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divinesecrets
12 abonnés
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5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Aussi captivant qu'étrange, un chef-d'oeuvre qui se démarque sans efforts des romances hollywoodiennes, aidé pour cela par Maggie Gyllenhaal, LA révélation de l'année, et James Spader ambigue à souhait. A ne pas manquer !!!
Une comédie grincante et jubilatoire. La relation sadique entre ces deux êtres, tout autant dérangés l'un que l'autre, est filmée d'une manière intéressante. En même temps, cette relation est un parallèle amusant sur le monde du travail, à savoir une relation de domination entre donneur d'ordres et exécutant. Maggie Gyllenhaal est tout bonnement excellente dans ce rôle de sécrétaire sujette à l'automutilation et qui trouve son alter-égo en la personne de son patron.
Enfin un film intéressant et avec une prise de risques assez importante il faut le dire parce que le sujet principal abordé est plutôt tabou, à savoir la relation maître-esclave. D’ailleurs, Schainberg a eu pas mal de mal auprès des producteurs à ce qu’on dit. Tout d’abord, c’est tout de même bizarre que l’on accroche à ce film par l’intermédiaire de la notoriété de Maggie Gyllenhaal plutôt que de celle de James Spader parce que le personnage le plus intéressant est malgré tout celui d’Edward Grey en avocat étrange, accros au travail et frustré par ses sentiments sadomasochistes. Malheureusement, James Spader a fait sa petite traversée du désert à la suite de ce film et c’est bien dommage. Pour autant, la performance d’actrice de Gyllenhaal n’est pas à sous estimer car c’est grâce à cela qu’elle s’émancipa dans le monde du cinéma par rapport aux précédents films de son père. Côté pitch, au départ, c’est l’inconnue absolue car on ne sait pas du tout dans quoi Lee va se retrouver en cherchant un petit boulot. Le résultat est assez stupéfiant quand la relation entre cette dernière et son boss dégénère. De là, on attend la surprise finale qui se révèle être extrêmement bienpensante comparée à tout ce qui a été vu auparavant. Bref, voyez par vous-même et n’oubliez pas que le réal ne fait là qu’une suggestion de ce que peut donner une telle relation.
Au-secours ! Ce n'est franchement pas terrible à moins d'aimer le sado-masochisme ! Mais surtout c'est mou, mou, mou ! A regarder avec 3 bols de café !
Enfin un film digne d'intérêt! Maggie Gyllenhaal est magnifique du début à la fin et nous suivons son évolution tout au long du film.James Spader est hallucinant en avocat bizarre et bien différent du pesonnage qu'il interprète dans Stargate. Le réalisateur traite un des sujets les plus difficile: le sado-masochisme ou la relation dominant/dominé avec une délicatesse extrême.En un mot j'ai adoré et je n'ai pas hésité à le voir et le revoir encore. je vous conseille fortement la version en VO qui est est lameilleure à mon avis.
Comedie piquante et legere sur le theme du sado masochisme. L interpretation du duo principal est tout a fait remarquable. Le sujet est bien traite et revele une certaines complexite humaine...
J'ai beaucoup aimé ce film, je l'ai trouvé très touchant. Je comprends que les critiques soient partagées car c'est un film que l'on peut qualifier de "bizarre". Il traite d'une histoire sado-masochiste qui n'en n'est pas moins une histoire d'amour, et donne un message positif sur la liberté d'être comme on l'entend, je trouve.
Tres bon film, traitant d'un sujet tres peu abordé, quelque longueurs mais rien de grave, une Maggie Gyllenhaal magnifique, troublante, tres belle interpretation!
Juste un film qui porte en travers de la gueule la mention : "bonjour, je vise le grand prix à Sundance, je suis sulfureux mais je sais rester dans les limites du bon gout, faut pas déconner hein, on va pas faire du Pasolini sinon on n'aura pas le grand prix à Sundance".
Grand Prix à Sundance, voilà un film gavant de présomption, bien cachée sous des dehors arty et indépendants. D'accord, c'est bien joué, enfin seulement par James Spader (qui a une voix formidable, d'ailleurs, je m'en rend compte), assez bien monté, on entend I'm your Man de Cohen et I will survive de Cake... Mais on rêve de ce qu'en aurait fait Ferreri: un vrai brulot, un truc qui choque, dérange, agresse. Ici, tout reste dans les limites, doucement et "américaniquement" malpoli (comme l'est mon neveu de 3 ans quand il dit "caca"). Comble de la vanité: un regard caméra qui clôt le film, comme pour dire "oullala! je t'ai choqué, hein?"... Ben non, même pas mal.
De la transgression pour mémés, comme si Alexandre Jardin décidait de devenir punk. Les cinéastes américains ont encore du chemin à faire pour être aussi incorrects que les écrivains.
On s'attend à une oeuvre osée, chaude, risquée, voir dérangeante, et une fois de plus le conformisme américain prend le dessus (merci les producteurs) ; le résultat est plat, évidemment politiquement correct, bourré des clichés habituels, costards, bagnoles, positions pseudo-érotiques sans surprise (coudes sur bureau fesses en arrière, et vas y que je me touche sur le ventre en tirant sur ma nuisette...)... En fait, il manque juste le traditionnel repas au resto. Désespérant! Aucune imagination! Seul le désir de faire du fric a motivé la fabrication de ce film!
Une superbe métaphore sur les preuves d'amour, les tabous et le plaisir!!! Franchement, ça donne à réfléchir sur ce qui est normal ou ce qui ne l'est pas en apparence, et ça aidera sans doute certains à décomplexer par rapport à leurs petites "différences", quelles qu'elles soient... La mise à mort de la pensée bien-pensante judeo-chretienne de benitier.
J'ai vraiment apprécié ce film, je trouve qu'il dégage quelque chose d'authentique dû sans doute au jeu des acteur sachant se mettre dans la peau de leurs personnages (peut-êtres est-ce parce qu'ils sont un peu comme leurs personnages respectifs, ceci je n'espère pas car ils vont tous deux très mal). Je me suis attachée à cette jeune femme perturbée et fragile, qui s'attache à ce patron se montrant pervers, et j'ai aimé sa façon de voir autre chose en lui que des actes abaissants, pervers, mais de voir sa souffrance - souffrance qu'elle peut voir, la ressentant elle-aussi. Il semblerait que cette fille soit attirée par cet homme spoiler: qui la maltraite, d'une parce qu'elle doit penser mériter cela (elle se scarifie), de deux parce qu'elle doit en avoir marre de l'amour de sa mère qui la fait étouffer tant elle est surprotectrice, et que celui-ci au moins met davantage de distance. Mais surtout, comme dit plus haut elle voit en cet homme quelque chose qu'elle a en commun avec lui : de la souffrance. Et de la sensibilité aussi, puisqu'elle en possède, on le devine en voyant sa vie, son attitude, et lui doit en posséder, au vu de ses névroses (comme sa manie de faire du sport à outrance comme cela) et ses agissements excessifs. spoiler: Elle finit par quitter son autre petit ami qui ne lui correspondait pas pour aller avec cet homme en qui elle retrouve plus de similitudes avec elle-même. Et elle aussi agit avec excès, se mettant en danger, spoiler: se privant de manger, voulant ainsi sans doute s'affranchir de sa mère, se rebeller, ne pas être une petite fille modèle comme elle le voudrait. Il en est de même à mon avis de ses scarifications : elles sont à mon sens le fait de vouloir s'affranchir de cette dernière, de se faire du mal pour se rendre compte qu'on ne meurt pas, comme elle pourrait inconsciemment le croire vu que sa mère la protège exagérément. Il me semble aussi qu'elle se fait du mal de la sorte car elle se sent coupable du penchant pour la boisson de son père, comme nous le montre une scène du début. Elle doit ainsi avoir l'impression qu'elle est la cause de cette addiction, et se punit ainsi ; de même que lorsqu'elle laisse cet homme la maltraiter : elle se punit - et en même temps, il semblerait qu'elle ressente l'amour qu'à en lui cet homme et qu'au vu de son mal-être, il ne puisse agir que comme cela envers ses semblables ; et c'est dont à son sens une preuve d’intérêt à son égard qu'à l'impression de ressentir l'actrice quand cet homme lui fait ainsi du mal. En tout cas, j'ai particulièrement apprécié ce film, j'ai aimé les états d'âmes et actes des personnages qui nous sont dévoilés sans aucunement les cacher, j'ai trouvé l'histoire intéressante ; c'est un film que l'on peut analyser soi-même au vu des éléments que l'on nous donne et je trouve cela plaisant. De plus les musiques sont très belles, je trouve.
Que dire?? Excellent! j'ai adoré, c'est un des mes films culte depuis que je l'ai vu...Il est touchant, surprenant, et Maggie Gyllenhaal est ravissante en maîtresse sado-masochiste...
Comme beaucoup de films indépendants et/ou à budget modeste - de Donnie Darko au dernier one man show de Jack Nicholson en retraite - Secretary manque cruellement de punch. Comme si les Americains associaient naturellement la mélancolie à une espèce de vide atmospherique d'un ennui mortel. Leur message commun est : "Regardez comme mon film est vide: c'est donc qu'il s'agit d'un film d'auteur." A force de dépouillement, on n'atteint hélas pas la réussite mais le sommeil. Reste l'actrice, très juste (elle devrait jouer avec Gallo).