Un biopic très bien interprété par un Léonardo Di Caprio impérial et une photographie très propre !! L'histoire de cet homme d'affaire est captivante !!
Un excellent biopic sur l'aviateur Howard Hughes réalisé par Martin Scorsese et incarné par Leonard DiCaprio qui s'est fait beaucoup investi dans son rôle.
En tant que passionnée d’aéronautique, ce film est un véritable chef-d’œuvre. Le film nous plonge au cœur de l’âge d’or de l’aviation, et Leonardo DiCaprio incarne à la perfection Howard Hughes, un homme aussi obsédé par les hauteurs que par ses propres démons.
Les scènes de vol sont sublimes, avec des moments où on ressent presque l’excitation de la vitesse et de l’innovation aérienne. Cate Blanchett brille dans son rôle de Katharine Hepburn, apportant une touche glamour à cette épopée.
Un des points négatifs serait sa longueur. Le film, bien qu’ambitieux et visuellement impressionnant, s’étire parfois un peu trop, ce qui peut faire retomber l’intensité par moments. Certaines scènes, surtout celles centrées sur les troubles obsessionnels de Hughes, auraient pu être un peu plus condensées pour maintenir un rythme plus soutenu.
Une claque de plus de la part du grand Martin Scorsese. Une claque esthétique. La photographie et les couleurs sont dingues. Une claque de jeu. Cate Blanchett et Di Caprio au top niveau. Une claque de rythme. Les 2h45 passent à une vitesse folle. spoiler: C’est beau et drôle grâce notamment aux défauts psychologiques du personnage de Howard Hughes. Et même si on ne ressent pas toujours l’ambiance et le charme des époques présentées, la descente aux enfers du protagoniste aurait pu être moins brutale et mieux exécutée, les séquelles de son accident d’avion auraient pu être plus développées car on ne voit que trop de sa rééducation à mon goût, je recommande fortement ce film que je reverrai avec grand plaisir!
Luxueux et vaste film sur l'exceptionnelle vie de Howard Hugues. Les moyens mis sont importants et permettent une reconstitution ample, notamment un impressionnant accident d’avion. La narration est très classique, chronologique, ce que j’ai un peu regretté. Le film est toutefois parsemé de nombreuses richesses visuelles et narratives qui l’élèvent à un haut niveau, par exemple un cut saisissant au milieu d’un dialogue soulignant la folie inhérente du personnage ou un très bref flash-forward sidérant. La montée de la psychose chez Hugues est bien rendue, est mise en parallèle avec son incroyable énergie et détermination, et structure l’intérêt du film. Un grand film classique mais riche.
"Aviator" est une fresque époustouflante qui retrace la vie fascinante de Howard Hughes, magnifiquement incarné par Leonardo DiCaprio. À travers ce portrait d’un génie visionnaire et de sa descente dans la paranoïa, Martin Scorsese livre une œuvre visuellement somptueuse, magnifiant l'âge d'or d'Hollywood et l'aviation. Le film brille par ses reconstitutions historiques, sa mise en scène élégante et ses performances de haut vol, notamment Cate Blanchett en Katharine Hepburn. Bien qu'un peu long, The Aviator est un biopic immersif, mélangeant avec brio ambition, obsession et tragédie humaine.
Un film assez lisse malgré un gros casting et un DiCaprio toujours excellent. Je n’ai pas trouvé le film passionnant. Sans doute trop de longueurs. A voir pour connaître l’histoire du milliardaire Howard Hughes mais c’est tout. Le film n’est pas mauvais, loin de là, mais il n’a suscité chez moi qu’un intérêt limité.
Je suis assez déçu par ce film qui m'a beaucoup ennuyé, où je n'ai trouvé ni la flamboyante réalisation habituelle de Scorsese, qui avait pourtant fait quelques années avant l'excellent Gangs of New York, ni le scénario simple mais efficace auquel je m'attendais. J'aurais mieux fait de ne m'attendre à rien, on n'est jamais déçu. Aviator est un film que j'ai trouvé très bizarre, parce que les scènes s'enchaînent avec une relative linéarité temporelle, et pourtant je n'ai cessé d'être perdu, perdu par l'ennui de certaines scènes, par la colorimétrie très froide des images, par la bande-son/berceuse. L'excellent jeu de DiCaprio n'est pas sublimé par la réalisation de Scorsese, comme c'est le cas dans toutes leurs autres collaborations (Gangs of New York, Le loup de Wall Street, Shutter Island, etc). Ici rien de sublime, si ce n'est la scène du crash du gros avion ; n'en déplaise aux cinq Oscars, je n'ai rien vu d'extraordinaire, ou en tout cas rien d'extraordinairement positif.
De mémoire j'estimais plus ce film, mais en le revoyant j'ai trouvé que ses problèmes psychiques prennent beaucoup de place tout comme un certain nombre de scènes pas forcément indispensables (d’ailleurs Cate Blanchett en fait trop), outre le fait qu' Howard Hugues de base n'est pas un personnage qui m’intéressait particulièrement. Reste quelques belles scènes aériennes et le plaisir de voir Léo Di caprio, mais le film est un peu long et la seconde moitié demande plus d'efforts pour garder l’intérêt... j'ai préféré ''Arrête-moi si tu peux'', comparativement.
"Aviator", réalisé par Martin Scorsese en 2004, incarne une exploration cinématographique riche et ambitieuse de la vie tumultueuse de Howard Hughes, une figure aussi fascinante qu'énigmatique. Le film débute par ses premiers succès à Hollywood dans les années 1920 et suit sa trajectoire jusqu'au vol inaugural de son avion, le Spruce Goose, en 1947.
Le scénario, signé John Logan, puise dans la biographie de Charles Higham pour dépeindre un Hughes à la fois visionnaire et profondément troublé, interprété avec une intensité saisissante par Leonardo DiCaprio. Cette performance est sans doute l'un des atouts majeurs du film, DiCaprio naviguant habilement entre le charme désinvolte de Hughes et ses accès de paranoïa dévastateurs.
Visuellement, "Aviator" est un festin. La photographie de Robert Richardson, mêlant couleurs saturées et nuances subtiles pour évoquer différentes périodes de la vie de Hughes, est un hommage réussi aux techniques cinématographiques de l'époque. Les décors de Dante Ferretti et les costumes de Sandy Powell recréent avec une précision et une opulence remarquables les détails de cette époque dorée d'Hollywood.
Cependant, malgré ces points forts, le film souffre parfois d'un rythme inégal. Certaines sections, surtout celles dédiées aux défis techniques et aux combats corporatifs de Hughes, tendent à s'étirer un peu trop longuement, diluant l'impact émotionnel de ses luttes personnelles. De plus, bien que la distribution secondaire, incluant Cate Blanchett en Katharine Hepburn et Kate Beckinsale en Ava Gardner, soit compétente, certains personnages semblent sous-développés, ne servant que de satellites à l'orbite complexe de Hughes.
La musique, composée par Howard Shore, soutient adroitement l'atmosphère du film, bien qu'elle ne se distingue pas particulièrement parmi les autres éléments spectaculaires de la production.
En conclusion, "Aviator" est un film impressionnant qui réussit à capturer l'essence d'une période et d'une personnalité historique avec une grande fidélité artistique et narrative. Cependant, il n'atteint pas tout à fait les sommets qu'il pourrait en raison de longueurs et d'un développement inégal de ses personnages secondaires. C'est un hommage cinématographique compétent et souvent captivant, mais qui ne parvient pas toujours à maintenir son altitude narrative avec la constance que l'on pourrait espérer.
Reprise moins complète d'une très belle biographie de 700 pages spoiler: (pas d’explication sur sa richesse inépuisable, sa dépendance sexuelle, et sa triste fin) , Le réalisateur a choisi de nous livrer plutôt ce passionné des films et des avions, avec une dimension humaine de son personnage via sa descente aux enfers névrotique puis psychotique, d'ailleurs très bien incarné par Leonardo Di Caprio Certains ont applaudi la capacité de Scorcèse à conjuguer le glamour hollywoodien, le rêve des pilotes, ses scènes aériennes hallucinantes et cette époque américaine. D'autres lui ont trouvé un peu trop de classicisme, un déroulement chronologique lisse, et rien de personnel qui relève de la signature d'un grand Scorcèse. Ce n'est pas faux et c'est plutôt l'acteur principal que j'admire. Mais, 13 milliards de dollars de revenus mondiaux, quand même
On pense voir un film sur une partie de l'histoire de l'aviation, au final on regarde un documentaire ennuyeux sur les TOC d'un businessman. Le comble ce sont les effets spéciaux véritablement indignes d'un film de cette prétention. Scorcese est passé à côté d'un sujet qui était plutôt intéressant au départ. Dommage