Note moyenne
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"Man on Fire" est un film d’action efficace et maîtrisé, porté par un scénario solide et une excellente prestation de Denzel Washington. Le seul bémol réside dans la réalisation : les stroboscopes et les flashs intempestifs demandent un cœur bien accroché (et il vaut mieux ne pas être épileptique !). Cela n'empêche pas de passer un très bon moment de cinéma.
Denzel au top.
Pita hyper touchante.
Le style du film.
Et surtout la musique incroyable de harry gregson.
Pita hyper touchante.
Le style du film.
Et surtout la musique incroyable de harry gregson.
Plus de 20 ans après, ce film reste une œuvre magnifique.
Émouvant, ce thriller est filmé d’une façon originale.
Ça énerve la presse, mais cela transcrit parfaitement les émotions, les ressentis, l’action, la réflexion.
Du son choisi, des images fortes, des ralentis, des accélérations,… on traverse ce que vit John avec lui.
Denzel est magistral comm toujours, et la fillette très attachante.
Du vrai cinéma !
Émouvant, ce thriller est filmé d’une façon originale.
Ça énerve la presse, mais cela transcrit parfaitement les émotions, les ressentis, l’action, la réflexion.
Du son choisi, des images fortes, des ralentis, des accélérations,… on traverse ce que vit John avec lui.
Denzel est magistral comm toujours, et la fillette très attachante.
Du vrai cinéma !
Ouah ! Ke je ne l'avais jamais vu et pour un film de 2004 je suis super surpris. Énorme ce film sur tous les plans, et on sens bien la vague des années 2000 avec 2 impressions paradoxales : ce film a ouvert la porte pour pleins d'autres films du genre et après ce film il ne peut en avoir aucun d'aussi bien
Ouais je sais : à chaque fois que je vois ou revois l'un de ses films, je fais toujours la même remarque, mais qui pourra m'en empêcher ? Je ne comprendrai jamais ce mépris (de la part de la presse) dont Tony Scott a fait l'objet toute sa carrière durant. Bien sûr, le style n'était pas des plus virtuoses, mais bon nombre de films faisaient plus que tenir la route. A l'image de ce "Man on fire", histoire de vengeance tout ce qu'il y a de plus classique, mais d'une efficacité redoutable. 2h20 au planchot, mais t'en fais pas l'ami, ça passe comme une lettre à la poste. Aussi simple qu'elle soit, l'histoire a tout ce qu'il faut d'épaules pour tenir la distance et la gestion du rythme est remarquable. Denzel fait du Denzel, et même s'il n'est pas de ceux que j'apprécie le plus, il n'empêche qu'il le fait sacrément bien. Le rôle lui va comme un gant et finalement, on se dit que c'était écrit qu'un jour il serait Robert McCall. Dans son genre, ce serait le film parfait s'il n'y avait pas ce visuel clipesque qui tend à ne pas rendre toute justice l'action.
L’action est solide, nerveuse, et le récit avance avec une tension qui ne retombe jamais — on veut savoir jusqu’où Washington est prêt à aller. Tony Scott confirme son savoir-faire pour l’efficacité pure.
Le bémol, c’est le montage hyper clipesque, saccadé, avec ces effets de vitesse et ces sautes visuelles typiques de Scott. Sur Ennemi d’État, ce style épousait le sujet — surveillance, paranoïa, urgence permanente. Ici, il finit par fatiguer l’œil et parasite presque l’émotion du film plutôt que de la servir.
Il manque donc ce petit supplément de sobriété formelle pour transformer un très bon film en grand film. Mais l’alchimie Scott-Washington fonctionne, et on ressort de la séance conquis.
En bref : un thriller vengeur puissant, porté par un Denzel Washington au sommet, plombé par un montage trop nerveux pour son propre bien — mais qui reste un vrai régal.
Le bémol, c’est le montage hyper clipesque, saccadé, avec ces effets de vitesse et ces sautes visuelles typiques de Scott. Sur Ennemi d’État, ce style épousait le sujet — surveillance, paranoïa, urgence permanente. Ici, il finit par fatiguer l’œil et parasite presque l’émotion du film plutôt que de la servir.
Il manque donc ce petit supplément de sobriété formelle pour transformer un très bon film en grand film. Mais l’alchimie Scott-Washington fonctionne, et on ressort de la séance conquis.
En bref : un thriller vengeur puissant, porté par un Denzel Washington au sommet, plombé par un montage trop nerveux pour son propre bien — mais qui reste un vrai régal.
Très bon film
spoiler:
on s'attend Pas à la mort de la petite mais j' ai apprécié cette vengeance implacable
.. la mise en scène, le scénario, les couleurs , tout est réussi dans ce film
.. la mise en scène, le scénario, les couleurs , tout est réussi dans ce film
Du grand Denzel Washington, comme d'habitude.
Quoi qu'il fasse, le film est une réussite.
Déçu de ne pas avoir vu son étoile sur Hollywood Boulevard, car il n'y en a pas.
Je me suis rabattu sur Samuel L Jackson.
Quoi qu'il fasse, le film est une réussite.
Déçu de ne pas avoir vu son étoile sur Hollywood Boulevard, car il n'y en a pas.
Je me suis rabattu sur Samuel L Jackson.
J'ai de plus en plus de mal avec les thrillers et les films d'action US. A chaque fois, je ne peux m'empêcher de chercher les ficelles du scénario et d'essayer d'anticiper ce qu'il va se passer ou alors quel type d'Happy End va nous être servi pour la 1001e fois. Il faut dire qu'après avoir découvert le genre asiatique, et notamment coréen, j'ai chopé des gouts de luxe à la fois en terme de mise en scène mais également d'intrigue. Le cinéma asiatique étant beaucoup plus punitif et imprévisible que celui de l'Oncle Sam. Et pourtant ce Man on Fire a fortement titillé mon attention.
Aisément reconnaissable, la mise en scène de Tony Scott peut fatiguer par ses excès, sa frénésie, sa redondance, mais redouble à sa manière l’état émotionnel des protagonistes tout en soulignant les moments clés du récit (avec la partition aux accents solennels voire épiques de Harry Gregson-Williams). Bénéficiant d’un prestigieux casting dont un impérial Denzel Washington, de seconds couteaux de luxe (le précis Christopher Walken et l’immense Giancarlo Giannini) et de personnages féminins proactifs, l’intrigue insiste sur les relations humaines avec une réussite inégale (l’affection entre une pétillante Dakota Fanning et son garde du corps fonctionnant mieux que les liens d’amitié ou ces fantasmes d’hommes âgés couchant avec des femmes bien plus jeunes). En revanche, les scènes d’action atteignent leur objectif de divertissement survitaminé! Enfin, l’intrigue n’embellit pas la réalité de l’épuisement mental, ni de la violence, ni des dérives individuelles ou systémiques. Solide.
Man on Fire, le thriller d’action de Tony Scott sorti en 2004, m’a bien embarqué dans cette atmosphère brûlante de Mexico avec Denzel Washington en ex-agent de la CIA complètement fracassé qui accepte, à contrecoeur, de devenir garde du corps d’une petite fille de famille aisée au milieu d’une vague d’enlèvements.
Ce que je trouve vraiment cool dans le film, c’est cette montée progressive : au début, Creasy est un type cassé, alcoolisé, limite au bout du rouleau, et petit à petit la relation avec la gamine lui redonne un peu de lumière. Denzel est énorme dans ce registre-là, il arrive à être à la fois hyper dur et ultra touchant, et Tony Scott pousse son style visuel à fond : découpage nerveux, musique qui appuie bien la tension, Mexique filmé comme une ville à la fois fascinante et totalement dangereuse.
Par contre, même si je passe un bon moment, j’ai des limites : le film est très long pour ce qu’il raconte, ça enchaîne beaucoup de scènes de vengeance assez répétitives, et parfois la mise en scène veut tellement être “stylée” qu’elle en fait un peu trop, au point de me fatiguer. Le scénario reste assez classique dans le genre, et même si la rage de Creasy fait partie du plaisir, ça ne va pas chercher quelque chose de vraiment profond derrière tout ce déferlement de violence.
Ce que je trouve vraiment cool dans le film, c’est cette montée progressive : au début, Creasy est un type cassé, alcoolisé, limite au bout du rouleau, et petit à petit la relation avec la gamine lui redonne un peu de lumière. Denzel est énorme dans ce registre-là, il arrive à être à la fois hyper dur et ultra touchant, et Tony Scott pousse son style visuel à fond : découpage nerveux, musique qui appuie bien la tension, Mexique filmé comme une ville à la fois fascinante et totalement dangereuse.
Par contre, même si je passe un bon moment, j’ai des limites : le film est très long pour ce qu’il raconte, ça enchaîne beaucoup de scènes de vengeance assez répétitives, et parfois la mise en scène veut tellement être “stylée” qu’elle en fait un peu trop, au point de me fatiguer. Le scénario reste assez classique dans le genre, et même si la rage de Creasy fait partie du plaisir, ça ne va pas chercher quelque chose de vraiment profond derrière tout ce déferlement de violence.
Man on Fire (2004) est un thriller puissant qui se distingue autant par son intensité émotionnelle que par son récit d’action. Ce que j’apprécie particulièrement dans ce film, c’est qu’il prend le temps de construire ses personnages avant de basculer dans une seconde partie beaucoup plus brutale.
La première partie du film est d’ailleurs, à mes yeux, l’une de ses plus grandes qualités : le rythme est volontairement calme et posé, ce qui permet de voir évoluer la relation entre le garde du corps et la petite fille dont il a la charge. Cette progression rend les événements qui suivent beaucoup plus forts émotionnellement. La jeune Dakota Fanning livre d’ailleurs une prestation très convaincante et apporte beaucoup de sincérité au film.
La performance de Denzel Washington est particulièrement marquante. Son personnage est un homme profondément tourmenté par son passé, alcoolique, désabusé et même suicidaire. Il se décrit lui-même comme une « brebis égarée », une formule qui résume bien son état intérieur au début du film. J’aime aussi le fait que le personnage ait une dimension spirituelle : sa foi chrétienne et sa lecture de la Bible participent à enrichir son portrait et donnent davantage de profondeur à sa quête personnelle.
Ce qui fonctionne très bien, c’est la manière dont cet homme fermé et blessé s’ouvre peu à peu au contact de la petite fille. Leur relation se construit naturellement, sans précipitation, ce qui rend leur attachement crédible. C’est précisément pour cette raison que la seconde partie du film fonctionne aussi bien : lorsque le récit prend des allures de quête de vengeance après l’enlèvement, la détermination du personnage à tout faire pour la retrouver paraît totalement cohérente. Le film a pris le temps de nous montrer ce lien, ce qui donne un vrai poids émotionnel à ses actes.
Grâce à cette construction, à la réalisation de Tony Scott et à l’interprétation remarquable des acteurs, Man on Fire dépasse largement le simple film d’action : c’est une histoire de rédemption, d’attachement et de sacrifice qui reste longtemps en mémoire.
La première partie du film est d’ailleurs, à mes yeux, l’une de ses plus grandes qualités : le rythme est volontairement calme et posé, ce qui permet de voir évoluer la relation entre le garde du corps et la petite fille dont il a la charge. Cette progression rend les événements qui suivent beaucoup plus forts émotionnellement. La jeune Dakota Fanning livre d’ailleurs une prestation très convaincante et apporte beaucoup de sincérité au film.
La performance de Denzel Washington est particulièrement marquante. Son personnage est un homme profondément tourmenté par son passé, alcoolique, désabusé et même suicidaire. Il se décrit lui-même comme une « brebis égarée », une formule qui résume bien son état intérieur au début du film. J’aime aussi le fait que le personnage ait une dimension spirituelle : sa foi chrétienne et sa lecture de la Bible participent à enrichir son portrait et donnent davantage de profondeur à sa quête personnelle.
Ce qui fonctionne très bien, c’est la manière dont cet homme fermé et blessé s’ouvre peu à peu au contact de la petite fille. Leur relation se construit naturellement, sans précipitation, ce qui rend leur attachement crédible. C’est précisément pour cette raison que la seconde partie du film fonctionne aussi bien : lorsque le récit prend des allures de quête de vengeance après l’enlèvement, la détermination du personnage à tout faire pour la retrouver paraît totalement cohérente. Le film a pris le temps de nous montrer ce lien, ce qui donne un vrai poids émotionnel à ses actes.
Grâce à cette construction, à la réalisation de Tony Scott et à l’interprétation remarquable des acteurs, Man on Fire dépasse largement le simple film d’action : c’est une histoire de rédemption, d’attachement et de sacrifice qui reste longtemps en mémoire.
C’est pas souvent que je trouve que le remake est mieux que l’original, il faut savoir reconnaître et l’écrire ce film est incroyable. Denzel nous montre une fois de plus son talent. Crazy nounours 笠 . Une ver
Composition extraordinaire de Denzel Washington. Toute en tendresse avec la petite fille et impitoyable avec ses ravisseurs. La bande son me rappelle celle de Gliadator. Man on Fire et Philadelphia sont pour moi les deux meilleurs films de Denzel Washington
tres bon film, tres bon acteurs, la jeune fille est extraordinaire et Denzel tres bon comme d habitude
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