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Naram
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4,5
Publiée le 11 juin 2025
Man on Fire est un thriller se déroulant au Mexique. On y suit Creasy, joué par Denzel Washington, un ancien militaire alcoolique et suicidaire au bord du gouffre, qui trouve un travail grâce à son ami Rayburn, joué par Christopher Walken. Il devient le garde du corps d’une petite fille issue d’une famille fortunée, Pita, jouée par Dakota Fanning, dans un contexte où les enlèvements sont fréquents. Mais en réalité, cette embauche n’est qu’une manigance du père, qui cherche à renouveler la police d’assurance, nous donnant un avant-goût de la suite. On voit un homme brisé, rongé par les regrets liés à son passé suggérés, se lier d’amitié avec Pita, alors qu’il était froid et distant au début, ne voulant être que son protecteur. Ce lien est notamment développé à travers l'entraînement qu’il lui fait suivre pour une compétition de natation, montrant les deux passionnés par une même cause. Creasy va retrouver la joie de vivre grâce à Pita, mais tout bascule lorsqu’elle se fait enlever. Après une longue convalescence, il est lui-même suspecté par la police. À partir de là, Creasy se lance dans une quête de vengeance, croyant Pita morte après un échange raté. Il va alors se confronter à la corruption de la police, directement impliquée dans l’enlèvement, ainsi qu’au père de Pita lui-même, qu’il confronte avec sa réplique iconique : "A bullet always tells the truth." Bref, on ne peut se fier à personne : il est seul contre tous. Cela donne lieu à des scènes de poursuites épiques, des interrogatoires d’une grande violence, où Creasy ne fait preuve d’aucune pitié. On retrouve alors le Creasy évoqué par son ami : "Creasy's art is death. He's about to paint his masterpiece." La mise en scène du film est d’ailleurs très particulière pouvant déranger certains : à plusieurs moments, elle devient mouvementée, avec des zooms, des dézooms, des accélérations, des ralentis ainsi que des lumières aveuglantes, comme si l’on se retrouvait à la place de Creasy, désorienté, perdu dans un pays étranger, saoul, en détresse, diminué, ayant perdu ses réflexes d’antan et surtout consumé par la vengeance. L’introduction, épileptique et chaotique, va dans le même sens : elle montre un enlèvement typique au Mexique, avec le nombre d’enlèvements annuels affiché à l’écran. spoiler: La fin est déchirante, montrant la rédemption de Creasy, qui décide de se sacrifier pour sauver Pita.
Man on Fire, c’est Denzel Washington au sommet de son art, dans un rôle taillé sur mesure où il incarne la rage, la douleur et l’humanité à fleur de peau. Tony Scott signe un thriller nerveux, visuellement percutant, porté par une tension constante et une émotion déchirante. La relation entre Creasy et la petite Pita bouleverse, rendant chaque scène d’action encore plus intense et justifiée. Un film viscéral, sans concessions, qui vous prend aux tripes et ne vous lâche plus. Pour moi, un 5 étoiles sans hésiter : un classique moderne du genre.
Un film sans doute désapprouvé par l'office du tourisme du Mexique ! Les rapts y sont présentés comme étant monnaie courante et l'insécurité permanente. Voilà qui a anéanti mes velléités d'aller visiter Chichen Itza ! Dans ce monde instable, John W. Creasy (l'excellent Denzel Washington), débarque pour être garde du corps de Pita (Dakota Fanning), une jeune fille de dix ans. Très vite on comprend que Creasy est sur le chemin de la rédemption, se plongeant dans la Bible et dans l'alcool. Capable de citer Romains XII verset 21 au débotté ("Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien."), il surprend une sœur de l'école catholique où la petite est scolarisée. La fillette l'aide à retrouver un sens à sa vie. Il va ainsi bien au-delà de sa mission en coachant la petite pour une compétition de natation, que Pati gagne après un entraînement sérieux. L'émotion entre les deux est alors palpable. La suite des événements amène le héros à mettre en pratique ses techniques de combat. Et là, ça ne rigole plus du tout. Interrogé à propos du pardon accordé par le Seigneur : "Le pardon ça se passe entre eux et le tout-puissant. Moi je me charge de faire les présentations." Les images saccadées, aux couleurs décalées, créent un stress de chaque instant. On se sent oppressé et sur la défensive. Une réussite qui tient en haleine pendant 2h30 !
Non, ce n est pas un film d'action comme les autres ! Tony Scott tient probablement son meilleur film ! Que cela soit son histoire émouvante et envoûtant ou ses scènes d'actions rythmé et folle, Man on Fire est un bijou ! Beaucoup de similitudes avec "Gladiator" avec des idées de réalisations intéressantes ! Denzel Washington est encore une fois magistrale
Insupportablement long à démarrer et à se terminer. Globalement mal joué. Filmé à la mode Tony Scott, c'est à dire de façon stroboscopique et avec beaucoup de gros plans, de façon à faire bien mal aux yeux. Rendez-vous impératif chez l'ophtalmo après ça. Notez, dans un petit rôle, un Mickey Rourke déjà bien avancé dans la destruction de son physique jadis avantageux. A part ca, et la violence gore style Justicier dans la Ville, c'est un nanar informe à éviter.
Man on Fire – Denzel Washington, le mec qui va t’apprendre la vraie définition du mot vengeance
Bon, on va pas se mentir, si t’as pas envie de t’attacher à Denzel Washington après ce film, c’est que t’as un cœur aussi sec qu’un cactus en plein désert mexicain. John Creasy débarque à Mexico avec le moral d’un mec qui vient de rater son dernier train pour la rédemption. Il est là pour jouer les nounous d’une petite fille trop mignonne, mais surtout pour compter les verres de tequila. Sauf que Pita, elle est tenace. Elle arrive à percer l’armure de ce vieux loup de guerre à coups de sourires et de questions.
Là, mon gars, ça bascule. Pita se fait enlever, et Creasy – alias la machine de guerre en mode "je vais tous vous exploser" – sort du coma alcoolique pour déchaîner l'enfer. Le mec est une bombe à retardement avec un compte à régler. C’est simple : tu enlèves Pita, tu signes ton arrêt de mort, point barre. Et pour toi, il n’y aura ni Joker ni Infinity Stones pour te sauver.
Visuellement, Man on Fire c’est du lourd. Tony Scott te balance des ralentis, des couleurs saturées, des scènes qui ressemblent à du Tarantino sous acide, et ça marche. Entre les explosions, les tortures (mention spéciale à la bombe anale, légendaire), et la vengeance qui monte en crescendo, tu comprends vite que le gars Creasy n’est pas là pour jouer à Mario Kart. Les scènes d'action, c’est du 100% brutal, et Denzel te balance des répliques qui claquent plus que des torgnoles de Batman.
Denzel, c’est la définition du badass. Le mec ne tremble pas une seconde, même quand il est à deux doigts de buter toute la pègre mexicaine. Il te donne des frissons à chaque scène, à tel point que tu te demandes si c’est pas lui le véritable Tony Stark des films d’action. Il a tout : le charisme, les émotions à fleur de peau, et la violence nécessaire pour en finir avec les types qui ont eu la mauvaise idée de s’en prendre à Pita.
À côté de Denzel, t’as Christopher Walken qui traîne avec son air de mec qui a déjà vu l’enfer de près. Ce gars-là, c’est le sage, le mentor, le pote qui te soutient dans ta vendetta personnelle et qui sait toujours quoi dire au bon moment. T’ajoutes à ça une bande originale magistrale avec des morceaux à te faire verser une larme, et t’as un film qui te met KO émotionnellement.
Ce film, c’est comme une dose de Red Bull mélangée à de la dynamite : ça explose dans tous les sens, et ça te laisse sans voix. Tony Scott a fait de Man on Fire une véritable œuvre d’art de l’action, avec un Denzel Washington à la hauteur de sa légende. À la fin, tu te retrouves à applaudir devant ton écran comme si t’étais devant une finale de la Coupe du Monde, en te disant que le monde du cinéma ne sera plus jamais le même après un tel chef-d’œuvre.
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Tony Scott n’a pas à rougir des réalisations de son frère Ridley Scott. Il signe ici une réalisation poignante avec un Denzel Washington attachant, différent de ses rôles habituels où il est le boss. Pas de répit dans ce thriller où les acteurs engendrent de l’émotion. Une belle réussite appuyée par une photographie sépia envoutante.
Super représentant du thriller d'action. Aucun creux, réalisation géniale de Tony Scott, bonnes interprétations. Denzel Washington vraiment terrible et présence de Christopher Walken très appréciable. La plupart des dialogues entre ces 2 acteurs était complètement improvisée.
Denzel Washington est incroyable, un film à la hauteur de son charisme. Que du bonheur, sa s’enchaîne parfaitement, les personnages sont convainquant, et le film a une tournure qui fait réfléchir. Un film d’espionnage / contre espionnage… top
Début 2000 le climat est plutôt tendu au Mexique entre riches et pauvres. Montée des résidences sécurisées, de la peur de l'enlèvement, et chaque gamin va avoir un garde u corps attitré. Un ancien soldat prend le job, et va nouer une relation d'amitié avec une gamine de riche qui finalement ne connaît que son monde doré. La sacrifice ultime du soldat face à la jeunesse, la beauté et la richesse. Voilà les valeurs autour de la découverte de la mafia, les favelas, la misère qui n'est pas mise en avant. Donc on a un film assez binaire mais qui fonctionne bien, surtout si l'on est du côté des "blancs".
Un réalisation hors du commun, Tony Scott signe d’une patte visuelle symbole des années 2000. Ce film est superbement incarné par Denzel Whasington. Et la photographie très originale dans l’esprit de ces années-ci.
C'est un film qui a 20 ans mais il vaut largement les nombreux polars navrants que nous voyons aujourd'hui. La mise en scène est un peu trop nerveuse dans certains secteurs du film Bien sûr c'est un peu prévisible mais c'est un régal. Denzel Washington est un acteur remarquable. Nous assistons à la naissance cinématographique de dakota fanning,quel talent!! J'ai aimé Radha Mitchell et Rachel Tricotin qui a beaucoup changé de look. On ne s'ennuie pas une seconde