Le Kid de Cincinnati
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Max Rss
Max Rss

249 abonnés 2 306 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2025
Ce genre de films que jamais je ne me lasse de revoir. De ce cinéma populaire d'autrefois qui n'avait pas d'autre prétention que d'en donner pour son argent au public. Pour la faire simple, "Le Kid de Cincinnati" réussit totalement là où "Le grand jeu" se vautrait littéralement : rendre intéressante une partie de poker pour ceux qui, comme moi, ne s'y sont jamais intéressés. Ajoutez à cela la mise en scène certes académique mais ultra efficace de Jewison (disparu en début d'année dernière dans une indifférence complète) et une distribution de haute volée, et emballé c'est pesé, comme disait l'autre. Je crois que nous avons toujours trop peu estimé la chance que nous avions eu de voir deux pointures telles Steve McQueen et Edward Robinson s'affronter, ne fut-ce que le temps d'un seul film.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2025
Film sur les jeux d'argent et notamment le poker, Eric Stoner (Steve Mc Queen) est un crac près à tout pour s'enrichir. C'est un séducteur invétéré qui fait tomber tout ce qui passe, la grande classe. Norman Jewison réussit à intéresser le spectateur par des femmes pulpeuses notamment Melba (Ann Margret) à la poitrine plus que généreuse mais aussi par le suspense du jeu dans la seconde partie. Le scénario pourrait tenir sur un timbre poste mais c'est surtout pour l'ambiance et la classe de Steve McQueen que le film vaut le détour. "Le kid de Cincinnati" n'est pas une oeuvre majeure mais reste un film de qualité dans la filmographie du talentueux Norman Jewison.
NeoLain

5 882 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2013
Le grand McQueen est Le Kid, sa réputation est redouter par le haut milieu du poker. Là, se rassemble les plus grands joueurs de poker, Le Kid n'a qu'un but qui est de remporter un challenge, celui de détrôner le king depuis des années qui n'est autre qu' Edward G. Robinson. Clairement, c'est un beau film sans être pour autant si grandissime, il prend de la grandeur que dans les moments des duels psychologiques autour de la table ainsi que pour le final. On peut y trouver un message comme quoi on ne peut pas tout contrôler même quand on est sur de soit.
CH1218
CH1218

277 abonnés 3 217 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2022
Au cinéma, « L’Arnaqueur » est au billard ce que « Le Kid de Cincinnati » est au poker : une référence. Comme je n’y connais rien à ce jeu, je pensais que j’aillais m’enmerder d’autant plus que l’histoire et la mise en scène sont loin d’être sophistiquées mais c’était sans compter sur l’ambiance pesante de la seconde partie. Et puis, l’affiche est plutôt alléchante : Steve McQueen, Edward G. Robinson, Karl Malden, Rip Torn, Ann-Margret, Tuesday Weld. Du beau monde, quoi.
darkvash
darkvash

140 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2018
Film sur le poker, à une époque où celui ci n'avait pas explosé comme depuis quelques années, raconte l'histoire spoiler: du plus gros bad beat du cinéma.

Steve Mc Queen nous livre une interprétation en sobriété et les reste du casting fait l'affaire.
L'histoire est simple et est parasitée par des à coté qui ne servent pas le propos du film. spoiler: Le fait que le personnage principal est une copine sert simplement à rallonger la durée du film et même lorsqu'elle le surprend sans les bras d'une autre, cela ne le destabilise pas au niveau de son jeu. Karl Malden est passif tout le long du film et son personnage n'est encore ici pour essayer de donner un peu d'épaisseur au "héros", peine perdue.

Reste un film qui se laisse regarder avec nostalgie, le poker ne se jouant plus comme cela, heureusement.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

86 abonnés 4 168 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 février 2026
Le Kid de Cincinnati est la gloire locale du poker, un joueur invétéré et talentueux dont sa confrontation prochaine avec un légendaire maitre des cartes doit affirmer la réputation.
La présentation du personnage de Steve Mc Queen est très sommaire. Sa situation sentimentale, entre une blonde romantique et une rousse allumeuse, est purement anecdotique et constitue la première partie du film, aussi futile qu'ennuyeuse.
Avec la seconde, on entre dans le vif du sujet sans toutefois, et c'est là l'échec principal du film de Norman Jewison, trouver le moindre relief à la longue partie de cartes qui se met en place. Le réalisateur n'a pas su restituer la singularité ou le charisme du joueur, pas plus que sa relation avec le jeu. Au contraire, Steve Mc Queen apparait à peine moins ordinaire que le premier joueur de belote venu. De la même façon, au-delà du caractère abscons du poker, la partie, étirée et incertaine, n'est portée par aucun suspense, si ce n'est dans les toutes dernières donnes, et la tension dramatique qui l'enveloppe n'est que superficielle, Jewison n'essayant même pas de lui donner une dimension tragique.
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2013
Le film tourne autour du poker et donc, de l'homme, sa manière de penser et de voir les autres et le monde. Le jeu, on va même à faire un combat de coq (oui c'est une autre époque...) où on nous montre une bande de malade en train de prendre leur pied devant 2 coqs qui s'entretuent...La totale complaisance dans dans l'assouvissement de la pulsion de mort.
L'argent vient tout salir car les hommes sont cupides...
Les décors sont soignées, les costumes également, on a une atmosphère de post western. Melba est chaude comme une baraque à frites et Steve Mc Queen avec son regard bleu acier est assez inexpressif, mais ça renforce son côté mystérieux si l'on peut dire.
La musique de la nouvelle Orléans plane tout le long du film avec cette pluie lourde qui écrase. Ici et là une petite pub pour lucky strike. Et voilà que notre kid part à la campagne retrouver sa blonde pour se ressourcer un peu avant le grand duel, sans doute ce qui énervera le plus les aficionados de poker pur ce qui n'est pas mon cas, loin de là...
Sa grande force serait dans spoiler: la mémorisation des cartes
? La musique narrative accompagne bien l'atmosphère oppressante qui grandit à mesure qu'on approche du match fatidique. Pour désamorcer le tout on nous balance doigts de fée et la partie commence !
Là je n'y comprends plus rien: c'est du poker...On se met en plan fixe et on laisse la tension s'emparer de la table et une fin très surprenante !
Le roi n'est autre que le grand Edward G. Robinson, qui est là comme pour une passation de pouvoir cinématographique et mention spéciale à Karl Malden que j'adore (j'ai grandi avec les rues de San Francisco).
C'est un bon film mais je ne me relèverai pas la nuit pour le voir.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2022
Film passionnant sur l'art du bluffe. Consacrée à un tournoi de poker, on a les yeux rivés sur les cartes, avec un bon suspens. Aux côté du grand Steve Mcqueen: Karl Malden, Rip Turn et Tuesday Weld sont de son entourage. Un finale plutôt surprenant.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2010
Un classique, daté mais pas démodé pour autant. Je ne suis pas fan de Steve McQueen, mais force est de reconnaître que son côté rouleur de mécaniques colle parfaitement à un film de poker - d’autant plus qu’il en fait moins que dans la plupart de ses films. Pareil pour Norman Jewison, qui ne cède qu’épisodiquement aux facilités de mise en scène qui avaient cours à l’époque (zooms appuyés, pensées entendues à haute voix dans la scène finale...). La plupart du temps, c’est la sobriété qui prédomine. Le scénario, prévisible, est pourtant solide et démonte avec subtilité les rouages psychologiques des personnages et l’arrière-plan du duel qui se joue à la table. Honneur, argent, soif de vaincre, fidélité... tout est à sa place, tout a une influence. Si les femmes, en dehors de "Lady Fingers", sont assez ternes, le portrait du Jongleur (Karl Malden), qui tente en vain de préserver son honnêteté est une réussite. Quelques jolies figures parmi les personnages secondaires (le Gros, Cab Calloway...). Et puis Edward G. Robinson, magistral dans un de ses grands derniers rôles. Le poker est aujourd’hui devenu la versio bobo / cadre sup’ du tiercé. Avec Robinson et McQueen, ça a quand même plus de gueule qu’avec les beaufs qui se la pètent qu’on voit s’étaler à la une des magazines spécialisés ou dans les émissions consacrés au sujet...
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2015
Les bons films sur le poker ne sont pas légions, celui-ci est un des tout meilleur. L'intrigue est hyper basique mais l'interprétation et la tension que le réalisateur parvient à délivrer font mouches. Pas besoin d'être un féru de ce jeu pour apprécier le film.
cris11
cris11

74 abonnés 970 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2011
Voila un film vraiment axé sur le poker. Une très bonne ambiance nous plongeant au coeur d'une partie de poker. Un Steve McQueen au top dans un rôle avec une pointe d'humour comme souvent. Un final excellent. Ce que j'ai un peu moins aimé, c'est le scénario assez simpliste.
cylon86

2 831 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2011
Steve McQueen est toujours aussi fringuant en joueur de poker qui n'a jamais été battu face à un Edward G. Robinson vieillissant en grand maître du jeu. L'issue de la partie qui les confronte ne peut pas se deviner à part quelques secondes avant qu'elle ne soit dévoilée et c'est une des grandes forces du film qui mise également sur ses seconds rôles (Karl Malden, Ann-Margret, Rip Torn) et sur un scénario qui ne repose pas seulement sur le poker.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2012
Un suspense fou mais quelques longueurs au milieu du film cependant.
annatar003
annatar003

73 abonnés 852 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2012
Trente-cinq ans avant "Les Joueurs", qui mettait en scène Matt Damon et Edward Norton autour d'une table de poker, sortait "Le Kid de Cincinnati" de Norman Jewinson. Référence du poker ouvert, ce long-métrage nous montre une fois encore le talent et le charisme légendaire du grand Steve McQueen. Après un démarrage plutôt lent qui ne sert qu'à introduire les personnages et poser le décors de manière à mettre en haleine le spectateur, l'attente prend fin au moment fatidique où le regard de McQueen rencontre celui du maître Edward G. Robinson. Duel progressif qui illustre certainement la plus belle partie de poker de l'histoire du cinéma, "Le Kid de Cincinnati" immerge, divertit et angoisse un public intrigué par deux hommes de glace. Scénario bien construit qui ne laisse rien au hasard, mixé à une mise en scène propre et décontracté au début pour finir serrée et restreinte à la fin, on ne trouve rien redire quant aux choix du réalisateur qui a atteint ses objectifs.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 mars 2012
Norman Jewison connut ici son premier grand succès en embauchant son atout maître, Steve McQueen.
Dans un charme désuet et vieillot ("Le kid de Cincinnati" date de 1965), seule la bataille finale entre notre as de coeur international McQueen et le vieux renard Edward G. Robinson (déjà vu dans "Assurance sur la mort", "Key largo" et "Les cheyennes" de Ford notamment) vaut le détour.
Sur un rythme lent et calibré pour mettre en avant le jeu de Steve, Jewison s'égare et se perd dans ses méandres scénaristiques vaudevillesques. A cela, reste une photographie minutieuse, irréfutable et indéniable de Philip H. Lathrop. On lui doit notamment "On achève bien les chevaux" de Pollack et "Le point de non retour" de Boorman. La musique de Lalo Schifrin (le compositeur original de la série "Mission impossible" de Bruce Geller, c'est lui !!), désuette, s'éfritte de part en part.
Sur un petit monument de suspense (paraît-il ?), Norman Jewison rate complètement sa cible pour nous donner un film vieillot. Dommage...
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