Dans cette biographie d'un homme hors normes, à savoir Howard Hughes, Scorsese conjugue avec brio glamour, nostalgie, panache et tourments intérieurs de son héros, incarné par un Leonardo DiCaprio étonnement convaincant.
Leonardo DiCaprio fait preuve de beaucoup de talent en passant d'un registre à l'autre avec aisance, ce qui est pour le moins agréable à observer, surtout que les seconds rôles sont tout aussi bons, mais ça ne remplit quand même pas 2h45 de film. Il s'agit là de la biographie d'un homme exceptionnel et j'ai pourtant eu le sentiment qu'il manquait quelque chose à la fin pour satisfaire ma curiosité. On nous raconte la vie d'Howard Hugues sous un éclairage certes panoramique, - tous les éléments de sa vie sont dépeints (sa vie de couple, l'aviation, le cinéma, etc.) - mais tout ça de façon linéaire, en mettant tous ces éléments au même niveau. Si l'un d'entre eux avait été mis en exergue, il aurait pu servir d'intrigue principale à laquelle l'attention se serait accrochée. Tel n'a pas été le choix de Scorsese, qui a manifestement voulu tout mettre dans son film, quitte à ce que ce soit un peu en vrac. Du coup, L'attention s'éparpille et on finit par ne plus trop savoir pourquoi on suit les caprices de ce richissime enfant capricieux.
Superbe ... C'est ce genre de films qui font la puissance du 7e art !! Le meilleur rôle de DiCaprio et pourtant il en a fait d'autre et un Martin Scorsese toujours aussi excellent !! L'histoire d'une vie extraordinaire, d'un homme extraordinaire, d'une folie extraordinaire ....
Un film intéressant qui salue la grande performance d'acteur de Leonardo Dicaprio; il est vraiment impressionant dans son interprétation d'Howard Hugues!!!
J’adore Scorsese et j’étais persuadé qu’il serait capable d’apporter son sel à ce genre très guindé qu’est le biopic. Malheureusement pas du tout. Comme quoi le bonhomme a du mal à traiter les périodes anciennes car, dès qu’il le fait (comme dans son précédent « Gangs of New-York » ou, dans un autre genre « Hugo Cabret ») il rentre dans une sorte d’émerveillement assez déconnecté du réel et il en oublie d’écrire des personnages qui ont de la chair ou bien encore d’apporter de l’originalité dans son intrigue. Oui, pour moi, le problème de cet « Aviator » est là selon moi. On reste dans le tradionnel, dans la représentation fantasmée, et on oublie finalement de donner de la dimension concrète aux choses et aux gens. Quel dommage…
Nous replongeant dans l'âge d'or d'Hollywood, Martin Scorsese réalise encore une fois un film passionnant qui vaut surtout d'être vu pour la grande interprétation de Leonardo Di Caprio qui trouve enfin le rôle de sa maturité et qui s'impose évidemment comme le meilleur acteur de sa génération...
Film vraiment spectaculaire ! Pour ses images et sur pour Leonardo Dicaprio ! Nomme aux oscars pour ce film et il y a de quoi ! il joue parfaitement le role tres complexes de Howard Hughes surtout pour sa ''folie'' Cate blanchet pas mal dans ce film... La dure ne derange vraiment pas car ont est vraiment dans le film ! A voir
Voir ce film en entier fut un defit pour moi, j'ai fais mon ascension de l'evrest a moi, car c'est un exercice difficile et qui se fait en etape. J'ai donc dut regarder ce film en 3 fois durant lequel j'ai dut lutter contre l'envie de dormir qu'a provoquer se film en moi. Mais martin a reussi dans se film a inventer un nouveau genre de rien, oui, passez vous 3 heures de pelicules noir et cela vous paraittra plus passionant et donc moins vide. Voir un homme se laver les mains durant 3h, cela parait vraiment long et pares on remarque a quelle point l'espace temps existe, en effect lorsque l'on passe se film dans une salle, le temps a l'interrieur se passe plus lentement. Enfin bref, grace a ce chef d'ouevre d'ecouvrer l'enfer du neant.
Une œuvre que j'ai trouvée long et ennuyeuse. L'intrigue est intéressante mais sur ce coup là, je n'ai pas accroché avec la mise en scène de Martin Scorsese. L'histoire est bien racontée, prenante et captivante mais la technique (mouvements et effets de caméra) m'a paru rébarbative. Leonardo DiCaprio livre une excellente prestation mais le reste du casting ne m'a pas du tout touché, à l'image de Cate Blanchett, froide et hautaine comme rarement. D'un ensemble personnellement décevant.
ennuyeux,chiant,di caprio est saoulant,scorcese s'est vraiment trompé sur ce film la,on s'ennuie a voir la vie d'un personnage taré,si c'est ca le grand cinéma de "maitre" scorcese eh ben alors...
Encore une biographie à grand spectacle un peu trop léchée à grands renforts d’effets spéciaux. La débauche de luxe et l'aspect ripoliné de la photographie de Robert Richardson affadissent un peu le propos et font que l’on a du mal à se transposer à l’époque décrite. Malgré tout c’est Scorsese qui est aux commandes et quelques grands moments arrivent à percer sous les tonnes de mièvreries. Notamment l’aspect maniaque de Hugues qui est très bien rendu et qui explique beaucoup de ses comportements extravagants. La prestation de DiCaprio est sublime et la ressemblance physique est souvent saisissante. Il reste malgré tout que depuis « Casino » on peut voir la verve créatrice de Martin Scorsese se tarir avec l’approche de sujets et surtout de projets qui ne semblent pas adaptés au caractère plus intimiste du réalisateur.
Je m'en veux terriblement d'être passée à côté de ce film lorsqu'il passait au cinéma. Ce film est génial, largement supérieur à mes attentes. Si ça n'avait tenu qu'à moi, Leonardo DiCaprio aurait mérité mille récompenses tant il est brillant dans le rôle du grand Howard Hugues, je trouve que "The Aviator" est un de ses meilleurs films. Leonardo est un très grand acteur.
Je l'avoue, c'est ma première fois. Je découvre le génial, l'inénarrable, le magnifique Martin Scorcese avec Aviator. Et je ne suis pas déçu. Ce biopic est excellent. Howard Hughes est ici interprété par Leonardo Di Caprio, et on se dit après le film que ça ne pouvait pas en être autrement. Di Caprio est parfait dans son rôle d'excentrique divaguant. On suit Hughes dans sa quête perpétuelle d'aller plus haut, plus loin, plus fort dans la conception de ses avions. Une ambition démesurée, qui affecte ses relations professionnelles et personnelles. Qui affecte même sa santé mentale. Progressivement, on s'aperçoit de son obsession pathologique sur l'hygiène. Une névrose déroutante et fatale à la suite de sa carrière. L'aspect intéressant de la réalisation de Scorcese réside dans la prééminence des signes de la pathologie de Hughes, autant les symptômes que les facteurs. Les sons, les couleurs ( qui virent progressivement du bleu au rouge en passant par le vert), la musique , la BO, la toute première scène, tout participe de cette volonté de retranscrire le mal-être d'un multimilliardaire à qui tout réussit. Passionnant non?