte terrifiante et oppressante, la sauce ne prend pas, on n'y voit que dalle dans la partie souterraine qui baigne dans l'obscurité la plus profonde. Passé la première heure d'un ennui profond, le survival se met en place avec des créatures humanoïdes qui rappellent fortement Gollum (en beaucoup moins réussi bien entendu) et qui sont franchement dégueulasses. Le gore prend donc le dessus et on a le droit à des séquences bien sanglantes qui ferait passer le trente-sixième remake de "Massacre à la tronçonneuse" pour un putain de chef d'oeuvre. C'est gore, malsain, ça n'apporte rien à la pellicule et surtout ça manque cruellement de tension, de suspense. On y croit pas, on ne sursaute pas et on en vient presque à rire devant cette troupe d'éclopées. Ajoutons à cela une manque total d'attachement envers les personnages, tous plus stupides, stéréotypes, creux et mal interprétés les uns que les autres et vous obtenez "The Descent" une série Z inutile qui ne vous réconciliera pas avec les "films d'horreur".
Efficace. Un film qui est à su jouer de son ambiance et d'une idée sympa. ce n'est certainement pas le meilleur film de ce genre mais il se démarque tout de même de l'ensemble de toutes les productions qui s'entassent dans l'oublie par leurs médiocrités.
Un peu de mal à comprendre le succès de ce film, aussi bien chez les critiques que chez les spectateurs. La seule chose qui tient la route est peut-être le jeu des actrices. Sinon, The Descent est décevant de bout en bout, de l'introduction destinationfinal-esque un peu ridicule à la conclusion qui fait le choix de ne pas choisir. La première partie est pas mal quoique très classique. Le film joue efficacement sur la claustrophobie et la peur du noir, c'est vraiment de l'épouvante-horreur (malgré quelques jump-scare agaçants). La deuxième partie, plus axée survival, à partir de l'apparition des créatures d'ailleurs pas spécialement effrayantes, est aussi plus ennuyante : pas beaucoup de noir, pas de progression laborieuse dans des tunnels étroits, mais beaucoup de combats au corps à corps. Bref, c'est pas catastrophique mais mauvais dans l'ensemble, aussitôt vu aussitôt oublié.
Ce film est très bon. C'est l'endroit où cela se passe qui m'a surtout plus : des labyrinthes de grottes avec des petits passages dégueulasses où il y a à peine la place de passer. L'univers de la spéléologie est pour moi très angoissant et de peur de rester bloqué dans un trou, je ne m'y aventurerai pas. Chose que font ces jeunes malheureusement... Bien gore avec un scénario très bien pensé. A voir absolument!
Une des meilleurs réalisations horrifiques des années 2000. La photographie du huis-clos est superbe, les jeux d'ombres et de lumières particulièrement bien travaillés et l'immersion au top ! De même que la qualité d'interprétation de l'ensemble de la distribution. Quant aux joyeux bestiaux ils ne sont ici pas invincibles et omniscients cela rajoute donc de la crédibilité et de l'intérêt au métrage et à ses enjeux. Une véritable petite merveille du genre où Marshall à mêler tous les ingrédients pour créer son atmosphère oppressante et pour nous rendre l'horreur plus réaliste que jamais. On pourrait trouver que le cinéaste met un peu trop de temps pour poser son décors ainsi que ses bases narratives mais c'est pour mieux s'attarder par la suite sur la notion de survie et sur la psychologie des protagonistes. Par contre il est vrai que c'est quand même un peu prévisible concernant le sort des divers personnages et c'est vrai qu'il y a aussi quelques grossières incohérences. Bref, sans révolutionner le genre "The Descent" le pousse quand même un plus loin. Du tout bon !
Bon , je sais que ce film est considéré comme culte, mais pour moi... non. Déja:le film est trop sombre, OUI je sais que pour beaucoup de gens, c'est un atout et puis sa pimente l'ambiance déja assez terrifiante, mais là ,c'est abusé. Ensuite; les personnages:ils sont débiles, mais bien interpréter par de bons acteurs (nottament Shauna Mc.donald).Niveau scenario: du vu et du revu et re-revu, Bref, Je n'aime pas trop ce film mais il est assez pas si mal dans le fond, alors si vous aimez les films dans ce genre (exploration, fiction,horreur) vous aimerez peut etre se film.
Un de mes films d'horreur préféré. Tout y est! La réalisation, le décor, les actrices, l'histoire peu commune...
Une descente aux enfers qui pourrait presque paraître réelle! Je suis sûr que certains ne feront jamais (jamais plus) de spéléo après ça! (J'avoue que pour l'adrénaline j'irais bien faire un tour dans une grotte ;
Extrêmement conseillé si vous aimez les films d'horreur! On en devient claustrophobe.