1177 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
210 critiques spectateurs
5
19 critiques
4
73 critiques
3
59 critiques
2
40 critiques
1
15 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Alain S
2 abonnés
44 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 30 août 2013
Quel acteur ce poelvoorde, un film magnifique, poignant avec des images exceptionnellement belles. Vraiment un film a ne pas rater dans cette fin d’aout ou l’on peut dire qu’on a été abreuvé de navets +++.
Un très beau film qui, malgré quelques passages un peu "prétentieux" philosophiquement parlant, nous entraîne dans de vraies émotions. Grande poésie, douceur de la caméra, photographie géniale (normal, il s'agit de Michael Ackerman), et musique omniprésente et entêtante font de ce film un très beau moment de cinéma !
Remarquable d'humanité, de sensibilité, de vérité. J'ai été saisie par les visages, les regards, ces moments si forts où l'âme vibre et la liberté s'affranchit. Fabienne Godet est encore meilleure cinéaste qu'Antoine photographe... Je voudrais saluer la performance de Benoit Poelvoorde dans ce film. C'est un immense comédien
Je dois l’avouer : ma critique sera peut-être incomplète. La raison de cet état de fait : je me suis endormie. Cela viendrait-il de la lenteur du film ? Ou de ma fatigue « après-sport ». J’opte pour la 1ère hypothèse. C’est un film serte émouvant, touchant, sincère où tout est émotion sans dialogue. Un film d’auteur tout simplement ! Pour ma part je n’ai pas adhérée. L’histoire de ce photographe perdu et de cette jeune femme un peu déprimée qui vont l’un et l’autre se découvrir, s’entraider, se lier d’amitié … Alors bien sûr il est incontestable que Poelvoorde joue là dans un tout autre registre et qu’il le joue à la perfection !
Malgré quelques petites longueurs, on s'attache a ce trio, sorte de famille de cœur un peu bancale. Le personnage d'Elena m'a fait penser a une Ophelie moderne. l'interprétation parfaite de Poelvorde, tout en retenue au début, explose et se densifie au fur et a mesure que son personnage reprend goût à la vie. On peut ne pas aimer ce film sensible et pudique si on ne s'attache pas aux trois personnages principaux... Mais en cas contraire, un très beau moment de cinéma. A mon sens, un film sur la solitude et le choix d'infléchir sa vie -ou pas- vers ce qui fait qu'on se sent vivant et qu'on trouve un sens a sa vie : une place sur la terre...
Un grand bravo à l'interprétation de Mr Benoît Poelvoorde sans oublier Elena /Ariane Labed qui lui donne la réplique. Une histoire humaine comme je les aime, avec une simplicité et une authenticité magique. La sensibilité est présente tout au long du film et cela nous transporte. Il ne faut pas oublier ce petit homme Max Baissette de Malglaiveavec , sa frimousse qui nous fait craquer.
Voilà un film intéressant, qui est bancal car trop de défauts mais dans le même temps la sincérité et la subtilité permettent d'être emporter par ce joli film maladroit. Un photographe est ému par sa voisine qui joue du pianoajouté à cela le fait qu'ils sont dans un autre monde, lui seul et asociable, elle pessimiste et idéaliste... Une belle rencontre sur fond de sensibilité artistique avec des sensibilités qui vont jusqu'au message social... Mais ce qui emporte l'histoire ce sont les liens qui se tissent entre lui et elle et cette façon de ne pas envahir les émotions par un trop plein de dialogues. Si ça ne manque pas de poésie et de gravité sociale le film pêche pourtant par un contenu semé de clichés (famille divisée, idéalisme presque naïf, discours philo-artistique, artiste tortuté...). Ajoutons également une omniprésence très remarquée de la cigarette (message ?!?!)... Outre le fait qu'il ne faut pas faire garder votre enfant par ce photographe Benoit Poelvoorde en fait un homme secret particulièrement touchant, humain avant tout... Un de ses meilleurs rôles... A ses côtés la jeune Arian Labed est charmante à défaut de s'approprier l'écran. Un joli film donc, inégal mais au romantisme mélancolique touchant.
Même s'il est impossible de ne pas remarquer l'incroyable jeu d'acteur de Benoit Poelvoorde, il ne sauve malheureusement pas le film. Celui-ci est d'une lenteur excessive et ne cesse de se noyer dans les clichés des films d'auteurs français. De plus, l'actrice incarnant Elena n'est pas à la hauteur de ce qu'elle devrait être. Le scénario aurait pu devenir nettement plus intéressant s'il s'était tourné sur la relation d'Antoine et du petit garçon plutôt que sur cet amour manqué entre la pianiste en mal de vivre et son voisin fanatique. C'est du vu et du revu.
Vraiment touchant. Poelvoorde est magnifique et la réalisation très personnelle du film permet à chacun de vivre les personnages. Dedans du début à la fin, je recommande ce film minimaliste très bien soutenu.
Antoine Dumas, qui aurait pu être un grand photographe, mais n'est plusspoiler: , à presque 50 ans, qu'un pigiste abonné aux mariages, baptêmes et autres photos de classe, désabusé, fumant comme un sapeur et buvant comme un trou, jouant les voyeurs, "fenêtre sur cour", assiste à la chute du toit de sa voisine d'en face, Elena Morin, 25 ans. Aux premières loges, ce soir de St-Valentin, il va sauver la désespérée, et.... n'arrivera pas forcément ce à quoi on s'attend, entre l'artiste raté et la thésarde en archéologie (et pianiste amateur), "triste de la tristesse des autres".
Le récit n'est pas un conte de fées moderne, même pas revisité à la façon d'Antoine pour Matéo, son seul ami, un gamin d'une dizaine d'années aussi atypique que lui, qui aime à s'habiller en princesse, un petit voisin dont il est la nounou bénévole. C'est une histoire simple, un conte moral sans morale, un film délicieusement mélancolique, alors qu'il aurait pu rapidement tourner au banal mélodrame. Illuminé par un Poelvoorde qui n'aura jamais été aussi bon, aussi touchant. Ariane Lebed (Elena), à début de carrière grec autant que français, au théâtre comme au cinéma, tient parfaitement sa partie, et le déjà chevronné Max Baissette de Malglaive (13 ans - 5 films au compteur, depuis le bouleversant "Versailles" de 2004, avec Guillaume Depardieu) également. La réalisation est à l'unisson de la distribution, belle et modeste. Une jolie "Place sur la terre", faite à petites touches et grands sentiments.
Malgré son scénario convenu, l’émotion qui émane d’Une place sur Terre provient sans nul doute moins liée à la vision que Fabienne Godet cherche à donner au poids de la fatalité sur une relation basée sur les souffrances passées et les non-dits qu’à la prestation prenante de Benoit Poelvoorde qui donne une impressionnante gravité de son rôle et fait de son évolution psychologique le principal fil narratif du film. Ariane Labed est elle aussi rayonnante malgré la noirceur de son personnage alors que le tout jeune Max Baissette de Malglaive qui campe le petit Matteo apporte à l’ensemble une joie de vivre et une naïveté assez récréative. Malgré ses maladresses scénaristiques, la qualité des images et la part de mystère qui entoure adroitement cette histoire d’amour non-assumée font de ce film une œuvre bouleversante portée par un magnifique trio d’acteurs.