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Max Rss
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1,0
Publiée le 9 février 2021
La plus grande course automobile jamais vue. De New-York à Paris, en passant par l'Alaska et la Sibérie. Et tous les coups sont permis, enfin, pour un des participants surtout. Pour au final...vraiment pas grand chose. Et pourtant, ça démarrait tellement bien. Le générique est génial et la première demie heure est parfaite. C'est drôle, de bons gags, jamais lourd et bien rythmé. Après, ça se calme un peu, Edwards opte plus pour le film d'aventures que pour la comédie. C'est moins intéressant, parasité par quelques longueurs, mais ça reste agréable à regarder. Et puis après, c'est le drame. Rien ne prépare à ce qui va suivre. Passée 1h40, le film devient véritablement catastrophique. Edwards se perd dans une histoire d'interversion de Princes à dormir debout. C'est lent, lourd, pénible à regarder. Et je ne parle même pas de cette bataille de gâteaux absolument ridicule et forcée à mort, je risquerais d'être vulgaire. La seule chose que l'on puisse faire est alors prendre son mal en patience et attendre tant bien que mal la fin du film. Le film n'est en plus pas aidé par un casting franchement inégal. Tony Curtis est fade au possible et on ne croit pas une minute à son personnage de Grand Leslie. Natalie Wood est sublime et pétillante, mais bien souvent irritante. Pour Jack Lemmon, c'est très contrasté : il est génial en Professeur Fatalitas et son duo avec Peter Falk (excellent) fonctionne parfaitement (il faut voir quelle équipe de méchants maladroits ils composent), mais il est horripilant en Prince héritier du trône. Blake Edwards était bien loin d'être de la trempe d'un Billy Wilder et ici, c'est flagrant. Maintenant qu'on en est là, je vais faire un parallèle avec "Un monde fou, fou, fou, fou". À part au niveau de l'histoire racontée, les deux films se ressemblent tellement. Un humour très 60's, une durée étendue, exactement le même départ en boulet de canon pour décliner progressivement et finir par atteindre le point de non-retour. Le seul "avantage" qu'à "La grande course autour du monde", c'est qu'elle devient un peu moins rapidement pénible et lourdingue que le film de Kramer.
Cette comédie burlesque fleuve de Blake Edwards,sera l'initiatrice de la célèbre série animée,"les Fous du volant" avec Satanas et Diabolo. "La grande course autour du monde"(1965) ressemble à une aventure à la Jules Verne,mais son côté très enfantin la destine plutôt aux fans de Tex Avery,ou de Titi et Grosminet. Edwards pousse le curseur assez loin dans les gags visuels(la bataille de tartes,les voitures trafiquées...) au point de délaisser totalement la cohérence de cette compétition automobile. L'occasion est donnée de reformer le duo magique de "Certains l'aiment chaud",à savoir Tony Curtis,toujours élégant et séducteur,et Jack Lemmon,toujours aussi bouffonnesque et extraverti. Natalie Wood en journaliste féministe au charme ravageur,et Peter Falk en mécanicien benêt complètent cette excellente distribution. Si Edwards a le choc pour créer des décors luxuriants et pour jouer avec l'imagerie de certains pays(la Russie de Lénine, l'Amérique profonde,les monuments de Paris),surtout au moment de la Belle Epoque,son film est franchement harassant,trop de bêtises tuant la bêtise. Un divertissement très très vain,donc limité.
Ce film est indescriptible, comme un cartoon qui durerait 2h30. Dédié à Laurel et Hardy, il est d'un burlesque digne des meilleurs réussites d'Edwards (La Party et Opération jupons), et contient un morceau de bravoure, épique ou délirant, toutes les 20 minutes. A noter en particulier une gigantesque bataille de tartes à la crème à pleurer de rire. Tony Curtis, brillant, se fait voler la vedette par un Jack Lemmon déchaîné (eh, oui, le tandem de Certains l'aiment chaud), secondés par Peter Falk (à peine reconnaissable) et Natalie Wood (sublime, comme d'habitude). 150 minutes de pur bonheur
Si vous avez aimé la série animée "Les fous du volant" du duo Hanna/Barbera, il vous sera impossible de ne pas y voir toutes les similitudes avec ce film, qui a servi d'inspiration. Ainsi, vous pourrez vous délecter du duo J. Lemmon/P. Falk, véritable puit à gags dont le génial B. Edwards se sert à merveille. Ensuite, il y a le duo amoureux T. Curtis/N. Wood. Pétillant, charmant, ces chamailleurs marivaude et se cherchent avec bonne humeur et fougue. Il y a ensuite le sous-texte féministe, ou qui plutôt s'en moque tout en appuyant certains points. En fait, B. Edwards ne fait pas de politique, mais du cinéma. Divertissement haut de gamme, avec ses milliers de figurants et ses dizaines de décors majestueux sans oublier des centaines de costumes fabuleux. Du rythme, de l'action, de l'aventure et de la folie, comme cette incroyable bataille de tartes dans les cuisines d'un royaume imaginaire, qui nous rejoue "Le prisonnier de Zenda" avec un J. Lemmon déchaîné. C'est long, sans doute trop, mais c'est aussi incroyablement généreux, malgré des transparences et des décors en carton pâte pas toujours du plus bel effet. Mais la photo de R. Harlan est sublime, les acteurs s'amusent vraiment, le scénario délirant nous emporte dans son tourbillon, et ça serait dommage de bouder son plaisir. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Du burlesque par l’un des maîtres du genre. Une course automobile reliant New York à Paris désopilante et inventive qui perd cependant de sa ferveur sur la durée (2h30). La grande bagarre de tartes à la crème, grand classique du cinéma muet, est un hommage directe à Laurel et Hardy, auxquels le film est d’ailleurs dédié. Pour se faire, Blake Edwards s’est offert les services de Tony Curtis, Jack Lemmon (2x), Peter Falk et Nathalie Wood. A noter que ce film est à la base d’une série d’animation télé de mon enfance : «les fous du volant».
Un film burlesque des années 60. Si le côté burlesque et "cartoon" des premières minutes peut fatiguer quelque peu, nous partageons trés vite le plaisir d'une grande fresque internationale. bien filmé, avec des grands moyens, du décor, du costume, des figurants, cinémascope et technicolor... de la haute qualité pour un spectacle long. Grande époque du cinéma.
Un film très réussi grâce à une énergie communicative et à une originalité rafraîchissante. Blake Edwards prend le parti de réaliser un film à sketches, un film de gags, totalement axé sur le burlesque de situation... et cela fonctionne magnifiquement. La mise en scène est très intéressante car elle juxtapose des plans, tels les vignettes d'une BD, ce qui colle parfaitement à l'esprit du film. On est là dans un délire pur où les acteurs se lâchent totalement. Jack Lemmon est irrésistible et délivre une prestation époustouflante de fraîcheur et de maîtrise. Peter Falk et Natalie Wood sont au diapason, Tony Curtis est quant à lui un peu enfermé dans son rôle de gentleman caricatural.... mais c'est le personnage qui veut ça. Tout cela donne un film à la légèreté parfaitement assumée, un film très drôle mais aussi attendrissant et maladroitement féministe.
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3,5
Publiée le 30 juillet 2012
Avant toute chose un casting fabuleux: Tony Curtis, Natalie Wood, Peter Falk, Jack Lemmon...sous la direction d'un certain Blake Edwards. "The Great Race" oppose pendant près de 2h30 une compètition automobile entre Curtis et Lemmon, le grand Leslie et l'affreux Fatalitas, s'affrontant dans une course d'anthologie avec à leurs côtè une belle journaliste incarnèe par Natalie Wood! Un film hommage qui retrouve toutes les mimiques du chat Sylvestre, pour un classique extravagant allant des batailles de tartes à la crème (avec un nombre impressionnant de tartes mises à la disposition du rèalisateur) à la parodie de "The Prisoner of Zenda", jusqu'aux sèquences de courses excellentes (les fanatiques de vieilles voitures seront aux anges) et aux images finales qui nous montrent la Tour Eiffel comme on ne l'a jamais vue! Et puis Edwards n'a t-il pas dèdiè son film à Laurel & Hardy ?
Avec Blake Edwards le burlesque aura finit par trouver une issue de bon goût en 1965 sans trop de vulgarité et de mauvais coups vide de sens. Il n'y a pas de cynisme dans ce long film mais de l'amusement, une narration fouillée et de fameux acteurs.
En 1965, Blake Edwards signe une comédie loufoque réunissant le fameux duo de « Certains l'aiment chaud », à savoir Tony Curtis et Jack Lemmon. Engagés dans une course automobile reliant New York à Paris via la Sibérie, deux ennemis jurés aux comportements diamétralement opposés, se livrent une bataille sans merci. Avec des véhicules tous plus démoniaques les uns que les autres, des gags burlesques et des tartes à la crème tout ce joyeux petit monde s’amuse follement. Néanmoins, la longue durée du film (plus de 2h30) ne permet pas d’éviter des temps morts même si l’actrice Natalie Wood vient offrir quelques passages plus subtils. Bref, un divertissement qui ne se prend pas au sérieux et inspirera la série animée « Les Fous du volant » avec les célèbres Satanas et Diabolo.
Ce film des années 60 a gardé toute sa fraîcheur et toute sa saveur: si l'hommage à Laurel et Hardy est omniprésente dans ce film, les clins d'oeil sont nombreux à tous les genres cinématographiques: le film d'aventure, le cape et d'épée, le western...C'est une comédie désopilante du début à la fin que j'aime voir et revoir même si elle présente ici et là quelques petites longueurs compensées par des chutes hilarantes, avec des acteurs remarquables qu'étaient Nathalie Wood, Tony Curtis,Jack Lemmon ou encore Peter Falk. Du grand Blake Edward.
Dédié à Laurel et Hardy, le film a du mal à démarrer et enchaîne des gags assez poussifs en essayant de faire évoluer les personnages du film comme dans un cartoon. Et tout d'un coup ces messieurs dames se retrouvent au Far-West et le film change de rythme, avec une mémorable scène de saloon, suivra un épisode arctique pas si mal et le film se terminera en fanfare par une aventure en Carpanie, digne de "Tintin et le sceptre d'Otakar".et comportant ce qui est sans doute la plus grande bataille de tarte à la crème de l'histoire du cinéma. Côté acteurs Curtis est bien fade, Lemmon fidèle à lui-même (sa prestation en prince héritier est fabuleuse) et Nathalie Wood délicieuse. La conclusion n'a que peu d'importance, mais le tout dernier plan vaut le coup d'œil
Ce film réalisé par Blake Edwards qui, même n'étant pas né dans les années 60, a bercé mon enfance car je le regardais en boucle, est tout simplement excellent. Le film reprend "The Great Race", une course automobile allant de New-York à Paris qui s'est déroulée en 1908 mais avec bien sûr la fantaisie Edwards qui accompagne le tout. Le film offre de nombreuses scènes délirantes notamment la scène du saloon, celle du château, celle sur la banquise, celle de la bagarre de tartes à la crème et bien d'autres encore que je trouvent toutes très drôles. Le casting est également prestigieux : nous avons Tony Curtis, Jack Lemmon, Natalie Wood et Peter Falk bien avant qu'il ne fasse la célèbre série "Columbo" et tous jouent très bien leur rôles et sont à fond dedans. De plus, durant les 2h30 de film, on ne s'ennuie pas du tout et la présentation du générique et l'entracte sont très bien trouvé. Les décors et les automobiles sont également fabuleux. On notera aussi la B.O qui s'accorde très bien avec le film et qui est géniale. "La Grande Course autour du monde" qui a même donné naissance au très bon dessin animé "Les Fous du Volant" est excellent et je ne me lasse pas de le voir et de le revoir.
Encore un film hilarant de l'immense Blake Edwards. Jack Lemmon et Peter Falk sont géniaux, tout comme le traitement de cette course folle, entre Laurel & Hardy et les premiers Charlot. On se souvient d'un dessin animé de qualité inspiré par les mêmes personnages et il est vrai que cette oeuvre doit aussi beaucoup aux meilleurs cartoons. Du grand art.