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Elthib7
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2,5
Publiée le 17 novembre 2014
Quand j'étais plus jeune je l'avais vu et j'avais bien flippé, mais là je viens de le revoir et au final... bof il est pas si bien que ça... c'est plus gore qu'autre chose en fait. La moyenne pour ce film. 2,5/5
Il y a pas mal de similitudes entre ce film et The Sanctum de James Cameron. Les deux films ont pour thème l'exploration souterraine et,.... ils sont desservis par des acteurs et un jeu d'acteur de téléfilms. Un petit avantage tout de même pour The Descent qui relève le niveau avec des dialogues un poil plus poussés. Mais l'aspect 100% pin-up du casting décrédibilise assez rapidement le sérieux du film. Au delà de tout ça, on sent bien que le réalisateur a cherché à ajouter tout un ensemble d'éléments croustillants pour plaire à son cher public : un scénario survival, des jolis décolletés, une ambiance glauque, du sang, des créatures qui font peur, etc.. L'ensemble au final n'est pas si mauvais et nous tient relativement bien en haleine..
Le film joue bien avec les effets de lumière et profite de son cadre ultra-serré pour enfermer ses personnages à la fois dans leur peur souterraine mais aussi physiquement. On notera l'interprétation correcte des actrices, la tension qui a su monter au bon moment et un contexte dépaysant. La sous-intrigue amoureuse était indéniablement inutile et n'amenait rien du tout au film. C'est bien de l'horreur ici et c'est bien du fantastique.
Outre l'introduction du film un peu longue, je trouve l'idée de Neil Marshall excellente : sa mise en scène maîtrisée nous engouffre dans des dédales de grottes ténébreuses dont les personnages ont de plus en plus de mal à sortir. Elle rend le film vraiment inquiétant, en tout cas pour les trente premières minutes. En effet, le groupe d'explorateurs ou plutôt d'exploratrices qui descend sous terre n'a vraiment pas l'air de s'en faire, leur peur est loin d'être omniprésente : seules une ou deux scènes nous montrent vraiment leur panique et leur envie de s'en sortir. On a l'impression que faire de la spéléologie dans des cavernes inexplorées et dégommer des monstres fait partie de leur quotidien... C'est dommage car la sensation d'enfermement uniquement due à la mise en scène se dissipe rapidement et nous ne regardons le film que pour son scénario "allien" qui ennuie terriblement. Coincé sous terre, le film avait de très grandes chances de m'ennuyer, et c'est bien le cas : les grottes, à défaut de ne plus procurer la moindre inquiétude, deviennent l'outil de torture du film. Les fameux monstres ont un design assez sympa, leur cruauté face à la chair humaine est révoltante mais difficile à cause de leur cécité qui laisse 50% de chance aux filles de s'en sortir toutes vivantes. Le problème : ces monstres ne font pas peur dans cette ambiance fantastique ! Les jump scare sont tous pareils, la tension et les violences aussi, l'ennui se renforce. spoiler: La fin elle, ne m'a jamais autant rassuré de revoir notre bonne vieille Terre ! Et même après que Sarah sort de ce trou, l'inquiétude règne toujours notamment grâce à Shauna Macdonald dont le jeu reste subtile jusqu'au bout. En résumé, une situation intéressante qui engendre un début et une fin oppressants mais un scénario lassant à cause d'une sous-exploitation des personnages et des frissons liés aux créatures. Neil Marshall cherche en fait à nous impressionner en prenant un gros risque et se retrouve vite à court d'originalité ce qui lui est fatal.
Neil Marshall ne m'avait pas marqué. Pourtant j'avais vraiment adoré Doomsday et DogSoldier. L'annulation du second opus m'avait fortement frustré quand j'ai lu la nouvelle sur le net. Après avoir visionné les deux opus, je pense qu'il a corrigé les défauts de son premier bébé et qu'il a finalement réussi à aller au bout de la philosophie du film. Sans faire dans le gore crade, on y retrouve toute la sauvagerie et la violence inhérentes à ses premiers films. On pourrait reprocher un manque d'originalité la construction ressemble fort à celle de Dog Sodiers, à savoir une personnage principal attachant et un groupe d'ami(e)s, aux compétences particulières, se retrouvent isolés au milieu de nulle-part face à des créatures inconnues et hostiles. Mais je pense pour ma part qu'il exploite vraiment très bien le cadre en vase clos du film . Le deuxième opus permet également d'aller au bout de la trame mise sur pied par le premier (coucou vous vous souvenez du synopsis de projet de suite de DogSoldier;)). J'ai aimé le principe de la fin ambigüe...
Suite à un drame routier et pour se retrouver, un groupe de jeunes femmes descendent explorer une grotte. En bas, elles sont attaquées et ne peuvent remonter. Je ne suis pas très objectif, je suis fan de Neil Marshall. Bref, j'ai adoré! Ce que le budget pas énorme dessert, l'écriture et la réalisation le compensent. A la claustrophobie s'ajoutent la rancoeur, la haine, le gore et la violence viscérale. J'ai flippé, sursauté, rythme cardiaque à 3000, etc. A déplorer tout de même une petite longueur au début.
"The Descent" est un des rares films d'horreur que je qualifie de chef-d'oeuvre car il n'y a pas beaucoup de films d'horreur qui soit vraiment parfaits. Mais "The Descent" est parfait surtout que depuis le début des années 2000 le cinéma d'horreur se casse la figure mais "The Descent" c'est le film qui est capable de faire remonter le genre. Pour moi c'est un chef-d'oeuvre.
Neil Marshall a signé le renouveau du survival avec cette perle du cinéma d'horreur. Des personnages intéressants et un déroulement original et rythmé permettent au film d'atteindre des sommets. Quant à sa finale, elle lui permet de passer à la postérité.
The Descent nous présente une suite de scènes plus prévisibles les unes que les autres. Malgré l'originalité du synopsis, le film ne parvient ni a surprendre ni a effrayer le spectateur.
Mouais, j'ai pas stressé, à aucun moment, on ne s'attache jamais aux personnages, il n'y a finalement que le début du film qui est sympa, l'entrée dans la forêt, l'aspect intriguant des lieux, mais au final on a un gros pétard mouillé sans réel intérêt.J'attends de voir le 2 pour me faire une idée, mais la fin ne laissait pas présager de suite...
Début un peu lent, pas trop dedans, mais une fois dans le film on n'en sort plus. Quelques petits clichés mais étant adepte des bons films d'horreur selon moi, ce film est à voir !!
The Descent est un film d'horreur peut commun , car Neil Marshall nous confine dans une expédition de spéléologie avec un casting uniquement féminin ! Et être avec uniquement 6 filles ajoute une touche de cohésion de groupe , les personnages sont plus "vivants" et on sort du schéma habituel du film du genre . La photographie sous terre est vraiment très belle , avec des ambiances de lumière et d'obscurité très réussites . Neil monte le suspense et l'angoisse crescendo , l'horreur arrive progressivement jusqu'à la confrontation avec des créatures bien dégueulasses comme j'aime! Les scènes gores sont d'ailleurs plutôt bien faites . La fin menant indéniablement sur une suite . En bref un très bon film dans le genre de l'épouvante , mais ce genre ne rime pas avec basse qualité grâce à Neil Marshall , alors je vous le conseillerais pour une petite soirée frisson .
Rares sont les films d'horreur. Et ici je ne parle pas de ces slashers pour ados en manque de sensations fortes, qui se mettent à hurler au moindre chat qui passe devant la caméra. Je parle de cinéma d'horreur. Je parle de filmer l'horreur, la vraie. Je parle du don de saisir la bestialité qui habite la nature, au travers d'un scénario d'une puissance totalement inédite. Je parle de talent. Je parle , de The Descent. The Descent est une perle du genre horrifique, une claque. Le genre de film qui remet en question ce que l'on pense connaitre de la peur. "Il y a des films d'horreur... Et il y a des films qui font peur..." nous dit la phrase d'accroche. Une technique de publicitaire en manque d'imagination. Sauf ici. Neil Marshall, a saisi sa caméra, et à sondé les peurs les plus obscures de son spectateur. Il a enfermé 6 femmes dans les profondeurs de la Terre, et les a confronté à l'horreur absolue, avec une idée presque sadique en tête : "Que va-t-il se passer ?". Comment vont réagir mes personnages, confrontées à l'obscurité, à ce dédale souterrain sans fin et sans issue, et à la violence qui se terre ici, silencieusement. Car plus que descendre dans les entrailles de la Terre, les personnages descendent en eux même. Cavernes après cavernes, ravin après ravin, les barrières érigées par la société tombent, les unes après les autres. Oppressé par la fantastique claustrophobie sadique du réalisateur, le spectateur est moralement détruit par cette expérience éreintante, et sursaute à chaque attaque bestiale et soudaine, de ce qui se terre dans l'obscurité. Mais c'est une fois que les personnages se sont consumées dans les ténèbres, que la véritable horreur débute. Et le final magistral et glaçant de The Descent, est le point d'orgue de cette fantastique épopée. L'Humain n'est-il pas le Monstre ? Ces êtres bestiales ne sont-ils pas une vision d'un Homme primaire et dépourvu de toute morale ? Voilà toute l'horreur de The Descent. Voilà toute la terreur qu'inspire cette obscurité infinie. Je ne peux vous dire qu'une chose. Si vous vous sentez prêt, tentez la descente. Vous n'en reviendrez pas indemne. Un œuvre qui produit un tel effet sur son spectateur, voilà ce qu'on appelle, un chef d’œuvre de l'horreur.
La réalisation est bonne, l'histoire aussi, bien filmé, le seul hic pour moi c'est le groupe de nanas. On se crêpe le chignon pour des histoires de filles, ça devient lourd à la fin. On dirait un film fait par les féministes. M'enfin passons ce détail, le soucie c'est le cliché autour de la uber méchante du groupe. Tout tourne autour d'elle, alors qu'au fond, elle est la moins méchante de toute. C'est le bouc émissaire du film pour désigner la méchante type. Alors certes elle abandonne sa copine, mais entouré de montre et avec un piolet dans la gorge, elle va de toute façon clamser, alors la seule chose qu'il fallait faire elle l'a fait : partir pour essayé de sauver sa peau : et puis, l'autre nouille qui débarque derrière elle après une big bagarre, chargé d'adrénaline, elle l'a mérité : faut vraiment être débile pour apparaitre comme ça dans le dos de quelqu'un dans un moment pareil. Pour des spéléos, la aussi pas crédible : le problème c'est le gémissements que l'autre fait lors de la traversée entre les deux points d'accroches, il n'y a aucune raison de gindre comme ça, c'est trop théâtrale. Mais bon à part ça le film est bon, on perd un peu trop l'effet de surprise, les monstres arrivent trop vite, j'aurais préféré une montée en puissance de la peur plutôt qu'une boucherie gore.