superbe ambiance , on plonge dans un univers tour a tour glauque puis clinquant ... ambiance aussi lutte des classes et des personnages fabuleux . je suis definitivement fan de karl malden ... et miss melba est a croquer !!! on n'oubliera pas la sensation etouffante de la scene finale agrémentée de la superbe musique de lalo schiffrin et ray charles . steve blue eyes , tu es l'un des meilleurs .
Voila un film vraiment axé sur le poker. Une très bonne ambiance nous plongeant au coeur d'une partie de poker. Un Steve McQueen au top dans un rôle avec une pointe d'humour comme souvent. Un final excellent. Ce que j'ai un peu moins aimé, c'est le scénario assez simpliste.
Steve McQueen est toujours aussi fringuant en joueur de poker qui n'a jamais été battu face à un Edward G. Robinson vieillissant en grand maître du jeu. L'issue de la partie qui les confronte ne peut pas se deviner à part quelques secondes avant qu'elle ne soit dévoilée et c'est une des grandes forces du film qui mise également sur ses seconds rôles (Karl Malden, Ann-Margret, Rip Torn) et sur un scénario qui ne repose pas seulement sur le poker.
Très bien mitonné. Le film s’en tient à un objet très simple : restituer ce que le jeu porte d’affrontement, de tension, de suspens, et il y réussit parfaitement grâce à son scénario bien équilibré et à sa mise en scène ingénieuse. Le casting de pros, jeunes ou moins jeunes, est irréprochable. La meilleure preuve de cette réussite est que l’on reste captivé alors même qu’on connaît mal les règles du poker.
Peut-être bien le meilleur film sur le poker, casting de grande classe et ambiance de tripots. Bien dialogué et réalisé, avec les scènes finales de la partie de poker qui a inspiré pas mal d'autres cinéastes.
Le Kid de Cincinnati est un très bon film qui raconte l'ascension d'un joueur de poker joué par Steve McQueen toujours aussi charismatique. Bref une histoire classique,mais terriblement efficace.
Si le scénario et la réalisation sont incontestablement très originales c'est surtout l'immense talent et l'immense charisme de Steve McQueen et d'Edward G.Robinson qui font tout le sel de cet excellent film.
Le début est assez classique mais les pions se mettent en place doucement, d'abord avec une ambiance idéale, adéquate de néo-western et les éléments inhérents au genre et à l'époque (tripot enfumé, gueules patibulaires), puis un casting aux petits oignons avec la classe cool attitude de Steve McQueen évidemment, le sournois Karl Malden, le ponte Edward G. Robinson, ou la vénéneuse vamp Ann Margret, seule déçoit un peu la trop sage et ingénue Tuesday Weld. Le film est un pendant poker au chef d'oeuvre basé sur le billard "L'Arnaqueur" (1960) avec l'autre cool man Paul Newman. Il s'agit du premier vrai film qui repose sur le poker en ligne directrice, et c'est ainsi le premier film référence sur le sujet, pour décrire un poker fiable dans une atmosphère tendue, pesant et remplit des murmures enfumés de la salle. On peut avoir le sensation qu'il n'y a pas de suspens mais ça reste tendu et de multitudes de détails dans les comportements instillent doutes et soupçons. Le film reste un must du genre grâce à la mise en scène qui instaure un climax spécifique. Il manque sans doute un profil psychologique plus fort (à l'instar de "L'Arnaqueur") pour convaincre pleinement mais ça reste un grand filmà conseiller et à voir. Site : Selenie
Un classique, daté mais pas démodé pour autant. Je ne suis pas fan de Steve McQueen, mais force est de reconnaître que son côté rouleur de mécaniques colle parfaitement à un film de poker - d’autant plus qu’il en fait moins que dans la plupart de ses films. Pareil pour Norman Jewison, qui ne cède qu’épisodiquement aux facilités de mise en scène qui avaient cours à l’époque (zooms appuyés, pensées entendues à haute voix dans la scène finale...). La plupart du temps, c’est la sobriété qui prédomine. Le scénario, prévisible, est pourtant solide et démonte avec subtilité les rouages psychologiques des personnages et l’arrière-plan du duel qui se joue à la table. Honneur, argent, soif de vaincre, fidélité... tout est à sa place, tout a une influence. Si les femmes, en dehors de "Lady Fingers", sont assez ternes, le portrait du Jongleur (Karl Malden), qui tente en vain de préserver son honnêteté est une réussite. Quelques jolies figures parmi les personnages secondaires (le Gros, Cab Calloway...). Et puis Edward G. Robinson, magistral dans un de ses grands derniers rôles. Le poker est aujourd’hui devenu la versio bobo / cadre sup’ du tiercé. Avec Robinson et McQueen, ça a quand même plus de gueule qu’avec les beaufs qui se la pètent qu’on voit s’étaler à la une des magazines spécialisés ou dans les émissions consacrés au sujet...
Etant un de ces nombreux films abordant la thématique du poker, The Cincinnati Kid y est entièrement consacré si on enlève la petite intrigue amoureuse. Toute la première partie du film n’est pas très intéressante, la présentation des personnages ne marche pas très bien, on n’est pas captivé. Arrive ensuite la partie tant attendue entre le personnage de McQueen et celui de Robinson qui elle est plutôt réussie que ce soit en terme de tensions ou de mise en scène, il est toute fois nécessaire d’avoir des connaissances sur les règles du poker pour comprendre la situation ce qui réduit l’efficacité de la scène auprès de certains spectateurs. Steve McQueen et Edward G. Robinson sont corrects mais doivent jouer des personnages trop peu étoffés, quand aux deux personnages féminins on se heurte au même problème, ne reste alors que la beauté physique des actrices. Autre défaut : la mauvaise reconstitution des années 30, rien à faire on est toujours dans les années 60. Que reste-il ? Le plaisir de voir Steve McQueen, Edward G.Robinson et Karl Malden sur le même écran et la superbe B.O de Lalo Schifrin ainsi que le chant de Ray Charles en générique de fin, tout ça est suffisant pour jeter un œil au film de Norman Jewison.
un des meilleurs films de steve mc.Queen.une partie de poker inoubliable!on est complètement dedans.un film qui m'a vraiment marqué,lors de sa sortie(1965)pour allociné....