Fedora
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68 critiques spectateurs

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loulou451
loulou451

149 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2015
Le dernier film de Billy Wilder est un nouvel hommage au cinéma dont l'intrigue rappelle étonnament celle de "Boulevard du crépuscule". Une fois encore, le réalisateur d'"Irma la douce" ou d'"Assurance sur la mort" revisite l'envers du décor du cinéma hollywoodien. Certes, tout cela passe par une flopée de bons sentiments, mais l'ensemble peine à convaincre véritablement, la faute à un scénario mal maîtrisé et à une intrigue mal ficelée.
GéDéon
GéDéon

143 abonnés 751 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
Avec moins de talent et de percussion que pour son célèbre « Sunset boulevard », Billy Wilder signe tout de même une critique amère du monde d’Hollywood. Dans ce film, sorti en 1978, le réalisateur américain offre un thriller presque psychologique dans lequel une ancienne célébrité du cinéma tente de conserver sa jeunesse d’antan. En additionnant les intrigues et les changements de rythme, le scénario reste rocambolesque mais conserve une certaine ligne directrice. En effet, l’auteur retrace avec cynisme l'histoire d'une star déchue. Bref, une œuvre sombre dans laquelle les chemins conduisant à la gloire sont tous hantés par un revers de la médaille.
Jean-luc G
Jean-luc G

90 abonnés 907 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2021
on (croit) connaitre la fin dès la début…mais la recherche de l'éternelle jeunesse pour une diva hollywoodienne est une quête périlleuse et sans fin. Un thème favori chez Wilder abordé dans Sunset Boulevard: l'important pour la star est que les caméras soient braquées sur elle et que le public l'adule, les barrières entre la vie, la scène, la mort, le quotidien n'existent plus. Très belle symbolique de l'isolement mental dans l'ile privée face à Corfou, où se passe la majorité du film.
Une histoire très actuelle finalement TV décembre 2014
la vision en grand écran ne rajoute pas grand chose et le jeu de Marthe Keller reste honorable sans plus, empêchant une totale adhésion à cette histoire encore une fois merveilleusement racontée par Wilder. Le fétichisme des gants blancs, la brève apparition lumineuse de H. Fonda contribuent à dresser un portrait caustique des stars déchues. Cinéma 2 - aout 21
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 mars 2020
Une belle œuvre dynamique spontanément pour ce classique du cinéma hollywoodien, il y a toujours quelque chose chez ses films brillants étoilés, tel le boulevard du crépuscule, le coucher du soleil s’est abattu sur la Star muette silencieuse has been.
De la Croisette de Cannes à Deauville « Spécial hamburger French fries mayonnaise poivre aïoli béarnaise » américain voilà voici gala VSD magazine Paris Match dévoile les dessous de la decadence descendante démodée jeans Levi’s.

Le barbier et coiffeur d’un nouveau genre au XXème siècle décroissante, la folie des grandeurs précipite une retraite anticipée santé dégradée, Notre Dame of Paris immortalisée sur la pellicule anthologie dans un bistrot bar restaurant Francilien.
Le Parisien œuf poché, plus l’on avance dans ce temps incliné 1978 avant dernière première réalisation déclinée comeback production d’actrice, l’Oscar affrété président du jury lui-même Fonda elle a eue et ne suffisait son égo démesuré.

La chirurgie ravage l’esprit dans un corps malade, délaissant les exercices pour l’occuper, par la célébrité démodée, certains l’aiment chaud écervelés imitent Marylin Monroe blondes artifices travesties, nous embarquons en Europe payée par cette diva Fedora.
L’attrait sur-côté méditerranéen grec de son style, vous avez de beaux yeux foncés dans ce pays d’aristocrate national.....!!! Et un sens inné de la mise en scène, pour sa sortie du théâtre forum ancien hellène spectaculairement, une mort est la tragédie comptabilité.

A l’affût people interview médiatique, il fut une époque où la vulgarité pathétique acquise pourrie gâtée tirée par les cheveux potins à tout prix, monde des apparences show-business, dans la une des arènes à fauves journaux kiosques scandales ventes bénéfices.
De vraie légende rien que d’y penser, Fedora la déesse panthère culte templier oracle Panthéon popularité avant-gardiste féministe, une personnalité célèbre qui en perd la tête du star system, à ne jamais oublier en ce jour du 5 mars 2020.

Distribution de chef-d’œuvre mortel éternel douceur amère sacrée, le début et la fin se rejoigne unis bien après et au-delà des âges immémoriaux, rien que du grand cinéma public connu connaisseur fan obsession tourment opération esthétique ratée.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 août 2013
Fedora…c’est l’avant dernier film de Billy Wilder, réalisé en 1978, avec William Holden, Marthe Keller, mais aussi Henry Fonda, Michael York, autrement dit un casting particulièrement « classe ».
On est dans un cinéma ultra classique, peut être un des derniers films où l’on sent la grosse artillerie, la lourdeur des caméras, des décors, de la mise en scène, du cinéma comme on en faisait dans les années 50. Mais qu’importe, c’est du cinéma de très grande qualité, une histoire énigmatique comme on les aime : Fedora, c’est un peu Maria Vargas de la « Comtesse aux pieds nus », Lylah Clare du « Démon des femmes », Norma Desmond de « Sunset Boulevard », ou tout simplement Greta Garbo dont la vie a inspiré Wilder pour certaines scènes.
Fedora a disparu des écrans, et vit recluse sur une ile en Grèce. Un producteur dans la dèche fait tout pout la retrouver, l’approcher afin de lui proposer un scénario. Elle n’a pas tourné depuis 20 ans et les temps ont bien changé…surtout à Hollywood. D’ailleurs Billy Wilder fait dire au personnage de William Holden cette phrase excellente : « C’est très difficile aujourd’hui de faire un film, le cinéma est entre les mains des barbus » ! Et je vous le donne en mille, qui sont ces barbus dont il fait allusion ? Ben les Scorcese, les Coppola, les Lucas ou autre Spielberg, ces ayatollah de cinéma qui doivent dire la même chose aujourd’hui des réalisateurs plus jeunes qu’eux ! Je recommande.
Marcelo_Di_Palermo
Marcelo_Di_Palermo

15 abonnés 172 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2020
Un scénario à la Hitchcock, un "décor" magnifique en Grèce, une île mystérieuse, c'est un très bon moment de cinéma. En revanche le jeu des acteurs n'est pas au top: William Holden et même Marthe Keller en font trop sur certaines scènes, pas assez sur d'autres.. Etonnant à ce niveau, mais globalement un très bon film.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

259 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2020
Fedora est un très bon drame de la part du réalisateur de Certains l'aiment chaud et de Sunset Boulevard.
Le scénario est extrêmement séduisant dans le registre du film crépusculaire (et pour lequel Hollywood offre un décor parfait, un point commun avec Boulevard du Crépuscule) : les derniers jours d'une star ayant complètement disparu des radars et dont les circonstances de la mort demeurent extrêmement mystérieuses.
On peut regretter que le plot twist spoiler: (le fait que le cadavre ne corresponde pas à la dénommée Fedora mais à sa fille)
soit révélé très tôt (mais peut-être que dans le cas inverse, nous l'aurions trop facilement deviné et cela aurait annulé l'effet de la révélation finale).
Les personnages sont bien interprétés : William Holden, Marthe Keller, José Ferrer, Hildegard Knef et même Henry Fonda et Michael York en caméo dans leurs propres rôles.
Avec ce film et Sunset Boulevard, Billy Wilder prouve qu'il n'est pas qu'un très bon réalisateur de comédies mais également de drames puissants sur l'industrie d'Hollywood.
Jahro
Jahro

68 abonnés 684 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2015
Commençons par remercier Arte, qui m’aide à combler ma culture pour le moins parcellaire du multi-oscarisé Wilder. C’est ici son avant-dernier film, et il arrive près de vingt ans après la célèbre Garçonnière ou encore le classique Certains l’aiment chaud. En presqu’un demi-siècle de carrière, vous pensez comme il en a vu, qu’il a des choses à dire, alors il raconte. Parfois amusé, souvent amer, il décrit l’envers des tournages, la voracité d’Hollywood, la vie après consécration, le besoin de briller, le jeunisme tout puissant. Sorti à l’orée des 80’s, Fedora parait déjà démodé, comme le serait une vieille dame perdue dans un monde renouvelé ; mais elle a du talent, cette vieille dame là, en tout cas son amant en a – l’art du cadrage, l’élégance de la mise en scène, où trouver les meilleurs acteurs, comment les conduire à se transcender. Malgré le tour invraisemblable, mais sans doute nécessaire, que prend le script à son milieu, on a plaisir à suivre cette histoire de starlette à la fois glorieuse et déchue, envoûtés par l’atmosphère mystique qui couve les occupants de la villa. Ah, je suis content : une initiation réussie à la filmographie d’un grand. La suite !
claude M.
claude M.

5 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2014
Beau film, bons acteurs, un regret sur les éclairages, plats. J'aurais aimé plus de mystère, des clairs obscurs, des contre-jours... Mais une belle nostalgie et un magnifique William Holden vieillissant, et touchant.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

262 abonnés 2 093 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2014
Sans doute, ce film n'est pas à la hauteur du Boulevard du crépuscule, sur le même thème, du même Billy Wilder. Il atteste tout de même du talent du réalisateur de Certains l'aiment chaud. Certaines scènes sont sans doute mauvaises, comme celles de l'hôtelier grec, concentré de paternalisme américano-centriste, où celle où Holden se relève tout guilleret après avoir reçu un coup de barre de fer sur la tête. Mais l'ensemble dégage un parfum de mystère et un charme vénéneux et les dialogues sont féroces. Même si les satires de l'univers hollywoodiens peuvent lasser, celle-ci se regarde avec un certain plaisir, à condition d'entrer dans le jeu.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 janvier 2015
Bien que culte, le film m'a légèrement déçu. Certes tout au long, il pousse le spectateur à la réflexion sur l'usine à rêves hollywoodienne. Arrivé au crépuscule de sa carrière, Wilder véritable panthéon du 7ème art, nous convie aux funérailles du cinéma de manière assez originale. La première partie est amusante et intrigante, la structure narrative est bien travaillée. William Holden est excellent et interprète un personnage fascinant, c'est réellement le véritable point fort du film. La deuxième partie, plus convenue, se base sur des flash-back intéressants mais qui constituent à eux-seuls cette dernière partie qui se veut logiquement plus ennuyeuse. Dommage que l'on s'ennuie alors que l'argument était intéressant. A film à voir tout de même.
QuelquesFilms.fr

366 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2025
Cette Fedora n'a rien à voir avec la pièce de Victorien Sardou, adaptée au cinéma en 1916 et 1942. Le film s'inspire d'une nouvelle de Tom Tryon, ex-acteur devenu écrivain, dont la littérature avait déjà inspiré Robert Mulligan, en 1972, pour la réalisation de L'Autre (The Other). Billy Wilder a probablement vu dans la nouvelle de Tryon une occasion de raviver les thématiques de son chef-d'œuvre, Boulevard du crépuscule (Sunset Boulevard), et ainsi de relancer sa carrière plutôt en déclin. Comme dans Boulevard du crépuscule, il est en effet question ici d'une ancienne star hollywoodienne, de sa grandeur et de sa décadence, de son âge... Mais autant Wilder avait réussi, en 1950, à ruser pour produire sa première satire d'Hollywood au sein même d'Hollywood, autant, en 1978, il n'a pas pu refaire le coup. Faute de financement aux États-Unis, il s'est appuyé sur une coproduction franco-allemande pour critiquer, à distance, l'univers du cinéma états-unien et son star-system. Un univers de faux-semblants, de fausse magie, de fausses légendes, qui fabrique des idéaux impossibles (l'éternelle jeunesse) et des monstres à la fois égocentriques et schizophréniques. En témoigne l'histoire de cette Fedora, marquée par quelques excès en matière de chirurgie esthétique et quelques abus dans sa relation avec sa fille. Manipulation, illusion médiatique, piège identitaire... Le scénario est assez mystérieux et maintient la curiosité en éveil tout du long. La mise en abyme s'avère elle aussi intéressante, mais sans renouer complètement avec la subtilité cinglante et la puissance dramatique de Boulevard du crépuscule. Quelques éléments romanesques tirés par les cheveux (concernant le physique et l'âge des protagonistes), quelques maladresses de narration (rien n'oblige le personnage de la comtesse à se confesser au producteur de cinéma) et quelques effets mélodramatiques appuyés (notamment via la musique) font de cette Fedora une œuvre inférieure à son aïeule de 1950. Cet avant-dernier long-métrage de Wilder (avant Buddy Buddy, 1981) mérite cependant le coup d'œil pour son regard critique, associé à une élégance de toujours en matière de réalisation.
Ykarpathakis157

6 232 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 avril 2021
Il est embarrassant de voir un ancien maître comme Billy Wilder créer une petit film superficiel comme celui-ci. Son personnage principal est un cinéaste qui cherche désespérément à retravailler et qui poursuit une star de cinéma vieillissante pour son film. Il s'insurge contre les nouveaux venus qui prennent le contrôle de l'industrie cinématographique avec leurs caméras portatives rejetant d'un coup toute une nouvelle génération de cinéastes. L'histoire repose sur les idées les plus minces Holden a l'air d'avoir la gueule de bois dans chaque scène et l'odeur du désespoir plane sur toute l'entreprise. Nous avons tous vu trop souvent la triste histoire de l'ancien grand qui tente un retour et qui fait un flop parce qu'il n'a plus de courage. Voilà qui résume bien ce film c'est une œuvre triste qui nous rappelle qu'il faut savoir tirer sa révérence avec élégance...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 février 2014
Un vrai choc! C'est le pendant de "Boulevard du crépuscule", 28 ans plus tard. C'est un film qui retrace toute l'histoire du cinéma à travers le portrait d'une actrice. Et aussi toute l'histoire de Billy Wilder, en train de laisser sa place au Nouvel Hollywood. ça m'a passionné, bouleversé. Quel génie ce Wilder!! Il y a son humour, son sens des dialogues cinglants, mais c'est un film un peu testamentaire, un peu amer, sensible et d'une intelligence stupéfiante.
Une critique a dit "ce n'est pas son meilleur film, mais c'est le plus beau" et c'est exactement ce que j'ai ressenti. A voir absolument!
Alex Motamots
Alex Motamots

11 abonnés 409 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2021
Un film qui nous replonge dans les années 70 : décors, costumes.
Une intrigue qui tient la route.
Fedora, avec son léger accent, est une actrice bien mystérieuse.
J'ai aimé les flash-back, les fleurs à profusion dans le dernier quart du film.
Des acteurs un peu figé sans doute, sans grandes expressions sur leur visage. Mais le décor chargé prend le relais.
Un personnage, Fedora, que l'on n'oublie pas.
Un film sur la célébrité et la jeunesse.
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