La Porte du paradis
Note moyenne
4,0
3189 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

171 critiques spectateurs

5
64 critiques
4
52 critiques
3
26 critiques
2
19 critiques
1
5 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 février 2013
Alors là ATTENTION peut-être le plus grand "western" de l'histoire du cinéma! J'ai la VHS depuis plus de 20ans...un soir où la version intégrale est passée au ciné club. Un casting magistral, une reconstitution magistrale, une histoire magistrale et une mise en scène magistrale pour ce film MAGISTRAL!! Après sa palme pour son autre CHEF D’ŒUVRE "Voyage au bout de l'enfer" Michael CIMINO met en scène une vision très réaliste de l'immigration et des décisions politiques dans un monde déjà très très violent.
Je conseille ce film à tous les amateurs de films fleuves... où l'histoire est PASSIONNANTE, servie par des acteurs confirmés ou d'autres qui le seront par la suite. UN BIJOU!
artemus4
artemus4

10 abonnés 97 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2013
Juste pour signaler à quel point la critique de TF1 (voir critiques presse) est hallucinante : quand on travaille pour TF1, on la joue profil bas sur la spoliation, le vol, et le mensonge ! lol, le foutage de gu*ule !
Sans compter le parti-pris raciste de ces mots assénés sans la moindre nuance, comme si notre cher pays n'était pas à mettre dans le même sac.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 février 2013
Un chef d'oeuvre magistral ! Trois heures et demi épiques, d'une richesse incroyable (chacun pourra trouver une interprétation personnelle au film, et aucune ne sera fausse).
La photo de Vilmos Zigmond est belle à pleurer, et la musique slave de Mansfield nous emporte dans cette épopée lyrique sublime et mélancolique.
L'histoire du film rajoute indéniablement du cachet à cette fresque et au talent de son réalisateur, injustement mésestimés.
L'anti-western par excellence et surtout le plus beau film réalisé sur le "rêve américain".
AMCHI

6 959 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2012
Enfin j'ai eu la chance de voir La Porte du paradis (la version longue) et j'ai envie de m'exclamer "Ho Putain" car c'est ça que j'appelle du cinéma ; c'est une véritable merveille, ça vous transporte du début à la fin et si j'étais un réalisateur ce serait ce type de film que je voudrais mettre en scène. Certes tout n'est pas parfait (je pense à la bataille bien faite mais j'en ai vu des meilleurs au cinéma) mais aucun film peut se targuer d'être parfait. Il est regrettable que ce fût un tel échec et que cela mis en péril la carrière d'un grand réalisateur. La Porte du paradis montre un Ouest américain qui n'a rien d'un lieu idyllique, une histoire cruelle et dense avec des personnages marquants ni blancs ni noirs en particuliers Christopher Walken. Que dire de plus encore que La Porte du paradis est un film trop précieux pour être détester, un mot aussi sur la scène de la danse qui est magnifique et émouvante.
sword-man
sword-man

104 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2012
"La porte du paradis" est surtout connu pour être un énorme four commercial à sa sortie, et c'est un euphémisme. Four qui a entraîné la ruine de la United Artist et mis fin à la carrière de Cimino jusqu'à so retour sept ans plus tard avec "L'année du dragon". Projet d'une ampleur démeusuré, dépassant son réalisateur, le résultat à l'écran est malade. Malade dans sa construction tantôt contemplatif, tantôt passionnant, ou encore à l'ouest sans mauvais jeu de mot. Malgré le chaos, Cimino ne perd jamais de vue sa dénonciation historique, contant une petite histoire dans la grande, la naissance désenchantée d'une nation dans le sang, la xénopobie et l'intolérance. C'est sans doute cela qui a causé son échec commercial et critique, sorti à une époque ou le public ne voulait plus voir ça mais souhaitait plutôt voir du Spielberg et du "Star Wars".
Quelque soit la scène se déroulant sous nos yeux, le cadrage est exemplaire,la lumière venant d'une fenêtre ou d'une porte sublime, la reconstitution des costumes et des décors bluffants, des paysages authentiques de toutes beauté avec en prime la poussière de ces grands espaces histoire que visuellement l'immersion soit parfaite.
this is my movies

825 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juillet 2016
Typique du film maudit condamné par la démesure, la mégalomanie de son réalisateur qui se heurte à un studio au départ très laxiste et qui fait marche arrière afin d'éviter un désastre inéluctable. Tout auréolé de son triomphe avec "Deer hunter", M. Cimino aura tout ce qu'il désire pour son film suivant. Perfectionniste au possible, il multiplie caprices et exigences folles afin de faire le film qu'il a en tête. Il en résulte un chef d'oeuvre graphique dont chaque plan vous décolle la rétine, un scénario touffu qui brasse de multiples thèmes et nous expose des personnages de western jamais vu jusque là. Démythification d'un mythe américain, allégorie de notre époque (les riches exproprient les pauvres en toute impunité), fresque ultra-violente qui s'achève par une scène de bataille mythique, cette fresque romanesque compte aussi de nombreux temps morts durant lesquels les persos vivent leur vie. Thèmes trop nombreux, ambition démesurée, plans somptueux qui étalent la virtuosité de leur auteur, acteurs magnifiques, musique sublime bref, un film somme qui ruinera le studio United Artists, enterrera la carrière de Cimino et précipitera la chute du Nouvel Hollywood, incapable de répondre aux besoins d'un public lassé des remises en cause perpétuelles qu'on leur avait proposé jusqu'à alors (et aussi parce que le public type Woodstock a vieilli et a fini par se ranger). L'ère Reagan arrive et le divertissement l'emportera sur tout le reste. Mais rarement un enterrement aura été aussi fastueux. D'autres critiques sur
annastarnomberon
annastarnomberon

148 abonnés 239 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2013
Je sors du cinéma où j'ai vu la version restaurée de La porte du paradis, et je viens de m'en prendre plein les yeux. Je crois que je n'avais jamais vu autant de mélancolie dans un espace-temps aussi concis que dans la dernière scène de ce film...
stillpop
stillpop

95 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2012
Comment peut-on se déclarer cinéphile du dimanche et n'avoir pas vu tous les Cimino ?
C'est après 10 ans que j'ai enfin pu approcher ce monument, qui a tant fait trembler Hollywood en son temps, culturellement et financièrement ! Et finir ma panoplie Ciminesque.
Tout d'abord, 3h45 c'est évidemment long, mais la salle était pleine un samedi après-midi et personne n'est parti, même pendant l'entracte. Et c'est vrai qu'à part quelques lenteurs, et un manque criant de "belle" photo, on reste scotché par les chorégraphies, par le nombre de figurants dans la plupart des scènes, et par la véracité des acteurs.
Le scénario est en béton, l'éternel combat entre les nantis qui vivent de leurs rentes en étouffant injustement toute possibilité de concurrence, et les nouveaux pauvres d'entre les pauvres, qui se battent plus ou moins légalement pour un bout de pain ou un moment de rêve. On ne peut blâmer personne, on peut juste vomir devant les incohérences du rêve américain, encore dans les limbes de la violence animale lorsque l'Europe était déjà à l'âge de raison.
Le propos est original, avec ses américains de souche (entendez-par là plus de 20 ans sur place) confrontés aux nouveaux émigrants, russes, polonais, lituaniens, ukrainiens, juifs d'Europe de l'Est ou d'Allemagne, et quelques anglais ou françaises qui boivent pour oublier qu'ils ont fait le mauvais choix de partir dans un pays de sauvages (même une fois les indiens massacrés) où si peu font finalement fortune.
Toutes les scènes de massacre ou de liesse portent la signature Cimino, même si les erreurs de script sont nombreuses, signe que le tournage a du largement dépasser les capacités de l'être humain.
Les acteurs, tous plus ou moins proches du réalisateur (à part la parfaite Isabelle Huppert) donnent l'impression d'une grande famille, comme dans "Retour vers l'Enfer". On se sent chez soi, mais on est content de ne pas y être ! Jusqu'à la dernière minute, tout le malheur du monde se fait sentir, et on a sans doute pas de meilleur auteur de film passionnés et grand spectacle qui soit aussi existentialiste.
Avec les (trop) nombreuses histoires, on a parfois l'impression d'un peu de simplisme, ou de mièvrerie. Mais le propos, le rythme, la tension palpable, même dans les scènes tranquilles, ce danger de l'Ouest américain toujours présent, tout fait penser que l'on voit un vrai chef d'œuvre, sans autre concession que le manque de recul ou de virtuosité du réalisateur.
Ici, moins de scènes d'anthologies pour acteurs comme dans "L'année du dragon" ou "Deer Hunter", mais les scènes de groupe en sont aussi fortes, et la bataille de la fin, dantesque.
Bref, si votre postérieur est résistant, courrez voir ce monument (mal) restauré mais intégral (surtout la scène finale pas très réussie), signe d'une industrie qui savait encore prendre des risques, sans penser au retour sur investissement. Dernier signe de ce que l'on appelle désormais pompeusement le 7ème art.
On n'entend plus parler de Cimino, qui était pourtant le successeur tout trouvé de Sergio Leone, dans son côté entier et contradictoire sur le rêve américain. Il est passé à Paris dernièrement, mais rien de concret en vue, il faut dire que ce qu'il a enduré ne doit pas lui donner envie de bosser. Respect pour son œuvre en tout cas, où le seul faux pas fut le sombre et facile "Canardeur" et où tous les autres furent de grands moments de cinéma entier, loin des réflexions faciles au deuxième degré des Tarentino et autres Soderbergh.
C'est peut-être pour ça qu'on l'aime, il est fait du bois brut dont on fait les hommes, pas les équilibristes mondains, aussi doués soient-ils.
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2012
"La porte du paradis", méga flop au moment de sa sortie, est un film qui a été charcuté à maintes reprises, et qui existe sous plusieurs versions. Celle que j'ai vu, la plus courte (celle commercialisée en fait), m'a un peu laissé sur ma faim. Pourtant, c'est presque grand, les personnages sont profonds, la reconstitution bluffante, plusieurs séquences sont ébouriffantes de génie, mais... ça manque un peu de matériau sensible. Ce n'est pas qu'il n'y en a pas, mais c'est que Cimino ne fait pas toujours dans la plus pure originalité, et certains trucs, parfois des petits riens, sont assez agaçants, gâchent le spectacle. Et qu'est-ce que la fin, poussive, est décevante... C'est un peut-être un très bon film, mais il ne me laissera pas un souvenir impérissable, à moins de le voir dans une version finale plus complète.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2011
La porte du paradis est un film mythique, non seulement pour sa démesure (le premier montage présenté par Cimino faisait 5h25, il accepteras de le réduire a 3h30, et puis finalement a 2h30), et enfin parce qu'il a été un véritable gouffre financier, qu'il a coulés la united artist, enterrer le genre du western pour plusieurs années (les studios n'osant plus s'aventurer dans ce domaine après cet échec) et qu'avec Coup de cœur de Coppola il a représenter le coup d'arrêt du nouvel hollywood, mettant fin a cette "age d'or du cinema d'auteur hollywoodien", plus jamais les réalisateurs n'auront autant de liberté. L'échec est d'autant plus spectaculaire qu'il n'a pas été que commercial, le film ayant été victime d'un véritable lynchage critique, la vendetta étant une fois de plus mener par l'inénarrable Pauline Kael (très grande critique de cinema new yorkaise, qui contribua a promouvoir la nouvelle vague française aux États unis, assureras le succès de Bonny and Clyde d'Arthur Penn et des débuts du nouvel hollywood et de Sam Peckinpah, elle est aussi célèbre pour être vénérés par Tarantino, pour avoir descendus chaque film de Kubrick a leur sortie aucun n'y a échappé, pour avoir coller a Eastwood la réputation de fasciste a cause de Dirty Harry et autre gentillesse... bon c'est tout de même une critique intéressante d'autant qu'elle écrivait très bien).

Ainsi donc La porte du paradis est un film a sa manière légendaire mais pas vraiment pour de bonne raison, et j'avais envie de le voir depuis longtemps et bien sur je voulais voir la version longue (pas celle de 5h25, mais celle de 3h30) je l'ai cherché et je l'ai trouvé, et je l'ai regardé, alors l'histoire c'est la bataille de Johnson County que je vais résumer très (très) sommairement parce que c'est compliqué, et que je n'en avais jamais entendu parler avant de voir ce film: Donc en gros ce sont de riches éleveur propriétaire terrien qui prenant peur face a l'afflux d'émigrant pauvre dans leur comté, craignant sans doute les vols et aussi de voir leur monopole progressivement remis en cause, ont décidé avec l'accord du président des États Unis d'exécuté sommairement la plupart de ces émigrants pour se protéger des vols et de l'anarchisme, bien évidement les gens se sont révoltés et la "guerre" du comté a éclaté. Celle ci verras bien évidement le triomphe des puissants. Cimino s'attache au destin de trois personnages: James Averill, homme d'affaire et marshal opposé aux propriétaires, Nate Champion au départ homme de mains des propriétaires qui finis par se retourner contre eux, et Ella Watson une prostitué dont ces deux hommes sont amoureux. Ces deux histoires s'emboite parfaitement et aucune des deux ne m'a semblé être privilégié par rapport a l'autre.

Loin de mériter toutes les critiques qu'il a reçût ce film est un Chef d'œuvre Absolu! Total! Définitif! C'est le GRAND WESTERN CRÉPUSCULAIRE, c'est d'une puissance qui aura rarement était atteinte au cinema, le film est une critique cinglante du capitalisme américain, je crois que Hollywood n'avais jamais produit de remise en cause aussi violente et directe du rêve américain, c'est véritablement a sa mise a mort que l'on assiste, ici le marshal James Averill est blasés au point que même si il est choqué par ce qui se déroule sous ses yeux, il ne semble pas réellement concerné, Nate Champion se retourne contre les propriétaire presque uniquement pour des raisons personnelles et non pas a cause d'une prise de conscience social, et si un personnages est vraiment "pur" il est de toutes façon condamné a mourir, ou a se faire écraser par le système. La mise en scéne de Cimino est magnifique, les scènes nous montrant les vastes déplacement des foules d'émigrants sont absolument saisissante, on ne peut qu'être fasciné par tout ces gens venus de partout dans l'espoir d'une vie meilleurs et qui ne rencontre que le mépris et l'hostilité. Le lyrisme de Cimino ne s'exprime cependant pas uniquement dans le désespoir il ponctue sont récit de longue pause contemplative et intimiste qui loin d'être des longueurs ou des faiblesses lui donne une densité et une émotion remarquable et participe a sa richesse. Le final la bataille du comté est une véritable fulgurance visuel, une des plus belle batailles qu'Hollywood est jamais produit qui parvient a représenter les combats dans toute leur brutalité sans perdre le lyrisme et sans sombrer dans la complaisance. C'est aussi un film qui avec ses longs plans et ses cadrages virtuose, son montage inventif et ses éclairages très particulier montre a quel point le Nouvel Hollywood a été marquer esthétiquement par l'héritage d'Orson Welles. L'une des grande force du film est aussi que ses images se suffisent a elle même, le dialogues n'étant qu'un plus qui n'entre que trés rarement en jeu pour la compréhension de l'intrigue et de ses enjeux, tout est véhiculés par la mise en scéne.
Plume231

4 414 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2011
Comme je ne fais jamais les choses à moitié, la version que j'ai visionnée est le director's cut. Alors que dire de cette oeuvre qui est connue comme étant une des plus belles catastrophes financières de toute l'Histoire du cinéma, qui a pratiquement condamné à elle seule le cinéma d'auteur hollywoodien, qui a ruiné sa société de production et dont chaque image affiche sans vergogne la mégalomanie et le perfectionnisme maladif d'un cinéaste qui se croyait encore au temps des Von Stroheim ??? Ben qu'elle ne cherche pas la facilité en jouant avec la narration, la suspendant souvent pour un long moment de contemplation, en rendant des personnages ambigus encore plus ambigus et en choisissant le sujet le plus désespérant qui soit. Bref un film qui sort totalement du schéma des films hollywoodiens et c'est certainement cela qui fait sa force. La dernière heure en particulier, avec ses fulgurances de nuages de poussière, de fumée et de violence ainsi que ses scènes d'action impressionnante est très puissante. Un grand et pas du tout habituel moment de cinéma.
Uncertainregard
Uncertainregard

142 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2011
Qu'on se le dise, Michael Cimino est un grand du cinéma qui, je l'éspère, nous offrira encore de grands films. Je n'ai vu que la version courte de "La porte du paradis" et mon bilan est assez mitigé. Côté réalisation, cette immense fresque est absolument somptueuse par sa photo, ses décors naturels, ses costumes avec un casting hors pair. Le sujet est des plus pertinent et intéressant mais dans cette version édulcorée, je dois dire qu'il manque bon nombre de séquences pour maintenir l'intensité de cette histoire et surtout éviter la reflexion des téléspectateurs. Bref, je souhaite vivement acquérir la version longue pour vraiment savourer ce pur western à la bataille finale impressionnante...
cylon86

2 839 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2013
Le film maudit qui a "tué" le Nouvel Hollywood est un western lyrique et crépusculaire qui prend encore tout son sens dans sa version longue. Michael Cimino lie la petite histoire à la grande et dénonce les atrocités commises par un gouvernement américain qui refuse que les émigrés s'enrichissent à leur place et qui vont jusqu'à les inscrire sur une liste noire pour les massacrer. Si certaines longueurs surgissent, c'est surtout à la fin lors des fusillades mais le reste est d'une beauté comme Cimino sait les filmer. Les scènes de danse sont superbes et celles qui concernent le trio Kris Kristofferson, Isabelle Huppert et Christopher Walken sont vraiment réussies également. C'est dans les moments intimes de l'Ouest que le réalisateur s'en sort le mieux mais dans cette fresque, il est dommage que certains seconds rôles soient sous-exploités. C'est ce qui manque à ce grand film malade aux paysages magnifiques.
ClockworkLemon
ClockworkLemon

32 abonnés 222 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mai 2011
"Heaven's Gate" est une œuvre cinématographique à part. Flop commercial dans son pays d'origine, qui a couté cher à la boite de production, jusqu'à sa disparition.. certes long.. le troisième film de Michael Cimino a ses détracteurs mais aussi ses admirateurs, dont je fais partie !
Si la première partie souffre de quelques longueurs minimes, la deuxième partie est une véritable réussite, un moment fort du cinéma. Sublimé par ses lumières, ses fastueux décors américains et sa musique lyrique et envoutante, "Heaven's Gate" est une superbe fresque d'une partie honteuse de l'histoire des États Unis... Critique aigüe d'une société américaine, de l'impossible rêve américain, le film enterre le genre du western en montrant de nouveaux paysages, de nouveaux visages et de nouveaux conflits. Beau, émouvant et terriblement cruel par son réalisme, porté par des acteurs magistraux, ce film est un petit chef d'œuvre, une perle rare du cinéma américain.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 mars 2011
le film qui fit couler metro goldwin malgré cette réputation il reste un chef d'œuvre avec une reconstitution superbement fidèle de l'époque puis une critique des états unis et de leur histoire
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse