Note moyenne
3,7
15 titres de presse
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Aden
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Les Echos
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Première
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Novaplanet.com
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TéléCinéObs
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Télérama
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Zurban
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Chronic'art.com
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Libération
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MCinéma.com
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
Une splendeur. Dolls signe chez Kitano un véritable renouvellement.
Les Echos
Déchirant. Et, au-delà d'un esthétisme qui pourrait paraître compassé, sidérant de beauté.
Première
Avec ses héroïnes rongées par la mélancolie et ses mâles torturés par le remords, Takeshi délivre un film à tous les points de vue bouleversant qui rappelle qu'il est l'un des plus grands cinéastes de l'époque.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
Kitano voit, et montre, les choix de vie de chacun comme des objets aux teintes et aux formes incongrues, susceptibles d'étonnants assemblages, de troublantes disjonctions. Le désir, la confiance, la peur, sont chez lui des formes. C'est finalement étendre à l'extrême ce qui relie les marionnettes aux humains. C'est le beau cinéma, si formaliste, si réel, de Takeshi Kitano.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
(...) l'auteur d'Hana-bi se réinvente et s'affirme comme un cinéaste de haut vol.
Novaplanet.com
Avec Dolls, Kitano passe de beaux films à un film beau.
TéléCinéObs
Autre point fort du film : les somptueux costumes de Yamamoto.
Télérama
Davantage encore que Sonatine et Hana-Bi, qui restent, jusqu'à présent, ses films les plus réussis, Dolls révèle un moraliste encore plus noir qu'on ne le croyait. Presque terrifiant.
Zurban
Mûre et sans concession, une ode à l'amour où l'acceptation du poids des sentiments n'est pas un renoncement mais l'apprentissage de la véritable liberté.
Chronic'art.com
Du coup, Dolls se laisse regarder comme on feuillète distraitement un beau livre d'images, une expérience un peu frustrante pour les fans du réalisateur de Jugatsu ou Hana-Bi...
Libération
Démonstratif jusqu'à l'épuisement, le film s'appuie sur trois histoires avançant en parallèle, trois gâchis de vies mues par une même dynamo cynique.
MCinéma.com
On ne joue plus à la poupée depuis longtemps. Alors, pour ce qui est de l'émotion, on reste tristement sur notre faim et rien de ce qui arrive à ces marionnettes vivantes que sont les protagonistes ne nous touche jamais.
Télérama
Mais ce folklore raffiné et la surdose de style qui va avec renforcent l'impression d'avoir affaire à un cinéaste institutionnalisé, additionnant les "atouts" en vain, et finalement absent à son film.