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L'enfance nue est une leçon de cinéma.
Je ne veux pas trop en dire à part que c'est d'une justesse rare.
Simplicité de toute beauté et magnifique complexité.
Je ne veux pas trop en dire à part que c'est d'une justesse rare.
Simplicité de toute beauté et magnifique complexité.
chef d'oeuvre tout simplement.
très belle histoire emouvante, avec un sujet fort, par contre les acteurs qui bafouillent ou qui regardent la caméra parfois on se croirait dans une émission télé mais cela renforce le côté réaliste du film
Magnifique. Un portrait très juste de l’enfance tourmentée. Le rythme lent, les cadres réels et le jeu d’acteur réaliste en font une œuvre forte.
Un beau film, sensible touchant sur le monde de l'enfance.Le parti pris est quasi documentaire, c'est la vie qui est ici filmée et la parole qui est libérée.C'est aussi souvent drôle.
1 er film et premier coup de maitre du grand réalisateur Maurice Pialat... Un des réalisateur les plus réaliste du cinéma français.
L'histoire d'un enfant adopté par plusieurs famille d'acceuil mais incapable d'obeir et d'etre sage. Les conneries s'enchaine l'un après les autres.
Comme toujours avec PIALAT, les acteur joue comme si c'était la vrai vie...c'est quasi documentaire. Un de es meilleurs film.
L'histoire d'un enfant adopté par plusieurs famille d'acceuil mais incapable d'obeir et d'etre sage. Les conneries s'enchaine l'un après les autres.
Comme toujours avec PIALAT, les acteur joue comme si c'était la vrai vie...c'est quasi documentaire. Un de es meilleurs film.
Beau film attachant , relatant bien l'enfance de Maurice Pialat ; une enfance " nue " .
un chef d'oeuvre absolu comme tous les films de pialat ,
Un film touchant où le réalisateur arrive totalement à ce faire oublier, ce qui donne une impression de réalisme étonnante. Le spectateur est ici plongé comme une tierce personne dans les petits problèmes et les bonheurs simples d'un enfant de dix ans abandonné par ses parents et qui souffre d'un manque de considération de la part du monde adulte.
Un film avant tout ennuyeux, plat, sans scénario. A éviter, sauf si c'est pour servir de berceuse.
Avec L’Enfance nue, Maurice Pialat signe un premier long métrage d’une sécheresse bouleversante, captant l’enfance sans filtre ni sentimentalité. La mise en scène, presque documentaire, observe le jeune François avec une attention brute, laissant surgir la violence, la tendresse et la confusion propres à cet âge. Pialat refuse toute psychologie explicative : les gestes et les silences suffisent à dessiner le portrait d’un enfant déjà cabossé par la vie. Cette frontalité confère au film une vérité sociale rare dans le cinéma français de l’époque. Un début de carrière remarquable, où s’impose déjà le regard âpre et profondément humain de Pialat.
Un film sensible et émouvant sous des dehors objectifs. Au-delà du sujet bouleversant des enfants de l'Assistance publique, traité parfois comme un docu-fiction, le cinéaste emploie des comédiens (amateurs ?) et des décors qui aujourd'hui nous plongent sans apprêt dans un monde ouvrier simple et honnête, dans une cité minière du Nord de la fin des années 60. Une leçon de vie donnée avec une apparente distance.
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