Aviator
Note moyenne
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902 critiques spectateurs

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Fred B.
Fred B.

15 abonnés 787 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2026
Vu le 01/02/2026.
Un film très long qui dure plus de 2h30 (2h50 exactement) et auquel je n'ai pas accroché plus que ça, c'est sans doute pour ça que j'ai eu l'impression que c'était long. le casting n'est pas en cause, y'a du beau monde: Leonardo DiCaprio (Howard Hughes), Cate Blanchett (Katharine Hepburn), Kate Beckinsale (Ava Gardner), Adam Scott (Johnny Meyer , l'attaché de presse), Kelli Garner (Faith Domergue), Alec Baldwin (Juan Trippe), Ian Holm (Professeur Fitz) ou encore Jude Law (Errol Flynn). Le hic c'est que je n'ai pas beaucoup apprécié ce personnage de Howard Hughes toujours à jouer avec la mort, toujours en vouloir plus et qui sombre petit à petit dans la paranoïa et la folie. Il est très bien joué par Di Caprio, là n'est pas le problème mais franchement, le personnage ne m'a pas intéressé, je me demande même comment autant de femmes ont pu s'accrocher à cette folie tangible, sont-elles si naïves que ça? après faut pas s'étonner qu'elles se fassent embobiner facilement... Dans l'ensemble un film correct mais qui ne m'aura pas marqué par un épisode plus qu'un autre hormis peut-être quand l'avions s'écrase à la fin mais bon voilà...
PÉGUET Pierrick
PÉGUET Pierrick

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2026
J’ai regarder ce film au moins 30 fois! Quel coup de cœur. Depuis ce film, je suis complètement fasciné par la vie du richissime Howard Hughes.

C’était un projet très ambitieux et retracer une partie de la vie d’Howard Hughes est une très bonne trame dramatique.
J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce biopic. Néanmoins le film n’est pas parfait, en disant cela je fais surtout référence aux « images de synthèse » lorsque l’on voit les scènes de vols qui ne se sont pas toutes très réussies (ça pique même les yeux…) contrairement au reste du film.
Lorsque le film est sorti, nous somme à ce moment là en 2004. Donc c’était assez novateur pour l’époque. Aujourd’hui, si un réalisateur comme Christopher Nolan ou Denis Villeneuve choisissait de réadapter ce biopic à l’écran, je suis intiment persuadé que le projet serait excellent et que les scènes de vols et autres crash d’avions seraient totalement réussis et très réalistes (d’ailleurs Christopher Nolan a écrit un scénario sur la vie d’Howard Hughes au début des années 2000 et envisageait de réaliser le film en mettant en scène Jim Carrey pour le rôle).

Pour moi la note se situerait entre 3,5 et 4/5.
J’ai mis la note de 4/5 mais je ne suis pas totalement objectif…
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2026
Le film débute alors que nous sommes déjà sur le tournage dantesque de "Hell's Angels" (1930) qui permet alors au milliardaire de réunir ses deux passions en une unique oeuvre, l'aviation et le cinéma. Howard Hugues est déjà milliardaire, déjà producteur de cinéma, déjà une personnalité haute en couleurs, ambitieuse et flamboyante. Le film retrace plus de trois décennies du destin hors norme de Howard Hugues en 2h45. Si on comprend que ses liaisons sont ici réduites à "seulement" 3-4 femmes, on est plus perplexe, ou plus déçu par d'autres choix, comme la production de "Scarface" (1932) occultée et la fin de sa vie inutilement résumée et expédiée dans un gloubiboulga chronologique. Pourtant, Scorcese arrive parfaitement à retranscrire la personnalité et à retenir l'essentiel. Film hyper documenté, Scorcese va soigner la reconstitution historique, avec surtout une impressionnante partie aérienne. Le film occulte plusieurs pans de sa vie, comme son soutien à la CIA et qu'après une période difficile il est revenu au plus haut milieu des années 60 investissant dans la télévision et à Las Vegas. Le film reste aussi passionnant que l'était sans nul doute Howard Hugues. A voir et à conseiller.
Site : Selenie
Cédric Gheeraert
Cédric Gheeraert

162 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2026
Un grand biopic ambitieux, porté par une mise en scène spectaculaire et une vraie richesse visuelle, mais aussi un peu trop long, ce qui finit par peser légèrement sur le rythme. Le film impressionne par sa reconstitution de l’âge d’or hollywoodien et de l’aviation, mais aurait gagné à être un peu plus resserré.
Leonardo DiCaprio livre une performance très solide dans la peau de Howard Hughes, rendant crédible aussi bien son génie visionnaire que sa descente progressive dans l’obsession et la névrose. Cate Blanchett, en Katharine Hepburn, est excellente et apporte une vraie énergie au film.
La réalisation de Martin Scorsese est somptueuse, avec un soin impressionnant apporté à l’image, aux décors et aux costumes. Certaines séquences aériennes sont particulièrement spectaculaires et marquantes.
Le scénario est dense, parfois trop, donnant cette sensation de longueur, mais il reste passionnant par le destin hors norme de son personnage principal.
Au final, un très bon film, impressionnant sur la forme et solide sur le fond, malgré une durée un peu excessive qui l’empêche d’atteindre une note encore supérieure.
marmottefurieuse
marmottefurieuse

12 abonnés 523 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2026
Un film biographique dédié à Howard Hughes, aviateur qui a impulsé le développement de la compagnie aérienne TWA. Pas mal de longueurs qui plombent le film et Cate Blanchett laisse de marbre avec un rôle bien trop hautain, heureusement que Leonardo Di Caprio interprète de manière énergique son rôle et que certaines passages sont réussis (notamment le tournage des scènes de combats aériens...).
MovieSW
MovieSW

13 abonnés 447 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2026
Un biopic captivant signé Monsieur Scorsese qui retrace la vie fascinante d’Howard Hughes avec ampleur et précision. L. DiCaprio livre une performance exceptionnelle, incarnant à la perfection l’excentricité et la fragilité du personnage.
Zabou2004
Zabou2004

6 abonnés 155 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2026
c'est long mais j'ai adoré, je n'ai pas vu le temps passer. Une oeuvre magistrale et un acteur hors norme à la hauteur du génie qu'était cet homme.
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 861 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2026
The Aviator, la vie trépitante d'Howard Hughes, le milliardaire texan. Avec Martin Scorsese, le film ne peut être qu'un chef d'oeuvre. Léonardo Di Caprio jeune, faut dire que le film est sorti en 2004. Les plus belles actrices d'Holywood interpètent d'autres plus belles actrices d'Holywood. Cate Blanchett pour Katharine Hepburn. Kate Beckinsale pour Ava Gardner. Kelli Garner pour Faith Domergue. Gwen Stefani pour Jean Harlow. Bon le film s'arrête vers la fin des années 50. Il manque certes les derniers vingt ans de sa vie. Certes les moins intéressantes. Il y a de sacrés scènes de vrai cinéma américain. De grands décors et beaucoup de figurants. Une production à la Michael Mann.
elie Morille
elie Morille

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2025
Critique du film The Aviator
Bon film, très bien joué, sympa à regarder, mais il a aussi quelques défauts.
✅ Points forts
Excellente interprétation de Leonardo DiCaprio : crédible, intense, marquant.
Réalisation soignée : belles images, ambiance des années 30–40 très réussie.
Sujet passionnant, surtout si on aime l’aviation et les personnages hors normes.
Les scènes de vol et de cinéma sont spectaculaires et immersives.
❌ Points faibles
Le film est assez long, avec quelques passages un peu lents.
Il peut paraître confus par moments, surtout sur la fin.
Le côté psychologique prend beaucoup de place, ce qui peut fatiguer
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2025
Qui est le film ?
À la croisée du biopic hollywoodien et du drame psychologique, Martin Scorsese revient sur la trajectoire d’Howard Hughes, figure à la fois industrielle, artistique et mondaine du XXᵉ siècle. En surface, le film promet la fresque d’une ascension : un homme qui révolutionne le cinéma avec Hell’s Angels, conquiert l’aviation, séduit les plus grandes stars, et finit par incarner la modernité triomphante de son époque. Mais très vite, Scorsese déplace le centre de gravité : il ne filme pas tant l’épopée d’un pionnier que l’érosion d’un corps par ses propres obsessions.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet du film est clair : montrer que la modernité n’est pas seulement affaire de progrès technique, mais aussi de fêlure intime. Hughes devient le symptôme d’une époque où la maîtrise (des machines, de l’image, des corps) est érigée en absolu, mais où cette même maîtrise se retourne contre celui qui la poursuit. La tension fondamentale du film naît de ce paradoxe : l’homme qui voulait dominer le ciel et l’écran finit prisonnier de sa propre chair, incapable de toucher le monde autrement que par ses obsessions.

Par quels moyens ?
Scorsese choisit l’épisode plutôt que la chronique exhaustive. Il ne prétend pas « tout dire » ; il sélectionne des stations (le tournage de Hell’s Angels, les conquêtes aéronautiques, les relations avec Hepburn et Gardner, l’enquête sénatoriale, le crash du prototype) et les agence comme autant d’indices. Cette architecture éclatée crée une dramaturgie en saltos : les ellipses donnent au film sa force de fresque tout en restant ancrées dans le détail. Mais cette structure discontinue fait aussi du film une fresque inachevée, à l’image du destin de Hughes, toujours en suspens.

La mise en scène épouse cette dialectique. Scorsese oppose le lustre des grandes reconstitutions hollywoodiennes (plateaux illuminés, tapis rouges, palaces) aux espaces confinés où Hughes se replie. Cet usage contrasté de l’espace visuel traduit la bascule : l’homme qui s’exposait au monde se réduit peu à peu à ses manies, jusqu’à devenir prisonnier d’une salle de bain.

Le travail sonore renforce cette tension. Bruits mécaniques, moteurs hurlants, radio saturée composent la partition intime de Hughes, qui se confond avec ses machines. Quand le son industriel domine, c’est lui qui s’efface ; quand la musique hollywoodienne reprend, c’est la star qui resurgit.

Les performances, au premier rang Leonardo DiCaprio, participent de ce dispositif. L’acteur incarne un corps constamment en tension : gestes précis, manies répétées, voix qui vacille. À travers lui, Hughes n’est jamais seulement une figure historique, mais un organisme travaillé par ses propres contradictions. Cate Blanchett, en Katharine Hepburn, incarne un contrepoint lumineux : lucide, affranchie, elle mesure la grandeur de Hughes sans en être prisonnière. Ce contraste dramatise l’isolement croissant du protagoniste.

Scorsese tisse ensuite ses motifs. La main lavée compulsivement, les gants, le refus du contact deviennent des signes visuels d’un projet de maîtrise absolue. L’avion, promesse d’élévation, apparaît toujours comme un espace ambivalent : il exalte la liberté mais rappelle la vulnérabilité du corps en suspension. Enfin, la caméra elle-même fonctionne comme un miroir social : elle fabrique la légende autant qu’elle révèle la faille. Hughes est un produit du regard médiatique autant qu’il en est victime.

The Aviator lit Hughes comme entrepreneur-mécène d’une modernité ambiguë. L’innovation ici n’est pas purement noble : elle est inscrite dans des logiques de marché, d’ego et de pouvoir. Hughes finance des films pour légitimer des entreprises, investit dans l’aviation pour dominer l’espace aérien et imposer des normes industrielles. Scorsese montre la façon dont la créativité et le capital se nourrissent réciproquement.

La représentation du trouble obsessionnel et de l’hypocondrie est centrale et problématique à la fois. Scorsese s’efforce de filmer la dislocation progressive du sujet sans en faire un simple spectacle. Mais le film ne réduit pas la maladie à métaphore : il la traite comme force agissante qui conditionne décisions, ruptures affectives et stratégies publiques.

Enfin, il faut souligner l’ambivalence dans la représentation des femmes. Si Hepburn ou Ava Gardner ne sont pas réduites à des faire-valoir, elles restent subordonnées à l’arc narratif de Hughes. Le film reconnaît leur puissance, mais les inscrit dans le miroir d’un homme qui les absorbe. Ce choix critique montre à la fois la lucidité de Scorsese sur les rapports de pouvoir et ses limites dans la redistribution de la parole. Cela dit, le film représente aussi la complexité de leurs positions et montre comment le star-system féminin fonctionne comme espace de pouvoir et d’exploitation.

Où me situer ?
Mon admiration pour The Aviator tient à cette capacité de Scorsese à conjuguer la splendeur du grand récit hollywoodien avec la rigueur d’un portrait psychique. Mais je reste réservé devant certains angles morts : la splendeur visuelle tend parfois à lisser la critique sociale, et les personnages féminins, aussi forts soient-ils, n’échappent pas complètement à une fonction secondaire.

Quelle lecture en tirer ?
En définitive, The Aviator est un film de paradoxe : il célèbre la capacité humaine à concevoir et à produire merveilles techniques, tout en documentant la manière dont cette même capacité peut mener à la désintégration du sujet. Scorsese réalise un portrait empathique, critique et formellement somptueux d’un modernisme qui promet l’élévation et finit par rendre visible la fragilité corporelle et morale.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2025
Un biopic clinquant, foisonnant qui est consacré au milliardaire passionné d’aviation Howard Hughes. Un classique instantané mise en scène avec maestria par Martin Scorsese dressant un portrait ambitieux et contrasté d’un visionnaire souffrant de troubles obsessionnels compulsifs incarné avec force et passion par Leonardo DiCaprio, qui est idéalement entouré par une prestigieuse distribution. « Aviator » qui aurait pu n’être qu’un énième film retraçant la vie d’une figure célèbre dans les mains d’un grand cinéaste offre un monumental moment de cinéma.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2025
Autre film avec le duo DiCaprio/Scorsese, avec The Aviator. Certes, il s'agit d'un des Scorsese les moins saisissants de sa filmographie, mais la prestation de DiCaprio vaut à lui seul, la réputation de ce film. 3h d interprétation exceptionnelle d'un personnage atypique et particulier qu'est Howard Hugues. Et il n est pas le seul : Cate Blanchett est sublime également, tout comme les autres acteurs/actrices. Un bon Scorsese qui vaut le détour pour la performance de ces acteurs et de ces actrices
Lazitation
Lazitation

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2025
The Aviator est le film où Leonardo DiCaprio atteint le sommet de son art, incarnant Howard Hughes avec une intensité folle tout en étant impliqué à la production. Scorsese signe une fresque épique mêlant ambition démesurée, obsessions et fragilité humaine. Cate Blanchett brille en Katharine Hepburn, et chaque plan respire la grandeur hollywoodienne. Une plongée vertigineuse dans le génie et la folie d’un homme hors norme.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2025
Aviator est un tour de piste virtuose signé Scorsese, qui transforme la biographie d’un milliardaire mégalo en tragédie shakespearienne sous acide et kérosène. DiCaprio, en état de grâce paranoïaque, incarne Howard Hughes avec une intensité qui suinte la folie, la peur des microbes et le vertige du pouvoir. Visuellement, c’est somptueux, presque trop : le film frôle parfois l’hommage publicitaire au rêve américain avant de le pulvériser en vol. Un chef-d’œuvre malade, élégamment névrosé, où le ciel est à la fois promesse et cercueil. À regarder avec 39 de fièvre.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2025
Aviator retrace la vie tourmentée d’Howard Hughes avec un sens du détail impressionnant. Leonardo DiCaprio offre une performance intense, tandis que la reconstitution historique et les décors sont remarquables.
Si le film peine parfois à captiver pleinement sur la longueur, il reste un portrait puissant d’un homme hors normes.
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