Le genre de film qui sent bon les années 80 !! l'histoire est simple mais efficace, c'est pas toujours bien joué mais l'ensemble est divertissant !! La BO de Bill Conti est également réussis !! Je regrette par contre une fin assez expéditive !! D'un avis personnel ,j'ai préféré le reboot avec Jackie Chan
Film sympatique pour les enfants, l'apprentissage du karaté (le style de la cigogne) est sympathique et la présenation des personnages sont bons. Le tournoi est le bienvenu pour les adeptes du karaté.
Ce film de 1984 ne mérite en rien sa réputation, il a pu faire effet à sa sortie pour des raisons de mode du moment ( réhabilitation du karaté, prisonniers japonais des américains, déracinement, famille monoparentale, guerre du Vietnam, utilisation des ados, etc...). A le revoir, rien ne va, à commencer par les acteurs qui jouent tous plus mal les uns que les autres (Macchio est trop âgé et trop peu doué), le vieux professeur d’art martiaux n’a aucune crédibilité et son combat initial est affligeant, ses années passées (gestes trop lents) et son inexpérience du Karaté ne pardonnant pas. La maman du héros n’est pas crédible dans un rôle certes difficile, elle ne dégage aucun amour maternel. Rien n’est évoqué sur l’ école et le découpage du temps qui passe. Quant aux jeunes, ils sont trop grands pour faire naître en nous des sentiments d’attachement ou de rejets, ils sonnent faux, de même que le professeur qui est lui grotesque. Je ne vois pas ce qu’il y a à sauver en dehors de quelques séquences isolées assez jolies à regarder. Le combat final qui arrive bien trop vite est si disproportionné que l’on l’impression que l’arbitre est payé pour faire gagner Daniel. Voila ce qu’il se produit lorsque qu'on essaye de filmer avec réalisme une histoire impossible, c’est un ratage cinématographique. Ce récit de fiction éternelle dont ‘’Scaramouche’’ est l’illustration la plus parfaite ne peut se concevoir que dans un cadre romantique réalisé par un excellent metteur en scène sachant nous faire rêver. Avildsen n’aura fait qu’un bon film: le premier Rocky.
Une antiquité un gamin en difficulté car souffre douleur dans son école rencontre un homme qui va lui apprendre beaucoup de chose spoiler: scène favorite: quand il lave la voiture en faisant des cercles excellent quand on apprends pourquoi ça va lui servir en pratique.
Encore un film "culte" des années 80 qui se révèle être en fait un véritable nanard. Pas de scenario, pas de combats...Bref, tout est bidon et en plus ça dure deux heures...
Une merveille de film à la con, où vous vous sentirez ensevelis sous le pop-corn graisseux (sucré ou salé?) sans faire chauffer la moindre casserole ni le four, et qui, sans ambages, vous révélera l'idée que se font les occidentaux (et particulièrement les ricains) de l'utilité réelle des arts martiaux: 1) Sauter la blonde aux gros seins dont le QI de 12 ne lui permet pas d'apprécier autre chose que les muscles. 2) En foutre plein la gueule à la bande de lourds qui ont pris la mauvaise habitude de bouffer dans votre gamelle à la cantine. Un bonze aussi japonais que moi je suis inuit vient attraper des mouches avec des baguettes et couper des bonzais (mais où sont-ils allé chercher toutes ces brillantes idées à echos culturels?). En l'espace de deux mois, notre tétard efféminé devient plus dangereux qu'un Alien s'étant réveillé du pied gauche à force de lustrage de bagnoles de collections et de cirage de parquet pourtant en bon état déjà. Et surtout, le must, c'est la révélation du coup qui tue, celui de la "mouette". Alors n'ayez pas peur et lors de votre prochaine baston, tentez la "mouette" et gageons que si votre adversaire ne s'écroule pas au sol de douleur, au moins s'écroulera-t-il de rire.
Si j'ai pratiqué les arts martiaux, ce n'est certainement pas grace à ce film que je trouve très con. Tout est faux là dedans: les personnages, la morale, les séances d'entrainement. Personne ne peut devenir un expert en karaté de cette façon et en si peu de temps! Et dire qu'à sa sortie, il y a des gars qui étaient tellement excités par le film qu'ils prenaient les poubelles à coups de pied...
Un film mythique par l'empreinte qu'il a laissé dans la culture populaire et l'influence qu'il a eu sur moi ainsi que ses suites dans ma découverte de quelques aspects du Japon. Des moments inoubliables, une tension palpable, des dialogues qui font mouche. On y voit aussi une borne d'arcade de Namco de 1984 Shoot Away, typiquement US avec de vraies armes. Un film qu'on connait tous et qui aborde les arts martiaux dans leur aspect philosophique avec l'observation de l'environnement et le contrôle de soi. Une leçon de vie grâce à la rencontre de deux hommes et de deux cultures. Un must à voir et revoir. ON peut ajouter que le doublage de Miyagi façon "asiatique du coin" passe ici parfaitement car il est fait avec justesse, respect et il est de ce fait très crédible.
Le coté novateur du film remettait au gout du jour le film de karaté en version quelques peu modernes. quelques passages interressant entre la mésentente du maitre et de l'élève.
Vu pour la première fois en VHS lors d'une colo, ça ne me rajeunit pas, je garde un excellent souvenir de ce film. Et ce même si en le regardant de nouveau, celui-ci à un peu vieillit, je garde une certaine nostalgie de cette époque; et la scène finale, bien que surréaliste, reste un grand moment de cinéma.
L’une de mes madeleines de Proust que ce « Karaté Kid » de 1984… Les dialogues pleins de sagesse de Maitre Miyagi et d’un humour qui sonne vrai pour le reste de la distribution, un apprentissage tout sauf ludique pour le héros, Ralph Macchio ne faisant vraiment pas son âge mais sans difficulté l’âge de son personnage, Elisabeth Shue et sa voix de crécelle dans la vf… Le film a très bien vieilli (tout du moins à mes yeux) et donne même envie de revoir sa suite, c’est dire !
J'ai (re)vu... un film qui, bien que daté, me procure toujours un très grand plaisir... Les comédiens sont attachants, les situations convenues, mais franchement, ça reste bien efficace... Rien n'est grandiose, ni les combats, ni les entraînements, ni les dialogues... Mais on ne peut s'empêcher de ressentir une très grande naïveté, une certaine tendresse entre R. Di Macchio et P. Morita... Et ce "couple" fonctionne bien. Les méchants sont vraiment méchants, et reste toutefois ébranlés par la vision du karaté portée par le Maître et l'élève... J'aime