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3,0
Publiée le 6 décembre 2013
Ô scandale à Clochemerle (situè sur la D 55), une carte de chômeur est attribuèe au paresseux Baptistin Lachaud, dit Tistin, interprètè par Fernandel qui aime le travail mais à petite dose, à dose homèopathie! Lègalement autorisè à ne rien faire, l’ètat le prend en charge : il ne fait rien pour 10 000 francs par mois! Une carte d'identitè de chômeur qui fait jazzer la populace, de la fort en gueule Jackie Sardou au garde-champêtre Marcel Perès, dit Beausoleil! Une comèdie de bon aloi qui fleure bon la libertè, même s'il reste bon enfant, tant par la simplicitè du scènario que par le traitement qui peut faire sourire aujourd'hui! C'est en tout cas un rôle taillè sur mesure pour Fernandel que n'aurait certainement pas reniè le grand Bourvil! A noter la prèsence volcanique de Ginette Leclerc qui n'hèsite pas à montrer ses seins à la gentille Maria Mauban : « Quand on les a pas mou, on les montre ! »...
Ue très bonne comédie . Une bonne rigolade avec Fernandel. Des bons dialogues , tous ce qu'il faut pour une agréable détente le temps d'un bon film. Les enfants ont découvert le noir et blanc avec stupéfaction mais agréablement.
Mieux que je ne l'aurais craint. Fernandel a fait bien pire. Évidemment, côté conscience social, il est vrai que cela ne vole pas haut, mais le film reste regardable. Bonne distribution, et Ginette Leclerc toujours dans un rôle de garce, mais interprété avec beaucoup d'humour et de naturel, pas comme dans "le Val d'enfer" où elle est si raide.
Petite comédie où l'ambiance villageoise des années 50 transperce. Fernandel, très à l'aise dans son rôle de paresseux, nous propose un numéro qui lui sied bien, opposé à une pétulante Ginette Leclerc. Un film pour nostalgiques d'une certaine époque.
Mouais, ben pas drôle du tout. On est encore dans la comédie à l'ancienne, très théâtralisée, dans laquelle les acteurs brassent de l'air pour pas grand chose. Seul intérêt du film, son côté politique avec ce maire de gauche, sosie parfait d'Edouard Herriot, qui décide de créer une caisse chômage dans sa commune pour être moderne. Mais bon, cela ne va pas très loin, on ne peut pas dire qu'il y ait un message politique fort, c'est tout juste une originalité de scénario.
Ma note reflète plus la première partie du film, insolente (surtout en replaçant le film dans le contexte de l'époque) et drôle à souhait. Fernandel est très à son aise dans ce rôle de paresseux invétéré. L'anti-conformisme du film s'étiole malheureusement au fur et à mesure que l'histoire progresse, pour finir sur une morale très politiquement correcte, contrairement, par exemple, à un Alexandre le Bienheureux.
Mention spéciale également pour la pétillante et charmante Ginette Leclerc (dont les plus coquins cinéphiles ne manqueront pas de relever une scène très osée pour l'époque !)