238 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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ned123
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1,0
Publiée le 18 décembre 2012
J'ai vu un film... qui parle, qui traîne, qui s'essouffle... On s'ennuie beaucoup autour de personnages insipides, de dialogues creux, de scènes vides... Il se passe des choses à l'écran, mais très vite on s'en fout, on s'ennuie, on s'en va... Rien ne trouve grâce à mes yeux... C'est petit, inexistant et sans saveur... Donc, camarades cinéphiles, passez votre chemin. Votre temps est trop précieux pour être gaspillé...
D'un côté, il y a l'ambiance sympa du barbershop (salon de coiffure) et de l'autre l'humour apporté par les deux braqueurs débiles et maladroits. Au final, ça donne une petite comédie amusante et sans prétention.
On reprend toujours les mêmes et on recommence ! Souvent boudé par le public, les films à tendance afro-américaine se morfondent dans les clichés. Barbershop ne s'enfile pas tous les clichés sur les afro-américains, mais arrive à y apporter un peu de fraicheur. Ice Cube arrive enfin à être un minimum crédible, tout comme Common (mais pas Nicki Minaj). Le film semble sincère, plutôt drôle. C'est frais, c'est un poil nouveau et ça fait du bien
Une bonne ambiance style salon de coiffure afro américain, ça vous branche? Voilà un film qui en jette (par la fenêtre)! Plus concrètement, celui ci ne vaut pas la peine que l'on s'y attarde, car il est un emblème à part entière de la platitude. A éviter, ainsi que ses merveilleuses suites d'une utilité indéniable. 1,5/5
Barbershop investit le salon de coiffure pour hommes comme une vaste zone de turbulences, un microcosme dans lequel s’invitent et se heurtent les habitants plutôt défavorisés des quartiers sud de Chicago qui, tout en venant se faire une beauté, invitent leurs préoccupations, leurs difficultés, leurs joies. Voilà donc une œuvre loquace, bavarde, amoureuse des ragots qui circulent sur les adultères, la forme idéale de l’arrière-train féminin : on y parle sans arrêt, on s’y affronte lors de duels verbaux mémorables, fort bien écrits et hilarants. Vu depuis l’extérieur, le salon ne paie pas de mine : petit, commun, presque invisible. Mais depuis l’intérieur, il paraît immense, les fauteuils décuplent la dimension de la pièce centrale qui se prolonge d’ailleurs dans la remise et les vestiaires, une fois la porte passée. On y mange, on y boit du jus de pommes, on y coiffe aussi. On y vit tout simplement. Et c’est cette vitalité que le réalisateur réussit à convertir en énergie de mise en scène : sa caméra ne se pose jamais, saute d’un camp à l’autre lorsque débats il y a – et combien de débats par jour ! –, suit les tontes, quitte la coiffure le temps de retrouver ses deux malfrats du dimanche, aussi inoffensifs que gaffeurs, incapables d’ouvrir le distributeur de billets qu’ils ont dérobé devant le magasin indien (et non pakistanais). Le long métrage de Tim Story a l’art de donner à voir et à vivre des tranches de vie ; il est pris d’un mouvement constant, de l’humain y circule encore et encore, entre et sort comme pour animer les ailes d’un moulin. La thématique centrale n’est autre que l’authenticité et la fidélité à ses valeurs, traitée de deux manières concurrentes : par le dilemme d’un jeune coiffeur qui aimerait se lancer dans la musique mais qui reste attaché à sa famille de substitution, par le délit de J.D. et son acolyte qui ne parviennent à s’approprier ce qui n’est pas à eux. Sous ses airs de comédie inoffensive, Barbershop convie son spectateur à réfléchir sur ce qu’est la richesse véritable et où la chercher ; il brosse aussi le portrait de personnages attachants dont les enjeux sociaux et ethniques interrogent la notion de mixité sociale, d’intégration et d’identité au sein d’une Amérique divisée, et qui l’est encore. Contre une identité de couleur de peau – les Noirs d’un côté, les Blancs de l’autre –, le film prône le rassemblement au sein d’un même lieu de partage et de respect, ce lieu qui offrait jadis aux populations soumises au racisme (et qui en le sont encore) un conservatoire de dignité : le salon de coiffure.
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1,5
Publiée le 14 février 2021
Les caractérisations dans Barbershop étaient des clichés médiatiques et fastidieux. Tout le monde était dépeint comme méchant, égoïste, malhonnête, stupide et argumentatif. Bien sûr de telles personnes existent dans toutes les cultures et dans toutes les communautés mais la collection et sa présentation n'était pas convaincante et était même insultante. Barbershop est la pire forme de paresse artistique parce qu'il se présente comme audacieux, sincère en quelque sorte réel et concret alors qu'il s'agit en fait d'une reprise bâclée de vieux personnages et qu'il est déjà dépassé. Dans l'ensemble le film est mauvais et ennuyeux...
c'est toujours un plaisir de voir et revoir ce film, une peinture de la société afro-américaine d'un quartier de Chicago, presque tous les clichés du black américain y sont présents, Ice Cube s'ennuie un peu dans ce film dirait-on ! comme dans presque tous ses film d'ailleurs, il n'a pas la "tchatche" des autres acteurs blacks tel un Cedric the entertainer qui lui vole la vedette dans ce film
Un petit film excellent, le portrait d'un quartier, l'histoire des luttes pour les droits civiques des afro-américains, vu d'un salon de coiffure. Les dialogues sont mémorables, les personnages vivants. A ne pas rater.
Aucun suspens, aucune action, aucune histoire... il n'y a que des gens qui parlent, parlent... jusqu'au générique de fin. L'humour est rare et on ne peut plus léger... Les comédiens sont bons, c'est le seul point positif à mon avis. Amoureux du cinéma, passez au loin.
Quel est le but d'un film ? Divertir le public. Ici Barbershop, film simpliste, sans grandes ambitions ni gros budget réussit le pari de nous divertir , bien plus qu'un blockbuster au budget phénoménale. Une ambiance sympa, conviviale, tout les personnages sont attachants. Mention spéciale pour Cedric The Entertainer vraiment excellent et tellement drôle. Bien sur que le scénario n'est pas profond mais cette journée dans ce salon de coiffure reste un très bon moment de cinéma.
Un humour de situation perpétuel mêlé à une analyse plutôt poussée, en rupture avec les clichés habituellement véhiculés sur l'ambiance dans les communautés noires, du lien social sous toutes ses formes pouvant paraître étrange, mais plaisante, à la vue du plus commun spectateur ! Une réalisation époustouflante, des acteurs tellement bons que l'on se demande s'il savent qu'ils sont filmés, bref The barber shop est un film que je pourrais qualifier :"D'utilité publique"