Aviator
Note moyenne
3,8
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902 critiques spectateurs

5
235 critiques
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3
126 critiques
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119 critiques
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44 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 septembre 2009
Quel film! DICAPRIO nous en met plein la geule dans ce film, Cate Blanchett joue très bien mais est plus au second plan. Scorsese a une fois de plus été le patron d'un chef d'œuvre. Le film dure presque 3 heures mais on ne voit pas le temps passer.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Que dire d'un film qui ne plait pas ? trop lent, trop ennuyeux, sans entrain, impossible de rester plus longtemps, une heure de film c'est bien le maximum à consacrer à ce film ?
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2011
Quand vous n'avez plus rien à raconter sur l'Amérique, il faut commencer à déterrer des histoires "exceptionnelles", limites film d'horreur. Car c'est bien la vie d'un homme à graves problèmes psychologiques à laquelle on est convié.
Il y a beaucoup de choses sympathiques, le jeu de De Caprio, très à l'aise dans un rôle plus âgé que lui, et particulièrement doué dans les échanges psychologiques, en état normal ou proche de la folie.
La reconstitution d'une période où malgré le strass, les méthodes de travail étaient déjà très immondes dans les hautes sphères. Les vies et caractères très trempés de Hepburn et Ava Gardner, et les délires visuels des trois
carrières simultanées du "héros". La caméra est de toute façon irréprochable, même si elle est parfois fatigante.
On peut être plus réservé quand le réalisateur cherche à tout expliquer (surtout la scène de la mère à l'enfant) aux limites de la psychologie de bazar, et abîme le mystère où l'on pouvait rester sur l'histoire de cet homme exceptionnel.
Le vrai problème, c'est qu'à force de vouloir faire des économies sur tout, on obtient un film où tout est en toc, des incrustations dans les cockpits à effets d'optiques rajoutés, aux amerrissages d'Hercules entièrement en compositing trop lisse, bref, toutes les scènes d'action sentent à plein nez la synthèse d'image, et ça devient très artificiel. Non pas que le département Sony ait fait du mauvais travail, il en ont surtout fait trop. Le plaisir est un peu gâché en somme. Tout comme Bach est un peu de trop pour un simple essai d'avion à une
époque où il ne s'agissait plus que d'améliorations d'un concept, et non de la révolution des premiers envols.
Bref, c'est sur vitaminé, pour un résultat qui frise le kitch, l'exagération permanente, l'overdose quoi.
Mais c'est vrai que Scorsese, à force de montrer par la force la genèse d'un état américain basé sur des êtres libres et individuels, passionnés et sûr du "rêve américain", ne s'aperçoit même pas qu'il le dessert. En montrant ce qu'est la véritable Amérique des puissants, et que l'exception "télégénique" montre surtout la règle. L'administration Bush a définitivement enterré cette période artisanale pleine d'enthousiastes et le réalisateur nous donne juste une impression nostalgique de ce que pourrait être les Etats Unis si toutes les bonnes volontés s'unissaient, ce n'est malheureusement plus le cas depuis longtemps. Un peu vain, sinon prétentieux, tout simplement.
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2018
Pendant 2h45, on découvre la vie du réalisateur, pilote et riche industriel Howard Hughes pendant plus de vingt ans, de ses débuts dans les années 20 jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale. On le suit dans ses projets pharaoniques, dans ses délires paranoïaques et obsessionnels, dans ses réussites et dans ses échecs, dans ses conquêtes amoureuses et dans ses conflits avec la Pan American et le gouvernement américain. Leonardo Di Caprio est une nouvelle fois impressionnant dans ce rôle d’homme complexe et incroyablement obsessionnel.
Justin  Navi
Justin Navi

5 abonnés 298 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 janvier 2024
On pense voir un film sur une partie de l'histoire de l'aviation, au final on regarde un documentaire ennuyeux sur les TOC d'un businessman. Le comble ce sont les effets spéciaux véritablement indignes d'un film de cette prétention.
Scorcese est passé à côté d'un sujet qui était plutôt intéressant au départ. Dommage
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2024
"Aviator", réalisé par Martin Scorsese en 2004, incarne une exploration cinématographique riche et ambitieuse de la vie tumultueuse de Howard Hughes, une figure aussi fascinante qu'énigmatique. Le film débute par ses premiers succès à Hollywood dans les années 1920 et suit sa trajectoire jusqu'au vol inaugural de son avion, le Spruce Goose, en 1947.

Le scénario, signé John Logan, puise dans la biographie de Charles Higham pour dépeindre un Hughes à la fois visionnaire et profondément troublé, interprété avec une intensité saisissante par Leonardo DiCaprio. Cette performance est sans doute l'un des atouts majeurs du film, DiCaprio naviguant habilement entre le charme désinvolte de Hughes et ses accès de paranoïa dévastateurs.

Visuellement, "Aviator" est un festin. La photographie de Robert Richardson, mêlant couleurs saturées et nuances subtiles pour évoquer différentes périodes de la vie de Hughes, est un hommage réussi aux techniques cinématographiques de l'époque. Les décors de Dante Ferretti et les costumes de Sandy Powell recréent avec une précision et une opulence remarquables les détails de cette époque dorée d'Hollywood.

Cependant, malgré ces points forts, le film souffre parfois d'un rythme inégal. Certaines sections, surtout celles dédiées aux défis techniques et aux combats corporatifs de Hughes, tendent à s'étirer un peu trop longuement, diluant l'impact émotionnel de ses luttes personnelles. De plus, bien que la distribution secondaire, incluant Cate Blanchett en Katharine Hepburn et Kate Beckinsale en Ava Gardner, soit compétente, certains personnages semblent sous-développés, ne servant que de satellites à l'orbite complexe de Hughes.

La musique, composée par Howard Shore, soutient adroitement l'atmosphère du film, bien qu'elle ne se distingue pas particulièrement parmi les autres éléments spectaculaires de la production.

En conclusion, "Aviator" est un film impressionnant qui réussit à capturer l'essence d'une période et d'une personnalité historique avec une grande fidélité artistique et narrative. Cependant, il n'atteint pas tout à fait les sommets qu'il pourrait en raison de longueurs et d'un développement inégal de ses personnages secondaires. C'est un hommage cinématographique compétent et souvent captivant, mais qui ne parvient pas toujours à maintenir son altitude narrative avec la constance que l'on pourrait espérer.
David M.
David M.

14 abonnés 247 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2015
Un biopic du tonnerre qui met en scène un Leonardo DiCaprio en pleine forme, l'histoire d'un réalisateur qui c'est ce qu'il veux c'est le cas de le dire ! Martin Scorsese réalise ce film en bonne et due forme et bien sur avec talent normal quoi c'est Scorsese.
Le jeu d'acteur de DiCaprio vaux vraiment le détour son personnage de Howard Hughes lui va à merveille.
Je conseille vivement ce film pour tout fan de DiCaprio et fan de cinéma.
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2017
"Aviator" est un biopic de l'excentrique Howard Hughes réalisé par un Martin Scorsese toujours aussi inspiré. Le cinéaste américain fait à nouveau étalage de tout son talent de metteur en scène avec des plans bluffants d'une grande intelligence. Le scénario que certain ont jugé à tort trop classique ne brille pas tant dans le déroulement de l'intrigue, qui en effet est assez linéaire, mais par le soin accordé à l'écriture de chaque personnage. La construction du personnage d'Howard Hughes est un modèle à montrer à tout apprenti cinéaste tant Scorsese réussit à représenter à l'écran toutes les contradictions du personnage, faisant ressortir toutes les nuances de sa personnalité sans jamais émettre de jugement arrêté. Cela permet à Leonardo Dicaprio de livrer une performance habitée qui emporte le long-métrage. Scorsese réussit en plus à rendre son film personnel et raccord avec le reste de sa filmographie ce qu ravira les fans du réalisateur. J'ai toutefois trouvé le film un peu trop long pour se qu'il racontait meme si ce n'est qu'un ressenti personnel. Au delà de ça, j'ai trouvé qu'"Aviator" était un biopic vraiment bien mené et un très bon Scorsese qui mérite vraiment d’être vu.
atheman1
atheman1

3 abonnés 118 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mars 2013
Un film long, très long. Je n'ai vraiment pas accroché dans cette production brouillon, sans réelle intrigue. Je n'ai pas tenu jusqu'au bout de ces trois heures fastidieuses. A éviter.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2013
À travers ce biopic, Scorsese a réussi un mélange habile : portrait d'un homme et tableau d'une époque, aventures spectaculaires et récit intime, cinéma populaire à gros budget et cinéma d'auteur. C'est ce qu'on appelle avoir du métier. Dans les scènes d'action, la mise en scène dégage un vrai souffle épique. Et dans les scènes plus psychologiques, on retrouve la sensibilité de l'auteur aux failles humaines, à la folie... Hughes est un personnage scorsesien comme Jake La Motta ou les "affranchis", connaissant gloire et décadence. Quant à Leonardo DiCaprio, il monte singulièrement en puissance et donne une frénésie intéressante à ce film classique et captivant malgré sa longueur.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 février 2012
Le film retrace la vie du génial mais non moins démesuré Howard Hughes, de 1928, date à laquelle il tourne " Hell's Angels ", jusqu'en 1947, année où il pilote lui-même son gigantesque avion cargo " Spruce Goose " à Long Beach Harbor. On découvre tout à la fois les liaisons du milliardaire mégalomane avec Katharine Hepburn et Ava Gardner, ses démêlés avec la censure à l'occasion de " The Outlaw " qu'interprète Jane Russell, et sa lutte contre la compagnie Pan Am.
Bon, y a pas à chier: le talent de Scorsese est indéniable dans cette biopic. Certains diront qu'il est trop long - ce que je ne conteste pas. Mais la mise en scène est brillante, sans parler de la reconstitution des décors, des différents éléments, et du jeu des acteurs: si DiCaprio fait du DiCaprio, avec ses qualités et ses inconvénients (mais nul doute que c'est un grand acteur), Cate Blanchett est particulièrement convaincante dans le rôle de Katharine Hepburn, tout comme Kate Beckinsale, l'héroïne d' " Underworld ", dans celui d'Ava Gardner. Mention spéciale, également, à Alan Alda (nominé à l'Oscar du meilleur second rôle masculin) et à Alec Baldwin. Un film biographique à visionner.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2025
Aviator est un tour de piste virtuose signé Scorsese, qui transforme la biographie d’un milliardaire mégalo en tragédie shakespearienne sous acide et kérosène. DiCaprio, en état de grâce paranoïaque, incarne Howard Hughes avec une intensité qui suinte la folie, la peur des microbes et le vertige du pouvoir. Visuellement, c’est somptueux, presque trop : le film frôle parfois l’hommage publicitaire au rêve américain avant de le pulvériser en vol. Un chef-d’œuvre malade, élégamment névrosé, où le ciel est à la fois promesse et cercueil. À regarder avec 39 de fièvre.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 août 2010
Une fresque intéressante sur un personnage hors du commun. Quelques scènes sont impressionnantes et Leonardo Di Caprio confirme les espoirs placés en lui. Quelques longueurs au final.
Chrislynch
Chrislynch

10 abonnés 59 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Une nouvelle fois chez Scorsese, une volonté d’épater la galerie. Mais a-t-il la compétence de ses désirs ? Pour y arriver, il aurait fallu l’apport du génie de Paul Schrader à l’écriture. Jamais Scorsese n’aura atteint seul, les sommets obtenus avec Paul Schrader. Rappelons un instant les résultats de cette collaboration : « Taxi driver », « Raging bull », « La dernière tentation du Christ » et « A tombeau ouvert ». Schrader, c’est l’un des meilleurs scénaristes de l’Histoire du septième art, l’artiste qui savait condenser, densifier, délimiter un récit pour en obtenir une finition optimale.« The aviator », part tout de suite très mal, avec ce rapport très étroit entre Howard Hughes et sa mère, qui va l’orienter vers une phobie des microbes. Si Scorsese commence par ça dans son film, c’est pour indiquer que cette phobie constitue la colonne vertébrale de son récit. Mais déjà on ne comprend pas bien si c’est le rapport avec la mère ou le rapport avec le microbe qui est important. De rapport avec la mère, il n’en sera plus du tout question. De rapport avec les microbes, oui, dans une névrose qui deviendra obsessionnelle, en lien étroit avec le perfectionnisme maladif qui caractérise Howard Hughes. Très bien, mais est-ce vraiment là que se situe le nœud du récit ? Oui et non. « The aviator », va par la suite s’orienter également vers un hommage au passé, aux pionniers du septième art et de l’aviation, le tout ponctué ci et là des névroses obsessionnelles d’Howard Hughes. Ca part dans tous les sens, et on assiste à une leçon d’histoire de cinéma et d’aviation, très peu passionnante, parce que très peu humaine et mal définie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 avril 2015
Un très grand film à mes yeux. Chef d’œuvre de Scorsese selon mes critères, sans l'ombre d'une hésitation...
Ce long-métrage est une ode à l'amour des passionnés et de l'objet de leur passion, via la biographie de ce génie qu'était Howard Hughes. La malédiction des visionnaires consiste en l'incompréhension de leur esprit bouillonnant par leurs contemporains, qui les taxent injustement d'excentricité. A travers cette personnalité polyvalente qui finit par surchauffer et bugger, Martin Scorsese rend aussi hommage au cinéma dans sa globalité, en sublimant la grandiloquence des dessous de la production d'un film, tout en jouant au chat et à la souris avec la réalité et la mise en scène des actrices. Pourtant le glamour ne perd rien à être malmené, au contraire, les face cachées et torturées de ces personnes en représentation constante résonnent de leur fibre intrinsèquement artistique. Comme si le jeu se poursuivait hors champ de caméra...
La performance que livre Leonardo DiCaprio dans ce film est époustouflante, il s'efface littéralement pour incarner cet homme torturé par son génie et traumatisé par sa mère. A noter également la performance remarquable de Cate Blanchett en Katharine Hepburn, avec un travail très élaboré sur sa voix et sa diction. Le casting est très bien dirigé et les acteurs sont très bons. La mise en scène est particulièrement réussie à mes yeux, même si Scorsese nous a toujours habitués à de beaux plans, il réussit ici son coup de maître en jouant habilement avec les cadrages et la photographie. La quantité de scènes splendides à mes yeux est impressionnante, et j'étais presque déçue que le long-métrage ne soit pas un peu plus long. Le scénario est très bien écrit, quoique pas forcément très complexe. Une des forces du film consiste également en la qualité remarquable d'écriture de ses dialogues, et en sa BO. La partition alterne entre morceaux classiques très bien choisis qui immergent le spectateur dans "les films dans le film", et une musique années 30 qui cerne on ne peut mieux le personnage d'Howard Hughes, alternant entre pure mélancolie et pure euphorie.
Un film coup de cœur vu à sa sortie que je n'avais absolument pas oublié, que j'ai revu aujourd'hui, et que je compte voir de nouveau !
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