Le Départ
Note moyenne
3,0
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19 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 163 abonnés 13 116 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 avril 2012
Un film pour Jean-Pierre Lèaud avec les illusions et les dèceptions de cet adolescent, rêvant de voitures, qui s'endort dans le lit d'une fille, et qui arrive trop tard à la première course! L'histoire du rèalisateur Jerzy Skolimowski est celle d'une revendication: relèguè d'abord dans l'anonymat par la renommèe des acteurs, son nom a peu à peu conquis la place qui lui revenait! Dans "Le dèpart", il est l'authentique crèateur d'un langage filmique, le vèritable auteur du film! On imagine chaque plan, chaque image, chaque visionnage mais ce mètrage, rèalisè un an avant les èmeutes de mai 68, n'est qu'un rêve dont il faut transformer en rèalitè! Une production belge pas comme les autres, tournèe à Bruxelles par un metteur en scène polonais inspirè qui, tout comme Roman Polanski dont il fut le scènariste dans plusieurs de ses films, travailla en Europe de l'Ouest! Musique très nouvelle vague de K.T Komeda qui ètait bien au premier plan de la musique du cinèma moderne, jouèe ici par de grands jazzmans contemporains tels que Don Cherry, Joachim Kuhn et Michel Portal! Sautillant et novateur, doux-amer et dèsillusionnè, "Le dèpart" pose un regard juste sur cette gènèration « soixante huitard » dont le regard juvènile de Jean-Pierre Lèaud, filmè dans des cadrages recherchès et très godardiens, offre quelques scènes d'hystèries formidables de l’acteur...
gemini-hell
gemini-hell

31 abonnés 395 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 septembre 2011
De la fantaisie, de l’imagination mais un trop plein d’effets de style et un sens du burlesque pas toujours efficace au service d’un scénario/prétexte pouvant être écrit sur un timbre-poste. Si la qualité de la photographie en noir et blanc due à Willy Kurant mérite d’être soulignée, il est regrettable de déplorer une post-synchronisation plus qu’approximative. Jean-Pierre Léaud est amusant, la chanson interprétée par Christiane Legrand magique mais l’ensemble demeure poussif et terriblement daté.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 15 janvier 2012
Les aventure rocambolesques d'un jeune homme passionné de courses automobiles, qui cherche désespérément une voiture pour participer à un rallye. Jerzy Skolimowski n'arrive pas à convaincre avec ce film. Les dialogues manquent de spontanéité, on se perd dans un côté iconoclaste forcé. Les acteurs surjouent, en particulier Jean-Pierre Léaud: son caractère lunatique et rebelle paraît bien inutile. Visuellement, on a l'impression d'un mélange de genre: un peu de Bunuel pour l'ambiance parfois absurde, un peu de Nouvelle Vague aussi. Le film ne parvient pas à créer son propre univers, on sent que le réalisateur se cherche, tâtonne, quitte à brouiller les pistes pour susciter l’intérêt. Quel que soit le chemin vers lequel il tente de nous entraîner, on a hélas pas envie de le suivre...
AMCHI

6 943 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 juin 2012
Tourné à Bruxelles voici le film le plus français de Jerzy Skolimowski dans le style nouvelle vague souvent synonyme d'ennui et de vide et Le Départ ne déroge pas à la règle. Je n'ai pas grand chose à dire sur ce film qui ne m'a pas du tout passionné avec son personnage agaçant joué par Jean-Pierre Léaud.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 août 2012
Malgré un apport inestimable et incontestable au cinéma mondial, à part François Truffaut la Nouvelle Vague et moi ça a généralement fait deux. Scénario bâclé, technique bâclée, jeu d'acteurs bâclé, voilà quasiment le lot de beaucoup de films réprésentant ce mouvement. "Le Départ", cas un peu à part car tourné en Belgique par un cinéaste polonais, est en plein dedans. Mais ce n'est pas ce qui le plus insupportable. Le plus insupportable c'est Jean-Pierre Léaud qui n'a jamais été plus agaçant qu'ici. J'ai été même obligé de couper le son (merci beaucoup à l'inventeur de la télécommande !!!) sinon j'explosais ma télé (en plus c'est pas de sa faute à cette pauvre vieille !!!) quand son personnage se mettait à hurler sans raison. Une très belle représentation de ce que peut être l'ennui, l'énervement et le vide dans un seul et même film.
larramendy
larramendy

15 abonnés 79 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 février 2019
Totalement vain. Si l’on veut voir ce qu’a pu donner la nouvelle vague à son pire, ne pas manquer ce film. C’est esthétisant ( raté), avec des gags téléphonés et un Jean-Pierre Léaud en roue libre, hystérique et insupportable. Surtout, c’est un film creux, sans aucune émotion, aucune profondeur.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 juin 2012
Une comédie au rythme frénétique. Dans un style très proche de certains auteurs de la Nouvelle vague. La réalisation et le montage sont dynamiques et créatifs. Le noir et blanc réussi et Bruxelles filmé avec envie.
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2011
Un très bon film qu'il est bien de voir ressortir au cinéma afin de le voir, car il ne semble pas que ce film soit beaucoup distribué. Une très bonne interprétation de la part de l'original Jean-Pierre Léaud et son jeu d'acteur pour le moins étrange mais qui n'en demeure pas moins bon. Des plans magnifiques servis par une réalisation superbe, de Jerzy Skolimowski. Dommage cependant que les doublages soient aussi peu au point (sûrement dû à un petit budget)
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2013
Une forme d'exercice de style à resituer dans l'oeuvre et l"époque n'a pas moins mal oe mieux vieilli que d'autres!
La_Mort_Dans_L_Oeil
La_Mort_Dans_L_Oeil

38 abonnés 248 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2011
D'une liberté folle, frondeuse, fantaisiste, hasardeuse, immature, excessive, expressive, musicale ; les films peuvent être comme des trains, la nuit, mais ils peuvent être aussi comme des belles mécaniques insolentes, qui allient performance et beauté, vitesse et contrôle, technique maîtrisée et roue libre
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 septembre 2011
Jerzy Skolimowski s'il avait été peintre aurait été qualifié de petit maître, pas un grand nom, ni une figure de proue historique, mais, nom de Dieu, un maître quand même. Pourvoyeur de fond et de forme à la face de tous les faux maîtres élevés au pinacle par les journalistes/critiques car il faut bien remplir du papier pour le vendre au kilo, entre deux pubs. Que ce film de 1967 soit porteur d'une rafraîchissante grosse bouffée d'énergie juvénile, encore aujourd'hui, on ne s' en étonnera pas; c'était l'époque. Là où c'est fort c'est qu'il a su la saisir, bien mieux que certains prétendus chef-d' oeuvres de la nouvelle vague. Un immigré polonais ! Un gars qui a su faire la même chose avec le swinging London des 60's, en allant là-bas ! Chapeau coco ! Ce film reste surtout un authentique hommage à Paris, pas foireux comme tant d'autres dont la liste serait trop longue. La fusion permanente entre gravité et légèreté permet de surfer sur la crête de l'intérêt du spectateur, exemple au salon de l'auto avec le vieux retrouvé mort au volant d'une voiture de rêve suivi des draps blancs dont on recouvre les carrosseries, pendant que nos deux protagonistes planifient un de leurs petits délires. Nos jeunes héros ne sont pas niais, au contraire bien mâtures, adaptés à la roublardise et la hargne en capitale métropole, pourtant ils ont leurs coeurs neufs à faire battre, leurs rêves à vivre sans les faire sombrer dans la routine d'une époque qui tourne la page. Il n'en reste pas moins que la fin du film clôt l'envolée artistique de manière abrupte, déroutante pour la majeure partie des spectateurs hormis ceux qui ne veulent retenir que les moments de grâce. Il faut néanmoins saisir au vol cette fin qui part en fumée, c'est le prix à payer pour devenir le complice fidèle de ce "Départ". Leaud avec ses 20 ans en noir et blanc, plutôt que de vouloir tout ou rien, plutôt que de rester prudemment sur ses acquis, devra consumer ce qu'il est, ce qu'il pense être, pour faire un vrai pas en avant. Celui-là ou un autre... Mais tout le récit nous amène à celui-ci, et au sens qu'il prend. A voir: l'oeuvre d'un maître vivant, pas Kubrick mais mieux que Godard, et même Truffaut, ou tous les Benchétrit actuels du monde.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2018
Ressortie en salles du Départ de Skolimowski, un film avec du charme et du rythme. Antoine Doinel qui ici s’appelle Marc aurait 20 ans et ferait les 400 coups en voiture de sport. C’est une passion qui le pousse à faire pas mal de mauvaises blagues qui pourraient toutes mal finir mais qui ne finissent jamais tragiquement. Marc a cette veine de la jeunesse confiante et insolente. Il est prêt à tout pour participer à un rallye en Porsche mais voila qu’une jeune fille croise son chemin. Elle n’est ni laide ni bête ni timorée. Elle est une vraie alter-ego pour Marc. C’est un des points forts du film que ce personnage de jeune fille. On sent là que 68 pointe son nez. Un autre aspect intéressant du film est une foule de petits détails qu’on peut ne pas remarquer et qui sont tous amusants. La musique colle également bien au rythme trépidant et à la personnalité du principal protagoniste. Un film Nouvelle vague typique et pas un des plus mauvais.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juillet 2011
Une jeunesse, une grâce, une énergie inouïe. Aucun film ne m'a donné d'avantage un sentiment de vitalité.
Acidus

870 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 novembre 2023
Pas de doute, "Le départ" s'inscrit complètement dans ce mouvement cinématographique qu' est la Nouvelle Vague. Abohrrant ce mouvement et ses acteurs (Truffaut mis à part), je ne pouvais aimer ce long métrage. J'y retrouve malheureusement l'ambition prétentieuse de la plupart des films de ce type avec ses comédiens en roue libre (Jean-Pierre Léaud est insupportable), sa bande son free-jazz envahissante, son scénario présomptueux et creux et son montage brouillon. Seule la photographie trouverait à la limite grâce à mes yeux.
Comme pour la météo : durée réelle 1h30, durée ressentie 3h00.
Hotinhere

790 abonnés 5 456 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2025
Une comédie burlesque à l’esprit très nouvelle vague, pleine de fraîcheur, d’humour décalé et de mélancolie sur le désir de liberté et de rébellion de la jeunesse de l’époque, qui compense un récit un peu bancal, porté par un JP Léaud fidèle à lui-même.
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