Le Kid de Cincinnati
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inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

86 abonnés 4 172 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 février 2026
Le Kid de Cincinnati est la gloire locale du poker, un joueur invétéré et talentueux dont sa confrontation prochaine avec un légendaire maitre des cartes doit affirmer la réputation.
La présentation du personnage de Steve Mc Queen est très sommaire. Sa situation sentimentale, entre une blonde romantique et une rousse allumeuse, est purement anecdotique et constitue la première partie du film, aussi futile qu'ennuyeuse.
Avec la seconde, on entre dans le vif du sujet sans toutefois, et c'est là l'échec principal du film de Norman Jewison, trouver le moindre relief à la longue partie de cartes qui se met en place. Le réalisateur n'a pas su restituer la singularité ou le charisme du joueur, pas plus que sa relation avec le jeu. Au contraire, Steve Mc Queen apparait à peine moins ordinaire que le premier joueur de belote venu. De la même façon, au-delà du caractère abscons du poker, la partie, étirée et incertaine, n'est portée par aucun suspense, si ce n'est dans les toutes dernières donnes, et la tension dramatique qui l'enveloppe n'est que superficielle, Jewison n'essayant même pas de lui donner une dimension tragique.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2025
Film sur les jeux d'argent et notamment le poker, Eric Stoner (Steve Mc Queen) est un crac près à tout pour s'enrichir. C'est un séducteur invétéré qui fait tomber tout ce qui passe, la grande classe. Norman Jewison réussit à intéresser le spectateur par des femmes pulpeuses notamment Melba (Ann Margret) à la poitrine plus que généreuse mais aussi par le suspense du jeu dans la seconde partie. Le scénario pourrait tenir sur un timbre poste mais c'est surtout pour l'ambiance et la classe de Steve McQueen que le film vaut le détour. "Le kid de Cincinnati" n'est pas une oeuvre majeure mais reste un film de qualité dans la filmographie du talentueux Norman Jewison.
Max Rss
Max Rss

249 abonnés 2 306 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2025
Ce genre de films que jamais je ne me lasse de revoir. De ce cinéma populaire d'autrefois qui n'avait pas d'autre prétention que d'en donner pour son argent au public. Pour la faire simple, "Le Kid de Cincinnati" réussit totalement là où "Le grand jeu" se vautrait littéralement : rendre intéressante une partie de poker pour ceux qui, comme moi, ne s'y sont jamais intéressés. Ajoutez à cela la mise en scène certes académique mais ultra efficace de Jewison (disparu en début d'année dernière dans une indifférence complète) et une distribution de haute volée, et emballé c'est pesé, comme disait l'autre. Je crois que nous avons toujours trop peu estimé la chance que nous avions eu de voir deux pointures telles Steve McQueen et Edward Robinson s'affronter, ne fut-ce que le temps d'un seul film.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2022
Film passionnant sur l'art du bluffe. Consacrée à un tournoi de poker, on a les yeux rivés sur les cartes, avec un bon suspens. Aux côté du grand Steve Mcqueen: Karl Malden, Rip Turn et Tuesday Weld sont de son entourage. Un finale plutôt surprenant.
CH1218
CH1218

277 abonnés 3 217 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2022
Au cinéma, « L’Arnaqueur » est au billard ce que « Le Kid de Cincinnati » est au poker : une référence. Comme je n’y connais rien à ce jeu, je pensais que j’aillais m’enmerder d’autant plus que l’histoire et la mise en scène sont loin d’être sophistiquées mais c’était sans compter sur l’ambiance pesante de la seconde partie. Et puis, l’affiche est plutôt alléchante : Steve McQueen, Edward G. Robinson, Karl Malden, Rip Torn, Ann-Margret, Tuesday Weld. Du beau monde, quoi.
Ykarpathakis157

6 174 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juin 2021
À part la dernière main lorsque le gagnant du jeu de cartes est désigné je n'ai pas trouvé grand-chose d'excitant dans ce film. C'était un peu une déception car les acteurs sont bons. Steve McQueen, Karl Malden et Edward G. Robinson sont les principaux acteurs. McQueen est le personnage principal un jeune joueur arrogant qui veut prouver sa valeur en éliminant le vétéran dans un match organisé par Shooter. Ann-Margret et Tuesday Weld dans le rôle des amours de Shooter et du Kid respectivement n'apportent pas grand-chose à l'histoire si ce n'est un décor agréable et les problèmes dans leurs relations respectives donnent un peu l'impression d'un feuilleton. Dans une tentative d'ajouter un peu d'intrigue secondaire il y a même un peu d'escroquerie dans le jeu. Pour moi cependant cela n'a pas fonctionné. Il n'y avait aucune raison particulière d'aimer l'un de ces personnages ou d'ailleurs de les détester. Ils sont apparus comme étonnamment fades et sans couleur. Je ne suis pas de ceux qui pensent qu'un film doit être plein d'action pour être intéressant mais pour une raison quelconque celui-ci ne m'a pas accroché par de bonnes performances et un peu de suspense...
Kheira B
Kheira B

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juin 2020
Moi j'ai vu dans ce film le combat entre la jeunesse toute arrogante ' ou présentée comme la valeur suprême par tout l'entourage du sympathique kid ( bien interprèté par le regretté Steve Mc Queen) et la vieillesse moquée par les managers, commeditaires et les femmes surtout la vénale et cynique femme interprétée par Ann Margrett. Coup de théâtre à la fin c'est le vieux joueur qui l'emporte. J'avais vu ce film pour la première fois a l'âge de 16 ans et j'y ai appris une grande leçon ; Tant que l'homme est en vie, il faut compter avec lui. Son efficacité ne diminue pas avec l'âge et l'efficacité n'a rien avoir avec l'âge. Seul le génie et le talent compte.. Regardez Napoléon vainqueur à 27 ans, Clemenceau président de conseil en 1917 a fait gagner la guerre de 14-18 et il avait 76 ans. Churchill avait 60 ans en 1940. Le Clezio disait le poète montre une parcelle du monde et ce film sous estimé nous trace un portrait de nous et bouscule nos préjugés. J'adore ce film. Un film doit distraire et instruire et celui-ci rend bien son rôle.
Redzing

1 444 abonnés 4 891 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2019
Dans les années 30, le "Cincinnati Kid" est un joueur de poker hors pair, qui rêve de détrôner Lancey "The Man" Howard, réputé plus grand joueur du métier. Il y risquera sa petite amie et son entourage... Le film est très similaire sur le papier à "The Hustler", sorti quelques années plus tôt, par ailleurs plus intense dramatiquement et visuellement. En conséquence, "The Cincinnati Kid" souffre quelque peu de cette comparaison, ainsi que de son manque de suspense. S'il on s'attache au personnage principal, la partie entre les deux monstres ne semble en effet pas avoir un enjeu conséquent. Néanmoins, on aurait tort de bouder son plaisir. Car les acteurs sont ici en forme : Steve McQueen charismatique en jeune loup qui sait semble-t-il garder la tête froide, Edward G. Robinson impérial en vieux de la vieille classe et adepte du sport, mais inquiet de pouvoir être détrôné, Rip Torn en gangster inquiétant, ou Karl Malden en mentor intègre. De plus, la réalisation de Norman Jewison est de bonne tenue, et livre un vision plutôt réaliste du jeu, à tel point que le film fait partie des références cinématographiques dans le milieu du poker. On notera à ce niveau les dernières minutes assez intenses (dommage que tout le film ne soit pas monté comme cela !). Bref, "The Cincinnati Kid" n'est pas révolutionnaire, mais très appréciable.
darkvash
darkvash

140 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2018
Film sur le poker, à une époque où celui ci n'avait pas explosé comme depuis quelques années, raconte l'histoire spoiler: du plus gros bad beat du cinéma.

Steve Mc Queen nous livre une interprétation en sobriété et les reste du casting fait l'affaire.
L'histoire est simple et est parasitée par des à coté qui ne servent pas le propos du film. spoiler: Le fait que le personnage principal est une copine sert simplement à rallonger la durée du film et même lorsqu'elle le surprend sans les bras d'une autre, cela ne le destabilise pas au niveau de son jeu. Karl Malden est passif tout le long du film et son personnage n'est encore ici pour essayer de donner un peu d'épaisseur au "héros", peine perdue.

Reste un film qui se laisse regarder avec nostalgie, le poker ne se jouant plus comme cela, heureusement.
Maxime F.
Maxime F.

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2018
Bien alors comment parler de cette merveille ?
Un film qui rend hommage à l’Amérique profonde de cette époque une Amérique enfumé par les vapeurs de tabac ( qui font tout le charme de ce film) et où l’argent reste le rêve américain.
Ce film est extremement avant gardiste pour se qui est de filmer les joueurs. Pas besoin d’effet spéciaux ou de pistolet pour créer le suspens juste une bonne partie de poker autour d’une table ou avec les fumeurs on ne voit même plus les cartes ♦�.
Le finale qui se fait dans l’ambiance d’un huit clos est juste à couper le souffle.
Et que dire de Steve mc queen? En réalité rien juste un dieu du cinéma qui fait son œuvre un homme qui nous fait rêver que tout homme normal peu avoir la classe et être talentueux, même un homme des vas fond ...(je l’avais deja vue dans l’affaire Thomas crown où il est splendide) un homme à la hauteur de son talent... vie intense et mort jeune comme beaucoup de super stars... des comme lui qui savait boire et fumer sans gros muscles, sans peau lisse et avec tant d’élégance nous n’en connaîtrons plus le cinéma américain d’aujourd’hui totalement à aseptisé et puritain à oublié ces héros d’autrefois mais dieu merci nous nous ne les oublions pas .
Cinéphiles 44

1 659 abonnés 4 561 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2016
Eric, alias le Kid, est un as du poker. Adulé par tous les enfants et les femmes, il est aussi jalousé et certains cherchent absolument à trouver des variantes pour faire échouer le jeune homme dans une partie. Alors que ce long-métrage de Norman Jewison avait toutes les cartes en mains pour nous offrir une œuvre mémorable de par son casting prestigieux et son équipe technique remarquable, Le Kid de Cincinnati n’est finalement efficace que dans sa première partie. Il sera en effet question de corruption et de trahison et le film devient un jeu de dupe. Malheureusement, la seconde partie n’est finalement qu’une partie de cartes où chacun va mettre en place des astuces aux grés de regards pour tromper l’autre. Le Kid de Cincinnati reste un bon divertissement, mais son scénario peu étoffé s’adresse finalement surtout à qui aime le poker.
D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2015
Les bons films sur le poker ne sont pas légions, celui-ci est un des tout meilleur. L'intrigue est hyper basique mais l'interprétation et la tension que le réalisateur parvient à délivrer font mouches. Pas besoin d'être un féru de ce jeu pour apprécier le film.
dougray
dougray

273 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2015
J’espérais un film dans la veine de "L’Arnaque"… et j’ai, au final, été déçu par ce "Kid de Cincinnati". Certes, l’interprétation est irréprochable, que ce soit Steve McQueen, superbe de cool attitude et surprenant dans son obsession ou l’ensemble des seconds rôles, du formidable Karl Malden en complice pathétique à Edward G. Robinson en légende à abattre, en passant par le sombre Rip Torn et la vénéneuse Ann-Margret (seule Tuesday Weld, en potiche amoureuse du héros envers et contre tout, fait tâche dans le tableau). De même, l’intrigue peut se vanter de s’achever sur une spoiler: note terriblement pessimiste
… même si l’effet de surprise est un peu flingué par la mise en scène de Norman Jewison, qui ne laisse guère d’alternative. spoiler: En effet, le Kid est si peu en danger tout au long du film que, sauf à refuser tout suspens, on peut difficilement imaginer une autre fin que celle-là
. La réalisation est, d’ailleurs, le principal défaut du film. Je dois sans doute avoir un problème avec le cinéma de Jewison puisque chaque film que j’ai pu voir ("Rollerball", "Justice pour tous"…) souffre des mêmes défauts avec un sujet intéressant gâché par une multitude de personnages pas toujours passionnants, des longueurs invraisemblables qui viennent parsemer le récit et un goût prononcé pour les dérapages kitschs. Ainsi, dans, "Le Kid de Cincinnati", Jewison perd beaucoup trop de temps avec les intrigues sentimentales (souvent, au détriment de la cohérence du scénario), les multiples parties de poker paraissent ne jamais finir et le spectateur moderne aura du mal à garder son sérieux devant les scènes romantico-gnangnan du héros à la compagne avec sa bien-aimée ou encore devant les tourments des personnages, en voix off, lors de la dernière main spoiler: à la conclusion tragique
. Quant au personnage du Kid, le talent de McQueen ne parvient pas à compenser l’absence d’empathie pour le personnage, trop sûr de lui et, surtout, dépourvu de tout passé que pourrait le rendre intéressant. Autre problème, l’exploitation de l’ambiance jazzy qui sert trop souvent de bouche-trous (voir la scène inutile où le Kid déambule dans la Nouvelle Orléans et observe une chanteuse au physique atypique) sans, pour autant, être réellement mise en valeur. On a, ainsi, un peu trop l’impression que ces séquences, et plus généralement la BO (avec Ray Charles quand même), ont été imposé en cours de tournage pour apporter une valeur ajoutée à un film souffrant d’une intrigue beaucoup trop légère. Car le scénario ne brille ni par son élaboration, ni par son originalité. Il ne reste, donc, guère que le jeu des acteurs à se mettre sous la dent et l’ambiance si particulière des salles de poker. C’est bien peu et, surtout, ça na supporte pas la comparaison avec "L’Arnaque".
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2013
Le film tourne autour du poker et donc, de l'homme, sa manière de penser et de voir les autres et le monde. Le jeu, on va même à faire un combat de coq (oui c'est une autre époque...) où on nous montre une bande de malade en train de prendre leur pied devant 2 coqs qui s'entretuent...La totale complaisance dans dans l'assouvissement de la pulsion de mort.
L'argent vient tout salir car les hommes sont cupides...
Les décors sont soignées, les costumes également, on a une atmosphère de post western. Melba est chaude comme une baraque à frites et Steve Mc Queen avec son regard bleu acier est assez inexpressif, mais ça renforce son côté mystérieux si l'on peut dire.
La musique de la nouvelle Orléans plane tout le long du film avec cette pluie lourde qui écrase. Ici et là une petite pub pour lucky strike. Et voilà que notre kid part à la campagne retrouver sa blonde pour se ressourcer un peu avant le grand duel, sans doute ce qui énervera le plus les aficionados de poker pur ce qui n'est pas mon cas, loin de là...
Sa grande force serait dans spoiler: la mémorisation des cartes
? La musique narrative accompagne bien l'atmosphère oppressante qui grandit à mesure qu'on approche du match fatidique. Pour désamorcer le tout on nous balance doigts de fée et la partie commence !
Là je n'y comprends plus rien: c'est du poker...On se met en plan fixe et on laisse la tension s'emparer de la table et une fin très surprenante !
Le roi n'est autre que le grand Edward G. Robinson, qui est là comme pour une passation de pouvoir cinématographique et mention spéciale à Karl Malden que j'adore (j'ai grandi avec les rues de San Francisco).
C'est un bon film mais je ne me relèverai pas la nuit pour le voir.
bobmorane63
bobmorane63

245 abonnés 2 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2013
Un film sur le poker qui est à la mode aujourd'hui réalisé en 1965 par Norman Jewison !! Un jeune nommé le Kid est très doué pour le jeu de cartes et ses facettes dans son quartier de Cincinnati. Quand il apprend qu'un champion de poker fait un séjour dans le coin, il demande un mini tournoi et une partie pour se faire connaitre mais cela peut jouer des tours à lui et ses proches dans la vie. Dans sa globalité, j'ai bien aimé ce film qui laisse le temps de présenter les personnages et doté d'un bon scénario. La partie final est ménagé de suspense et demeurant intelligemment intensive. Un long métrage qui possède aussi un bon casting avec un excellent Steve Mc Queen entouré du grand comédien qui a fait du chemin dans le septième art Edward G. Robinson, des belles Tuesday Weld et Ann-Margret et de l'arbitre incarné par Karl Malden. A noter aussi une chanson de la bande originale interprété par Ray Charles. Que vous fan de poker ou du bon cinéma, ce film vous plaira.
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