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jujube
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3,0
Publiée le 9 juin 2026
Littéralement moi qui pense être Batman après avoir vu un film Batman. Parce que, si on enlève le plot twist de fin, le personnage principal est juste un peu bête et ne se remet jamais en question, sans jamais se dire que c’est peut-être simplement une coïncidence.
Walter Sparrow menait une vie paisible jusqu'à ce sa femme Agatha, lui offre un étrange roman ; Le nombre 23. Très vite Walter constate que l'intrigue suit les événements de sa propre vie et il commence à s'identifier au héro du livre : Le détective Petitou, et il développe une obsession pour le nombre 23. Tout commence donc un 23 décembre … Hasard, ou coïncidence ? Nous découvrons un surprenant Jim Carrey dans ce rôle d'un personnage en proie au doute. Est ce que tout n'est que destin ? Plus il s'identifie au personnage du livre qu'il est entrain de lire, plus cet avenir semble sombre. L'enquête du détective Petitou, dans une ambiance noire aux images contrastées et surexposées, est sur une blonde suicidaire obsédée par le nombre 23. Walter croit que l'auteur s'inspire de sa vie. Il devient complètement dément, comme Fabrizia la blonde suicidaire, à cause du nombre. 23 le nombre de la paranoïa ! Il voit des 23 partout, un nombre qui prend possession de celui qui s'y intéresse. Le détective Petittuo est un tueur, Walter va t-il le devenir ? Ce livre le rend fou. Sa famille veut le soutenir persuadée que c'est l'auteur du livre qui est en fait le vrai meurtrier. 23, ce n'est que deux chiffres, il n'y a que les malades qui voient en lui malédiction et mauvais sorts. Pas pour Walter qui s'enfonce dans son délire, jusqu'à accuser sa femme de complotiste et complice dans cette histoire. Et Walter devenait déficient mental et avait tout inventé sombrant dans la noirceur de sa folie. Est-on fou, parce qu'on n'accepte plus d'être aimé ? Vous êtes loin, bien loin du dénouement de ce film qui dans cette fictive enquête nous mène par nos 23 paires de chromosomes. Ma note est de3,02 sur 5, parce que il faut toujours s'assurer que votre péché vous trouve.
Un soufflé qui retombe, dommage que ce soit mauvais parce que Jim Carrey est vraiment habité, à 100% dans son rôle corps et âme. Au moins l'ambiance de paranoïa est bien là pendant la première partie du film.
Horrible film, dans le top 5 des films que j'aurais préféré ne jamais avoir vu. Violent, psychotique, absurde.. on sent dès le début que le réalisateur a voulu nous proposer une fin de film renversante, mais la sauce ne prend pas tant le déroulement des évènements est une suite d'incohérences. Je ne comprends pas comment le public peut accepter que l'évènement clé, qui lance le film, c'est-à-dire quand sa compagne lui donne le livre du nombre 23, soit absolument inexplicable si pas profondément malveillant. Epargnez votre conscience, ce film est perturbant et désagréable.
Le Nombre 23 L'histoire mêle une intensité psychologique de manière fluide, ce qui mène d'abord à un rythme intrigant. Le personnage de Walter est bien développé, et son obsession pour le nombre 23 renforce l'intensité psychologique du film. Les flash-back du livre apportent une intensité supplémentaire à l'histoire et renforce la tension psychologique. Le personnage de Walter aurait gagner en profondeur si sa relation avec sa femme avais été davantage exploitée. Cette partie de l'histoire reste assez simple comparée à l'intensité psychologique du film. Les émotions sont peu visibles dans leurs relations, ce qui limite l'impact émotionnel de certaines scènes. Le fils de Walter est finalement assez peu présent dans le récit. Son personnage aurait pu apporter davantage d'émotion et renforcer les enjeux familliales, mais il reste en retrait dans l'intrigue. 23 critiques : Le Nombre 23 est un thriller psychologique psychologique portée par l'interprétation intense de Jim Carrey.
Un voyage au bout de la folie sur la base d'une obsession numérologique. Ça démarre bien mais le côté fantasmatique (le chien) n'est pas expliqué et l'explication finale est vraimemt trop capillotractée. Jim Carrey joue bien le dingue mais cela ne suffit pas à sauver un mauvais scénario, certes bien réalisé par Schumacher, mais qui en plus à le mauvais goût de se terminer en happy end hollywoodienne.
Quand Jim Carrey change de registre en laissant au placard sa tenue de clown grimaçant (que j'apprécie en règle générale), c'est souvent une bonne idée ("Eternal Sunshine of the Spotless Mind", "The Truman Show", "Man on the moon"...). Dans ce film de Joel Schumacher (qu'on a connu bien plus inspiré) sur la paranoïa maladive, il campe un agent de la fourrière obnubilé par le numéro 23 qu'il croit voir partout depuis qu'il a lu le livre d'un parfait inconnu sur le sujet. Persuadé d'être le personnage du détective décrit dans le livre, il décide d'enquêter sur ce nombre 23, au risque de devenir fou et de mettre en péril sa vie de famille. Si le scénario réserve quelques surprises, cette quête de la vérité finit par lasser un peu même si un twist final relance un peu l'intérêt, certains raccourcis et des facilités dans l'écriture le rendant toutefois difficilement crédible. Mais le film n'étant pas très long, il se suit tout de même sans déplaisir. J'ai vérifié, mon texte compte plus de 23 lignes. Ouf !
Le Nombre 23 est un nanar qui ne s'assume pas. Pour être transparent, j'ai ri à plusieurs reprises devant ce film, et clairement, ce n'était pas l'intention du film. C'est dommage car l'idée de filmer une obsession autour d'un chiffre (ou d'un autre symbole discrètement présent partout) virant à la folie est une bonne idée. Mais ici, les explications justifiant l'omniprésence du nombre 23 sont absolument risibles car la grosseur de la ficelle est trop apparente même si on suspend sa crédulité. spoiler: Hormis l'observation des 23 paires de chromosomes, toutes les autres analyses sont ridicules : la moitié du temps, ce n'est pas le nombre 23 mais le nombre 32 qui est observé (et donc pourquoi ce n'est pas 32 le nombre qui est omniprésent), l'observation concerne une combinaison de 2 et de 3 (ce qui n'a rien d'extraordinaire puisque 2 et 3 sont parmi les 1ers chiffres), …
Au-delà de cet aspect du scénario, le reste ne vaut pas beaucoup, le livre (et les scènes fantasmées de celui-ci) font pouffer. Qu'est-ce que Jim Carrey est allé faire dans cette galère ? Il joue ici avec une sincérité touchante (et l'acteur, même dans ses interprétations les plus kitschs n'a jamais été mauvais) mais il ne se rend pas compte du film grotesque dans lequel il joue. On parle souvent de Batman & Robin comme l'un des plus mauvais films réalisés par Joel Schumacher, mais à mes yeux, celui-là à la palme.
Un thriller paranoïaque qui peine à s’avérer crédible mais qui s’avère néanmoins efficace grâce au savoir faire de Joël Schumacher et à sa mise en stylisé ainsi qu’à l’honnête performance à contre-emploi de Jim Carrey. Reste l’explication finale qu’on peut allégrement trouver décevante.
Ce film est vraiment particulier pour moi. J'ai un lien très fort avec le nombre 23 (sans parler du film). Du coup ce scénario me touche beaucoup car selon moi ce nombre à une réel puissance dans l'univers (qu'on y croit ou pas). C'est ici ingénieusement retranscris. De plus Jim Carrey nous offre une des meilleures performances de toute sa carrière alors pourquoi s'en priver ? Ce film mêle psychologie et enquête, si vous aimez le genre n'hésitez pas une seconde, et qui sait peut-être comprendrez vous le sens du nombre 23 après votre premier visionnage (ou pas?).
J'avais déjà regardé, il y a quelques années déjà "Le nombre 23". Une seule fois. Ma mémoire n'en avait que de courts souvenirs et je crois comprendre pourquoi.
Jim Carrey sort de son éternel rôle de comique qui le suit depuis des décennies afin de revêtir un homme fragmenté, détruit par un nombre. La psychologie derrière est impressionnante et étouffante, comme si ce foutu numéro n'attendais que sa prochaine victime.
Le jeu des autres acteurs est également convaincant, l'histoire se file bien, malgré une légère incompréhension sur certains passages, davantage dû au fait que je ne maîtrise pas forcément l'anglais. Le film glace le sang, tient en haleine, rend paranoïaque. Jim Carrey nous offre encore une fois une prestation époustouflante. Bien que peu connu, c'est un plaisir de le redécouvrir, même s'il ne sera pas mon film câlin du dimanche.
Thriller très sombre à l'image et à l'esthétique très soignée. Mention spéciale également aux costumes. Jim Carey est méconnaissable et parfait dans ce rôle , acteur à multiples facettes comme Bryan Cranston , on a du mal à imaginer que c'est le même acteur que dans Dumb and Dumber.
Le scénario est original et assez mystique jusqu'au twist final. 4/5
Avec Joel Schumacher on peut s'attendre au pire et à du bon. Ce film est plutôt bon, l'histoire est assez palpitante à suivre et une certaine tension s'installe durant le métrage. Et puis, le film vaut le coup pour la performance de Jim Carrey, qui, pour le coup, joue vraiment autre chose. Dans ce thriller, il joue un rôle plus torturé, sans comédie, il prouve qu'il peut aussi jouer dans ce genre de film.
Dans ce thriller numérologique, Joel Schumacher parvient à sortir son épingle du jeu notamment grâce à un étonnant Jim Carrey qui montre, une fois de plus, l’incroyable étendue de sa palette d’émotions. Tantôt rassurant en père de famille modèle à la vie pépère et au boulot un peu avilissant, tantôt inquiétant lorsqu’il endosse la personnalité du détective du roman, l'acteur hors norme nous offre ici une composition schizophrénique à souhait avec un jeu de jonglage entre plusieurs identités dont seul lui a le secret. Surnagent également quelques images d’une très belle beauté, une atmosphère chargée en intensité et prête à exploser en même temps que la folie profondément enfouie dans le subconscient du personnage central. Toutefois, l’ensemble est tout de même contrebalancé par : des effets d’annonce mal venus distillés par le réalisateur et surtout un twist final tiré par les cheveux, ce qui est dommage car à cause de tout cela, "Le nombre 23" devient finalement un produit consommable juste sympa !