En voilà un film qui ne manque pas de charme et de bonnes idées scénaristiques et visuelles. Il est certain que Zach Braff ne manque pas de talent. Ce qui est juste à déplorer c'est que je m'attendais à un peu plus de vivacité dans le rythme et que certains personnages auraient mérité d'être plus développé comme le père incarné par Ian Holm. En fait, le film doit énormément à Natalie Portman qui apporte rien de moins que son talent, son charisme, sa beauté et une très grande bouffée de fraîcheur. Dans l'ensemble, un très joli film.
Je ne remercie pas les 117 personnes qui ont donné 4 étoiles à ce film et je fais mes plus plates excuses aux 9 qui avaient mis 0 et que je n'avais pas crus. C'est vrai que la 2ème partie de ce film est meilleure que la première : elle n'est que mauvaise et ennuyeuse, alors que la première est exécrable et ... ennuyeuse. Il y a une chose que je ne comprends vraiment pas : la comparaison faite par certains avec Woody Allen. C'est vrai que ce dernier est plutôt sur la pente descendante, mais il est quand même loin de ce degré zéro de cinéma.
Il y a une chose dont je suis sur et finalement c'est le plus important, c'est que Garden State est un film extraordinaire. J'ai encore du mal à préciser, mais acteurs, scénario, poésie image et bande son sont épatants.
Premier film écrit et réalisé par Zach Braff. Produit par Danny DeVito. Un beau film drôle et touchant sur la jeunesse américaine en mal de repères. Avec une bande originale formidable. L'histoire d'Andrew, un jeune homme dépressif qui doit retourner dans sa ville natal pour l'enterrement de sa mère. Sa rencontre avec la jolie Sam va bouleverser sa vie car elle est tout son contraire : dynamique, audacieuse et gaie. Zach Braff est excellent dans le rôle d'Andrew et Natalie Portman est attachante dans le rôle de Sam. Avec de très bons seconds rôles : Peter Sarsgaard, Ian Holm, Jean Smart, Ron Leibman et Denis O'Hare.
Un film magnifique, sur le dur passage de l'adolescence à l'âge adulte. La qualité du film vient surtout de l'univers original et personnel que Braff réussit à y insuffler. Les scènes décalées sont ainsi nombreuses et viennent ajouter un peu d'humour dans cette chronique douce amer... La musique est très présente, choisie judicieusement, et s'incère parfaitement dans ce film. Natalie Portman y est sublime par son jeu et par la mise en valeur permanante du metteur en scène (la scène où elle sourit pendant qu'il écoute la musique est très évocatrice). La fin peut paraitre un peu mélo, mais je trouve qu'elle donne une cohérence à l'ensemble. Un film qui rend heureux, et qui parle de gens ordinaires, ce qui change des superhéros en collants très à la mode à Hollywood en ce moment! Ne passez pas à côté!
J'ai pas du tout accroché :'/ Pourtant habituellement j'aime bien Zach Braff mais pour le coup je trouve que le couple Portman/Braff ne marche pas. Et pourtant j'en attendais beaucoup car j'aime beaucoup les deux acteurs. L'histoire est archi-vue, les dialogues sont certes un peu plus originaux mais je me suis plutôt ennuyée durant le visionnage.
Magnifique film, vraiment il faut le voir. On se pose pas de question, tout est juste, les acteurs sont touchant par leur authenticité et y'a des moments qui sont à mourir de rire! Juste une envie, que ça ne se termine pas. A voir absolument, c'est une bouffée d'air frais et Nathalie Portman arrive à nous faire oublier que c'est un star. Bordel pourquoi ça m'arrive pas un truc comme ça....
Ce n'est ni "trash" ni "déjanté", c'est une comédie inspirée avec un humour original et des dialogues, le plus souvent, magnifiques ou hilarants. Une vraie petite perle à mon avis, malgré quelques petites faiblesses et au moins un passage qui n'est pas à la hauteur du reste (celui dans l'hôtel avec les trous dans les murs). Il s'en dégage finalement une impression de profondeur et de joie, même si le portrait de l'existence que le film nous brosse est assez désabusé.
Une histoire simple mais qui dégage une atmosphère assez touchante et poétique. Zach Braff propose un regard ironique, décalé et plein d'humour sur le passé (à l'occasion d'un retour aux sources). Le film aurait pu être très glauque car il commence par un enterrement alors qu'en faite le sujet grave est traité au second degré. Tout est raconté avec beaucoup d'humour. Rien n'est désagréable dans cette oeuvre.
Garden State est un film qui donne un grand sourire après l'avoir vu. C'est un peu barré, mais avec du sérieux, de l'humour, de l'amour dedans. Le tout servi par une bande-son géniale, qui rend le film unique. Zach Braff y est excellent, tout comme Natalie Portman, magnifique, pleine de vie. L'alchimie entre les deux se sent complètement, et au milieu des scènes totalement dingues, on assiste à une belle histoire d'amour, simple, qui redonne envie d'y croire et fait comprendre que les belles histoires ne sont pas mortes. A voir pour les acteurs, pour la musique, pour le plaisir, pour les beaux yeux de Natalie Portman
Ce feel-good movie très efficace redonne la pêche et le sourire grâce à une histoire légère, mais incroyablement bien interprétée. Dans l'ensemble, on se laisse porté par l'histoire, on (re)tombe amoureux de Natalie Portman et de Garden State par la même occasion...Ce genre de film, a plus d'un tours dans son sac pour satisfaire le spectateur. Avec Garden State, on ressort apaisé car on aborde plusieurs sujets, même délicats, mais la composition finale redonne goût à la vie!
Un des films les plus surévalués de tous les temps. Une accumulation de poncifs comme rarement, du cliché à la pelle (soirée bierre-herbe-sexe au hasard et entre autres, et y en a qui osent parler de renouveau??), des persos pathétiques qui se complaignent dans leur médiocrité tendance "je suis un gros naze donc je suis cool", et je parle pas de la pseudo-romance à deux balle et ou de l'happy-end la plus incongrue depuis...euh...je ne me rappelle pas. En résumé c'est lent, c'est long, c'est ennuyeux, c'est pathétique, bref c'est tout ce qu'on veut sauf un chef d'oeuvre!!
Petit bijou ? Tout petit alors ! Qui dit retour aux sources dit effort dintrospection. Cest ce queffectue Zach Braff en pleine crise de la vingtaine - avant celle de la trentaine quil sest réservée dans le tout récent Last kiss à loccasion dun bref séjour dans son patelin natal pour lenterrement de sa mère. Il dépeint, sur un tempo au ralenti, une panoplie déjà vue dAméricains plus ou moins paumés (le père rancunier, le pote branleur, la copine sentimentale). Le propos, jamais ennuyeux, demeure cependant trop peu élaboré pour susciter lenthousiasme. A larrivée, cest dans des détails secondaires que se cachent les idées fraîches et originales : chevalier timide, collection dautocollants « tempête du désert », labyrinthe géant pour hamsters, péniche suspendue en bord de falaise, etc. Cest bien insuffisant. Leffet escompté nest pas au rendez-vous.