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Anysia Spivak
17 abonnés
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2,5
Publiée le 23 décembre 2011
Film hors norme sur une relation amoureuse entre un homme sado et une femme masochiste. Il est vrai que ce genre de relation n'est pas conventionnelle et classique. peut être certaines personnes se retrouveront ds cette histoire mais cela n'a pas été mon cas. Mais j'ai apprécié quelques scenes lolllll.
Une histoire d'amour étrange, amusante et perverse entre deux personnes complexées, interprétées par la géniale Mary Gyllenhall et James Spader. Pas mal mais inégal.
Durement exitant, l'actrice principale joue son rôle à la perfection, on dirait qu'elle a fait ce genre de position toute sa vie la cocho... Bref au début on dirait un film normal avec une actrice banal et après wow plus exitant qu'un film x !
Film vraiment, très, très, ennuyant. Pour résumer, c'est l'histoire d'une femme qui est prête à faire tous les sacrifices pour satisfaire son patron et je peux vous garantir que chaque scènes se ressemble les une des autres.
Je n'ai pas réussi à adhérer à l'atmosphère de ce film !! Trop lent, trop loufoque mais sans être drôle, personnages caricaturaux et pas réalistes pour deux sous !! Bref trop particulier et trop sous la ceinture pour moi !! Désagréable et agaçant !!
Avec son affiche et son titre aguicheur, La Secrétaire (2002) promettait un film voyeuriste et aux penchants sexuels prononcés, mais en réalité il n’en est rien. Ici il est uniquement question de sado-masochisme, rien de très glamour je vous l’accorde et pourtant, Steven Shainberg (Fur - Un portrait imaginaire de Diane Arbus - 2006) est parvenu à en tirer une œuvre très décalée, amusante et loin d’être sordide (alors que le sujet s’y prêtait). Avec ses 110 minutes au compteur, il faut tout de même reconnaître que l’on est loin d’être satisfait, faute à un scénario et à une mise en scène peu palpitante et traînant en longueur. Steven Shainberg nous amène à la rencontre de Lee Holloway, une jeune femme dépressive qui vient tout juste de quitter l’hôpital psychiatrique. De retour au domicile familial, cette dernière se réfugie dans un monde de solitude et de souffrance (en s’infligeant divers sévices). Après avoir décroché un rôle de secrétaire pour le compte d’un avocat (très dominateur), elle découvre ses penchants pour le sado-masochisme, prenant un bien fou à se faire dominer, et donc à se faire humilier (par le biais de diverses punitions). Il en résulte au final une comédie dramatique sociétale et irrévérencieuse totalement inattendue (sauf si vous avez pris connaissance d’un quelconque synopsis). Drôle et attachant, on pourra aussi féliciter les acteurs à commencer par Maggie Gyllenhaal (Donnie Darko - 2001) qui se donne à fond aux côtés de James Spader. Un film qui n’est pas passé inaperçu (normal me direz-vous), accumulant pas moins d’une vingtaine de nominations dont une quinzaine de récompenses. Enfin, pour les amateurs de sado-masochisme, il existe un étonnant documentaire réalisé par Maîtresse Leia, à savoir D/s (2009), rien à voir avec la voiture du même nom je vous rassure.
Cette comédie dramatique au titre et à l'afficheuse aguicheuse,se révèle en fin de compte assez décousue et peu attirante."La Secrétaire"(2002)raconte la rencontre insolite de deux être esseulés en décalage avec une réalité peu reluisante.La relation entre la fille suicidaire et vulnérable,et l'avocat coincé et déviant,tourne du rapport hiérarchique fixe,au jeu sado-masochiste et à la rencontre émotionnelle.Le film en lui-même s'adresse directement à un public féminin,qui s'identifiera à l'anti-héroïne,et à la complexité de ses réactions.En revanche,la mise en scène de Steven Shainberg se caractérise par une platitude,qui installent un ennui durable,tant on quitte rarement les bureaux du cabinet d'avocat.En ce qui concerne les deux vedettes,Maggie Gyllenhall,est aussi espiègle et mutine que difficile à saisit,tandis que James Spader se fait encore l'apôtre du sexe comme moyen de communication majeur.Le film a du mal à se ranger dans une case,ce qui n'est pas en sa faveur,puisqu'on ne sait pas s'il faut rire,pleurer ou analyser.
Sempiternel fantasme de la secrétaire... Un classique qui marche à tous les coups auprès du spectateur masculin. L'affiche du film est d'ailleurs très aguicheuse. Comme à cela se rajoute un délire sado-masochiste, on atteint à coup sûr le nirvana. Du moins a priori. Car l'intrigue s'avère en réalité décevante. Passée la surprise initiale, rien à se mettre sous la dent. On s'ennuie presque. En outre, les deux personnages principaux sont aussi pitoyables l'un que l'autre. Maggie Gyllenhaal joue à merveille la nunuche un peu coincée du cul et qui mérite finalement ce qui lui arrive. James Spader réaliste une prestation moins remarquable. La palme du ridicule revient au petit copain de l'héroïne, une espèce de geek névrosé qui aurait raté son adolescence. Bref, aucun moyen de s'identifier à eux. On a plus envie de leur jeter des œufs pourris. Malgré la déception, je ne voudrais pas enlever un mérite évident du film, celui de briser un interdit. Montrer des passages s.m. et des scènes de masturbation dans une Amérique puritaine, c'est un acte louable quelque soit la qualité du film.
Un film indépendant caractéristique de la tendance des auteurs américains à s’inspirer de certaines productions européennes. On trouve donc dans "La secrétaire" un rythme épouvantablement lent, un sujet qui oscille entre l’anecdotique (les états d’âme d’une secrétaire) et l’irrévérencieux factice (le sadomasochisme comme thème central), des personnages forcément abimés et inadaptés, sans oublier une dose de sexe censé donner son cachet au film. Et que dire des scènes répétitives à souhait (les fautes de Lee et les punitions de Monsieur Grey, les scènes d’intimité entre Lee et Peter…) si ce n’est qu’elles viennent alourdir considérablement un film qui ne brillait pourtant pas par sa fluidité. Le film se voudrait dérangeant, il s’avère inoffensif voir ridicule (le final avec le couple enfin réuni), sans même parler de l’affiche ô combien racoleuse. Que reste-t-il donc de positif ? Sans doute le casting, et encore puisqu’à part la révélation de Maggie Gyllenhaal dans le rôle-titre (qui n’a pas hésité à se mettre en danger avec ce personnage chargée sexuellement qui risquait de la marquer durablement), les autres acteurs se cantonnent à leur prestation habituelle, de James Spader en avocat névrosé à Jeremy Davies en petit ami éconduit, en passant par Lesley Ann Warren et Patrick Bachau. A fuir donc…
J'ai lu ici et là chef d'oeuvre et cultissime!?? Mais parle -t-on du même film?? Un film soi-disant subversif et qui ne fait qu'effleurer un sujet dérangeant en l'embellissant de facon éhontée? Avec notamment une fin "eau-de-rose" interminable et mièvre? Un hymne à la différence?? Plutôt un hymne aux somnifères tellement c'est lent, long, répétitif et ennuyeux! Le cinéma va mal pour élever ce genre de bobines vides au rang de coup-de-coeur. Pathétique!
Difficile de ne pas imaginer comment E. L. James ne s'est pas (très) fortement inspirée de ce film pour écrire son bouquin. Rien que le nom du personnage de James Spader "Grey" ne laisse que très peu de doutes.
Le film semble complètement inapproprié en 2022. Glorifiant de manière extrême les relations toxiques entre un homme et une femme. Si 50 Shades ou After vous semblent à côté de la plaque, Secretary place la place très très haut. Certes il y a un côté humoristique très présent (difficile de ne pas sourire pendant la première heure du film) mais difficile de savoir si c'est assumé. Et c'est sûrement le plus gros défaut du film. On ne sait jamais si le métrage se veut sérieux (à l'image de la fin) ou complètement parodique.(Certaines scènes sont quasi sorties de sketchs de SNL) C'est somme toute très déconcertant car si le film était une véritable parodie de films romantiques, il aurait été très drôle. Malheureusement, la toute dernière partie fait penser que ce n'est pas le cas, se complaisant dans un final ma foi des plus classiques.
spoiler: Le traitement des maladies mentales se veut également très problématique. On veut nous faire croire qu'en gros, il suffit d'aimer quelqu'un pour que tout aille mieux. Un Disney en somme ! C'est d'autant plus problématique que la relation de Lee est ultra toxique avec Grey et rappelle la relation de ses parents. (Son père est alcoolique et violent mais trouvé la rédemption vers la fin du film)
Certes, le film a 20 ans et se veut surtout "choquant" pour l'époque mais je ne le mettrais pas entre toutes les mains. Une petite déception quand même alors que la première heure m'avait beaucoup plu. Attention, souvenez-vous que le film a 20 ans ! Et que beaucoup de choses dans ce film sont considérées comme extrêmement problématiques aujourd'hui.