Le Chômeur de Clochemerle
Note moyenne
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MGM-ranger
MGM-ranger

182 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 octobre 2015
"A mais mademoiselle, un chômeur travaille même le dimanche". Super film ! Les femmes de l'époque son magnifique et les acteurs sont excellents. Une époque ou on se prenait moins la tête ! On y voit le mode de vie de l'époque...tout le monde ce dit bonjour ! Fernandel discute avec le garde Champêtre et se le met dans la poche ! leur rapport son humain. Un film loin d'être stupide, c'est même assez profond. Et puis la province des jours anciens, c'est beau. C'est la qu'on voit que nous avons perdu certaines valeurs...
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 octobre 2017
A Clochemerle, petite bourgade, tout le monde travaille, tout le monde en chie pour gagner sa croûte. Sauf Tistin, un sacré paresseux, fortement sympathique d’ailleurs. Le jour où celui-ci reçoit sa carte de chômeur et est payé 10 000 balles pour rien foutre, ça met le bordel dans le village. Il serait très prétentieux (et pour le coup peu approprié) de dire qu’il y a un message politique dans ce film (même si la situation de Tistin est une mode de nos jours). On pourrait aussi relever une étude des sentiments. Mais elle est si peu approfondie que ça ne vaut pas la peine de s’y attarder. Nous assistons ici à une comédie légère, voire trop légère. Pourtant, tout cela démarre de manière assez drôle et délicieusement politiquement incorrecte. Puis au fur et à mesure que les minutes s’écoulent, l’anticonformisme du film s’évanouit et l’intérêt suit le même chemin pour aboutir à une histoire convenue. Au final, que reste t’il? La présence de Fernandel? Oui et non. L’ami marseillais, pour le coup, livre une interprétation en demie teinte, alternant le bon et le moins bon. Petite mention tout de même pour la réplique suivante: « J’aime le travail, mais à petite dose ». C'est un très gros sentiment de gâchis qui nous anime en fin de film.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2013
Ô scandale à Clochemerle (situè sur la D 55), une carte de chômeur est attribuèe au paresseux Baptistin Lachaud, dit Tistin, interprètè par Fernandel qui aime le travail mais à petite dose, à dose homèopathie! Lègalement autorisè à ne rien faire, l’ètat le prend en charge : il ne fait rien pour 10 000 francs par mois! Une carte d'identitè de chômeur qui fait jazzer la populace, de la fort en gueule Jackie Sardou au garde-champêtre Marcel Perès, dit Beausoleil! Une comèdie de bon aloi qui fleure bon la libertè, même s'il reste bon enfant, tant par la simplicitè du scènario que par le traitement qui peut faire sourire aujourd'hui! C'est en tout cas un rôle taillè sur mesure pour Fernandel que n'aurait certainement pas reniè le grand Bourvil! A noter la prèsence volcanique de Ginette Leclerc qui n'hèsite pas à montrer ses seins à la gentille Maria Mauban : « Quand on les a pas mou, on les montre ! »...
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 août 2017
Il faut se rendre à l'évidence, Jean Boyer est un honnête réalisateur qui connait son métier, mais dans ce film on sent la patte omniprésente de Fernandel, ce qui fait que le résultat est un immense gâchis dans lequel il serait vain de chercher la cohérence. Car enfin on a au début deux séances fabuleuses entre Ginette Leclerc et Fernandel, tous deux réprouvés par la société l'une parce que prostituée l'autre parce que chômeur patenté, et qui s'en consolent en buvant puis en allant faire les fous sur un manège en une séquence merveilleuse. Puis arrive le curé, et là ça ne va plus du tout, alors que le film fait preuve d'un anticléricalisme de bon aloi, le curé lui est sentencieux, sans défaut et va remettre le Fernandel dans le droit chemin. Autant dire que ça devient aussi ridicule qu'incohérent, Une séquence qui aurait pu être géniale est celle où le bedeau veut payer Ginette Leclerc avec la recette des troncs de l'église ! 313 francs plus des boutons de culottes, même pas le prix d'un kilo de haricots, Ginette rie de bon cœur et quand le bedeau s'enfuit au grand dam de Fernandel, ce dernier ne trouve rien de mieux que de gifler la fille en la traitant de garce ! Qu'on nous explique et du coup la scène est foutue en l'air ! Mais le pire c'est sans doute la rédemption du sonneur de cloches, une séquence d'une bêtise abyssale qui précède les conclusions poussives en cascades, toutes dédiés à l'ordre bourgeois enfin retrouvé. Dans le privé et dans la profession Fernandel était tout différent de son personnage public, il était autoritaire, suffisant et calotin, il a imposé son personnage à Boyer qui pas fou l'a laissé faire en préférant mettre en valeur Ginette Leclerc et de quelle belle façon, elle qui nous gratifie de son sourire, de sa gouaille et même de sa poitrine dénudée. De ce film on ne retiendra que ça : la première partie et Ginette Leclerc, c'est toujours ça !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 octobre 2011
Ue très bonne comédie . Une bonne rigolade avec Fernandel.
Des bons dialogues , tous ce qu'il faut pour une agréable détente le temps d'un bon film. Les enfants ont découvert le noir et blanc avec stupéfaction mais agréablement.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 229 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 novembre 2023
Oisif, Baptistin, dit Tristin, revendique et obtient de la municipalité de Clochemerle une carte de chômeur officiel. L'unique et complaisant chômeur de la commune attise l'indignation de ses concitoyens et contribuables.
L'auteur de "Clochemerle", Gabriel Chevallier, signe le scénario et les dialogues de cette pauvre comédie de Jean Boyer dont le manque de rigueur, d'idées et d'ambition indique assez vite la fumisterie et la vacuité (qui caractérisent les nombreuses collaborations entre Boyer et Fernandel). Cette chronique d'un village méridional ordinaire se présente comme une satire inoffensive dans laquelle la liberté et la paresse subversives de Tristin stigmatisent les comportemen de certains villageois. Mais le film est loin de posséder les vertus de la fable ou de la comédie de moeurs qu'on pouvait attendre (et que dans ce registre on aura plus tard avec "Alexandre le bienheureux"). Essentiellement parce que les personnages sont caricaturaux, creux et, consécutivement, insignifiants.
Le premier d'entre eux est joué par un Fernandel qui cabotine faute d'arguments et d'épaisseur. Ce Tristin, dont on ne croit pas un seul instant qu'il puisse séduire la jolie veuve de la commune (Maria Mauban), se confronte spoiler: à un garde-pêche idiot, à un curé pontifiant, à une assemblée d'épouses acariâtres ou à de vieilles filles bigottes
qui sont évidemment, toutes et tous, des stéréotypes. Jean Boyer met en scène le tout sans souci d'élaboration, de telle sorte que le sujet parait parfois manquer d'unité, d'une idée directrice.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 décembre 2009
Petite comédie où l'ambiance villageoise des années 50 transperce. Fernandel, très à l'aise dans son rôle de paresseux, nous propose un numéro qui lui sied bien, opposé à une pétulante Ginette Leclerc.
Un film pour nostalgiques d'une certaine époque.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2016
Un bon sujet qui nous montre la vision qu'avaient les gens des chômeurs consentis, il y a presque 60 ans. Les réflexions sont justes et les réactions du village sont intéressantes. Il est également intéressant de voir ce qu'apporte le personnage principal chômeur au village, essentiellement des "services" qu'il met un honneur à ne pas vouloir faire payer et un temps mis à disposition sans compter. Le film est très bien conté, réfléchi, humain et relève un problème d'ordre social très intéressant et inspirant sur le travail et les services rendus.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2024
Comédie, réalisée par Jean Boyer, Le Chômeur De Clochemerle est un film hautement sympathique. L'histoire nous fait suivre Tristin, un marginal vivant de braconnage et aimant lever le coude avec ses copains qui, un jour, décide d'officialiser sa situation de tire-au-flanc en demandant à la mairie sa carte de chômeur indemnisé. Rémunéré à ne rien faire, il va s'attirer les foudres des habitants de la commune qui sont scandalisés de devoir payer ce paresseux à ne rien faire. Ce scénario, adapté du roman de Gabriel Chevallier, s'avère extrêmement plaisant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue simple mais efficace traitant avec humour de cette situation inédite en plus de parler également de politique, de religion et de romance. Cela apporte des réflexions et amuse à la faveur des événements se déroulant autour de cet homme joyeux de ne pas travailler. Le ton se veut rigolo et parvient à maintenir notre sourire tout du long. L'ensemble est porté par des personnages appréciables, à commencer par ce chômeur superbement interprété par un Fernandel affublé d'un grand sourire contagieux. Il est entouré par d'autres comédiens tout aussi agréables que ce soit Maria Mauban, Henri Vilbert, Henri Crémieux, Marcel Perès, Mag Avril, Georges Chamarat ou encore Sabine André. Tous ces individus entretiennent des rapports très drôles soutenus par de délicieux dialogues. Sur la forme, la réalisation du cinéaste français se veut de bonne facture. Sa mise en scène n'est pas très élaborée mais elle sert parfaitement son propos et évolue dans un village ayant un rôle central. Ce visuel est accompagné par une b.o. signée René Sylviano, dont les compositions guillerettes sont en totale accord avec l'ambiance légère du récit. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à cette comédie particulièrement attrayante. Car oui, Le Chômeur De Clochemerle est un long-métrage méritant d'être découvert tant il fait passer un très bon moment.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 novembre 2019
Le chômeur par définition eu perdu son emploi, ça peut être licencié pour faute grave ou pour des raisons économiques, donc c'est un demandeur qui pointe à Pôle Emploi.
Au degré second l'humour que donne cette comédie sociale de 1957, ce n'est pas un drame, c'est de l'ironie puisque l'on suit ce chômeur joué par Fernandel en bon caricaturiste pictural, à bien chômer tout sourire sans honte, son temps paresseux avec ses 10000 francs.

Ah plus belle la vie de l'état subventionné au frais tout compris via la mairie de Clochemerle, tous ces sous viennent d'où ? De sa politique miracle, est de compter son chômage, comparée aux autres agglomérations économiquement plus compliquées.
A ce qui parait, c'est profond le puits creusé par les villageois qui ne peuvent être que très remontés, c'est rigolo l'ambiance, ce film peut être transposé à notre époque avec ces râleurs burlesques, incorrigibles !

Plein de bons sentiments en voyant leurs visages d'anges, et puis ce n'est qu'une vieille fiction sans prise de bec, de votre plus beau sourire Monsieur Fernandel Fernandel..!
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2022
voilà un vieux film mais qui ne semble pas avoir vieilli tant les sentiments à l'origine du film sont intemporelles : il vaut mieux travailler que de se la couler douce, cela rend moins jaloux ceux qui travaillent.
Après cela, le film vire à la bonne comédie mais toujours à la limite du drame ; mais comme nous sommes en Provence, tout le monde à bon caractère et sait se maitriser, et ne pas prendre ombrage trop facilement.
Ce film est donc une belle découverte, avec un Fernandel toujours aussi réjouissant.
A voir par tous les fans de Fernandel et les amateurs de comédie humaine
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 juillet 2008
Bon film avec des reflexions pleines de bon sens facilement transposable de nos jours.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2015
Un vrai phénomène dans l'histoire du cinéma français, qui montre une autre facette de Fernandel, plus romantique et pince-sans-rire, dans un déluge de piques contre la religion et la politique d'une densité et d'une ardeur incroyables. Une perle dans le cinéma d'abolition des principes, qui montre le pire pour dénoncer le pire, sans la pudeur qu'on connait de l'époque
karpathakis y
karpathakis y

34 abonnés 633 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2019
Mon Dieu tous Clochemerle est contre ce pauvre Fernandel, surtout les femmes. Un braconnier, un garde-champêtre c'est une histoire classique du cinéma de cette époque et Fernandel se débrouille aussi bien qu'un Fufu dans ce rôle. L'idée lui vient de devenir l'unique chômeur de Clochemerle...J'aime bien de Jean Boyer: Garou-Garou le passe-muraille et Le Trou normand (première apparition à l'écran de Brigitte Bardot) le reste de ses films ne vaut pas trop le coup...mais j'y rajoute celui-ci a cause de l'originalité de son scénario et de Fernandel qui est brillant une fois de plus.
bellini 2
bellini 2

6 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2017
Petite comédie sur la France d'avant! avant la mondialisation, avant la croissance, avant la fin des accents régionaux, avant le globish des financiers....Un maire genre Pepone radsoc face à un curé genre doncamillo demo chrétien... Une superbe Ginette Leclerc qui les montre parcequ'ils ne sont pas mous...et un Fernandel chomeur mais qui travaille mème le dimanche pour justifier ses maigres indemnités aux yeux des jaloux
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